Bible Chouraqui 1985
Psaumes 103:16
16Oui, un souffle passe sur lui : il n’est plus ; son lieu ne le reconnaît plus.
Psaumes 103:16 dans d’autres versions
- Bible Segond 1910 (LSG)Lorsqu’un vent passe sur elle, elle n’est plus, Et le lieu qu’elle occupait ne la reconnaît plus.
- Bible Segond 21 (S21)lorsqu’un vent souffle sur elle, elle disparaît, et la place qu’elle occupait ne la reconnaît plus.
- Bible du Semeur (BDS)Qu’un vent souffle sur elle, |la voilà disparue ! Le lieu qu’elle occupait |ne la reconnaît plus.
- Nouvelle Edition de Genève 1979 (NEG79)Lorsqu'un vent passe sur elle, elle n'est plus,Et le lieu qu'elle occupait ne la reconnaît plus.
Contexte de Psaumes 103:16
14Oui, il connaît notre formation, lui ; il mémorise le fait que nous sommes poussière. 15Les jours de l’homme sont comme du pâturin, comme la fleur des champs. Oui, un souffle passe sur lui : il n’est plus ; son lieu ne le reconnaît plus. 17Le chérissement de IHVH-Adonaï, de pérennité en pérennité, repose sur ses frémissants, sa justification, sur les fils de ses fils, 18pour les gardiens de son pacte, ceux qui mémorisent ses actions pour les faire.
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כִּ֤י ר֣וּחַ עָֽבְרָה־בּ֣וֹ וְאֵינֶ֑נּוּ וְלֹא־יַכִּירֶ֖נּוּ ע֣וֹד מְקוֹמֽוֹ׃Lire en interlinéaire
Mots relevés dans la LSG.
Références croisées de Psaumes 103:16
- Job 27:20Les affolements l’atteignent comme des eaux ; l’ouragan le vole de nuit.
- Ésaïe 40:7Le paturin sèche, le bourgeon fane, quand le souffle de IHVH-Adonaï se refoule contre lui. Ainsi le peuple : du paturin !
- Job 7:6Mes jours sont plus légers que la navette ; ils s’achèvent sans nul espoir.
- Job 8:18Quand il est englouti loin de son lieu, celui-ci le renie : « Je ne t’ai pas vu. »
- Job 20:9L’œil le mire, mais ne continue pas ; son lieu ne l’aperçoit plus.
Commentaires sur Psaumes 103:16
- Adam Clarke Bible Commentary · v. 16Le vent passe sur elle - Allusion peut-être à un vent violent et pestilentiel.Lire le commentaire
- Barnes’ Notes on the Bible · v. 16Il s'agit soit d'unvent chaud et brûlant qui dessèche la fleur, soit d'un vent furieux qui l'arrache de sa tige, soit d'une brise légère qui enlève les pétales au moment où ils se détachent et sont prêts à tomber. C'est ainsi que l'homme tombe - comme si un souffle - une brise - passait sur lui, et qu'il disparaissait. Comme l'homme est facilement emporté ! Comme il faut peu de force, apparemment, pour enlever de la terre la jeunesse la plus belle et la…Lire le commentaire
- Commentaire concis de Matthew Henry · v. 15-18Combien la vie de l'homme est courte et incertaine ! Une fleur de jardin est choisie pour sa beauté et on lui souhaite une longue durée de vie en la plaçant souvent le long d'un mur et en lui prodiguant tout le soin nécessaire ; mais la fleur des champs, comparée ici à la vie, n'est pas seulement exposée à la flétrissure naturelle, elle endure en plus la froidure et risque d'être piétinée par les bêtes des champs. Il en est ainsi pour l'homme. Dieu en est…Lire le commentaire
- Tyndale Open Study Notes · v. 14-16L’Éternel, dans sa compassion, prend soin des humains dans leur fragilité (voir 37.2 ; 90.5 ; 92.7 ; 102.4 ; Es 40.6–8).Lire le commentaire
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Commentaires sur Psaumes 103
Bible Chouraqui 1985 — © 1977 Editions Desclée de Brouwer
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