Bible Chouraqui 1985
Job 38:4
4Où étais-tu quand j’ai fondé la terre ? Rapporte-le, si tu pénètres le discernement !
Job 38:4 dans d’autres versions
- Bible Segond 1910 (LSG)Où étais-tu quand je fondais la terre ? Dis-le, si tu as de l’intelligence.
- Bible Segond 21 (S21)»Où étais-tu quand j’ai fondé la terre? Déclare-le, puisque tu es si intelligent!
- Bible du Semeur (BDS)Où étais-tu quand je posai |les fondations du monde ? Déclare-le, |puisque ta science est si profonde !
- Nouvelle Edition de Genève 1979 (NEG79)Où étais-tu quand je fondais la terre? Dis-le, si tu as de l'intelligence.
Contexte de Job 38:4
2Quel est celui qui enténèbre le conseil, aux mots sans pénétration ? 3Ceins donc tes lombes, comme un homme. Je te questionne : fais-moi pénétrer. Où étais-tu quand j’ai fondé la terre ? Rapporte-le, si tu pénètres le discernement ! 5Qui a fixé ses mesures ? Le pénètres-tu ? Qui a tendu sur elle le cordeau ? 6Dans quoi ses socles furent-ils enfoncés ? Qui a tiré sa pierre d’angle,
Lire Job 38 en entierJob 38:4 mot à mot
אֵיפֹ֣ה הָ֭יִיתָ בְּיָסְדִי־אָ֑רֶץ הַ֝גֵּ֗ד אִם־יָדַ֥עְתָּ בִינָֽה׃Lire en interlinéaire
Mots relevés dans la LSG.
Références croisées de Job 38:4
- Proverbes 8:22IHVH-Adonaï m’a acquise en tête de sa route, avant ses œuvres, dès lors.
- Proverbes 30:4Qui monte aux ciel en descend-il ? Qui a réuni le souffle de ses poings ? Qui a serré les eaux dans une tunique ? Qui a érigé toutes les extrémités de la terre ? Quel est son nom et quel est le nom de son fils ? Oui, le pénètres-tu ?
- Genèse 1:1Entête Elohîms créait les ciels et la terre,
- Psaumes 102:25Et je dis : Éli, ne m’enlève pas au milieu de mes jours ! Tes années sont dans les âges des âges.
- Psaumes 104:5Il a fondé la terre sur ses assises ; elle ne chancellera pas en pérennité, à jamais !
- Hébreux 1:2Aux derniers de ces jours, il nous a parlé par un fils qu’il a établi héritier de tout, lui par qui il a formé les ères.
Commentaires sur Job 38:4
- Adam Clarke Bible Commentary · v. 4Où étais-tu quand j'ai posé les fondements de la terre ? - Ton être est limité et dérivé ; tu n'es que d'hier ; que peux-tu savoir ? M'as-tu vu créer le monde ?Lire le commentaire
- Barnes’ Notes on the Bible · v. 4Où étais-tu quand j'ai posé les fondements de la terre ? - Le premier appel concerne la création. La question "Où étais-tu ?" implique que Job n'était pas présent. Il n'avait pas d'existence à ce moment-là. Il n'aurait donc pas pu aider Dieu, ni le conseiller, ni comprendre ce qu'il faisait. Quelle présomption de la part d'un être éphémère que de vouloir juger les actes de celui qui a créé le monde ! Comme il ne pouvait pas s'attendre à pouvoir le…Lire le commentaire
- Commentaire concis de Matthew Henry · v. 4-11Pour humilier Job, Dieu lui rappelle son ignorance, même en ce qui concerne les éléments de la terre et de la mer. Il nous est impossible de trouver des failles dans les œuvres divines et nous ne devons éprouver aucune crainte devant ces œuvres. Les ouvrages de la Providence et de la Création ne seront jamais détruits ; il en va de même pour la Rédemption, Christ, Lui-même, en est à la fois le Fondement et la Pierre angulaire. L'église possède également…Lire le commentaire
- Tyndale Open Study Notes · v. 1-41Dieu défie Job, qui reconnaît son incapacité à juger le monde moral en démontrant son ignorance des éléments cosmiques (38.4–21) et météorologiques (38.22–38), des animaux et des oiseaux (38.39–39.30) du monde naturel.Lire le commentaire
- Commentaires de saint Augustin · v. 44. « Où étais-tu quand je jetais les fondements de la terre ? » Ici on voit qu’il exalte la souveraine perfection de Notre-Seigneur Jésus-Christ. C’est lui qui est venu guérir tous ceux que le venin du serpent avait frappés de mort, et nul ne doit vouloir trouver en soi-même son salut. Ce Dieu n’est point comme ceux dont il est dit : « Vous êtes des Dieux et les Fils du Très-Haut (Psa 82, 6). – « Il n’a point usurpé, en se proclamant l’égal de son Père…Lire le commentaire
Thèmes liés à Job 38:4
Dans les dictionnaires
Commentaires sur Job 38
Bible Chouraqui 1985 — © 1977 Editions Desclée de Brouwer
Commentaires