Luc 7
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Nouvelle Edition de Genève 1979

Luc 7:39

39Le pharisien qui l'avait invité, voyant cela, dit en lui-même: Si cet homme était prophète, il saurait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il saurait que c'est une pécheresse.

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Contexte de Luc 7:39

37Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu'il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d'albâtre plein de parfum, 38et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum. Le pharisien qui l'avait invité, voyant cela, dit en lui-même: Si cet homme était prophète, il saurait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il saurait que c'est une pécheresse. 40Jésus prit la parole, et lui dit: Simon, j'ai quelque chose à te dire. – Maître, parle, répondit-il. 41– Un créancier avait deux débiteurs: l'un devait cinq cents deniers, et l'autre cinquante.

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Luc 7:39 mot à mot

ἰδὼν δὲ ὁ Φαρισαῖος ὁ καλέσας αὐτὸν εἶπεν ἐν ἑαυτῷ λέγων· οὗτος εἰ ἦν προφήτης, ἐγίνωσκεν ἂν τίς καὶ ποταπὴ ἡ γυνὴ ἥτις ἅπτεται αὐτοῦ ὅτι ἁμαρτωλός ἐστιν.¶Lire en interlinéaire

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