Psaumes 88
CHU
Commentaires

Afficher dans le texte

Jusqu’à 5 commentaires à la fois. Chaque extrait s’ouvre en entier.

Bible Chouraqui 1985

Psaumes 88

1Poème. Chant. Des Benéi Qorah. Au chorège. Sur le fifre. Pour répons. Perspicace. À Héimân l’Èzrahi.

2IHVH-Adonaï, Elohîms de mon salut ! Le jour, ma clameur ; la nuit, devant toi,

3ma prière vient en face de toi. Tends ton oreille à ma complainte.

4Oui, mon être est rassasié de malheurs ; mes vies arrivent au Shéol.

5Je suis compté avec les gisants de la fosse. J’étais comme un brave sans vigueur,

6parmi les morts, libre, comme les victimes couchées au sépulcre, que tu ne mémorises plus, eux par ta main tranchés.

7Tu me places dans la fosse souterraine, dans les opacités des gouffres.

8Sur moi ta fièvre dans la fosse souterraine, dans les opacités des gouffres.

9Tu éloignes de moi ceux qui me connaissent : tu me places en abominations pour eux. Écroué, je ne sors plus.

10Mon œil est mortifié d’humiliation. Je crie vers toi, IHVH-Adonaï, chaque jour ; je déploie vers toi mes paumes.

11Pour les morts, ferais-tu prodige. Ou bien les spectres se lèveront-ils, te célébreront-ils ? Sèlah.

12Ton chérissement est-il raconté au sépulcre ; ton adhérence en perdition ?

13Est-il connu dans la ténèbre, ton prodige ; ta justification en terre d’amnésie ?

14Mais moi, vers toi, IHVH-Adonaï, j’appelle ; le matin ma prière te devance.

15Pourquoi, IHVH-Adonaï, négligeras-tu mon être ; voileras-tu tes faces loin de moi ?

16Humilié, en agonie dès ma jeunesse, je porte tes effrois, transi.

17Sur moi passent tes brûlures, tes effrois m’annihilent ;

18ils m’entourent tout le jour, comme des eaux, ils m’encerclent, tous ensemble, contre moi.

19Tu éloignes de moi l’amant et le compagnon ; ne me connaissent que les ténèbres.

Commentaires sur Psaumes 88

Bible Chouraqui 1985 — © 1977 Editions Desclée de Brouwer