Bible Chouraqui 1985
Psaumes 108
1Poème. Chant. De David.
2Il les ferme, mon cœur, Elohîms ; je poétise et chante, ô ma gloire !
3Éveillez-vous, harpe, lyre ! J’éveillerai l’aube !
4Je te célèbre parmi les peuples, IHVH-Adonaï ; je te chante dans les patries.
5Oui, ton chérissement est grand, au-dessus des ciels ; jusque dans l’éther, ta vérité !
6Exalte-toi au-dessus des ciels, Elohîms ; sur toute la terre, ta gloire !
7Pour que tes amis soient renfloués, sauve par ta droite, réponds-moi !
8Elohîms a parlé en son sanctuaire : J’exulte, je partage Shekhèm, je mesure la vallée de Soukot.
9À moi, Guil’ad ! à moi, Menashè ! Èphraîm, retranchement de ma tête ; Iehouda, mon exarque !
10Moab, pot de mon bain ; je jette sur Edôm ma sandale ; sur Pelèshèt, je fais ovation !
11Qui me transportera dans la ville. Qui me mènera jusqu’en Edôm ?
12N’est-ce pas, Elohîms, toi qui nous avais négligés. Tu ne sortais plus en nos milices, Elohîms.
13Offre-nous une aide contre l’oppresseur : il est vain, le salut de l’humain !
14En Elohîms nous faisons vaillance. Il écrase nos oppresseurs.
Commentaires sur Psaumes 108
Bible Chouraqui 1985 — © 1977 Editions Desclée de Brouwer
Commentaires