Strong G2564G2564Gκαλέω

appeler

L’un des 2 sens de Strong G2564

Translittération
kaleō
Prononciation
kal-eh'-o
Morphologie
verbe grec

Définition

  1. appeler.
    1. appeler à haute voix, prononcer à voix haute.
    2. inviter.
  2. appeler c'est à dire nommer, par le nom.
    1. donner un nom à
      • recevoir le nom de, recevoir comme un nom.
      • donner un nom à quelqu'un, appeler son nom.
    2. être appelé c'est à dire porter un nom ou un titre (parmi les hommes).
    3. saluer quelqu'un par son nom

Pour les Synonymes voir entrée 5823

Définition détaillée

καλέω, -ῶ,
[dans la LXX principalement pour קרא ;]

1. appeler, convoquer: avec l'accusatif de la ou des personnes, Mat.20:8 25:14, Mrk.3:31, Luk.19:13, Act.4:18 ; devant ἐκ, Mat.2:15 (LXX) ; métaphoriquement, 1Pe.2:9.

2. appeler chez soi, inviter: Luk.14:16, 1Co.10:27, Rev.19:9 ; εἰς τ. γάμους, Mat.22:3, 9 Luk.14:8, 9 Jhn.2:2 ; ὁ καλέσας, Luk.7:39 ; οἱ κεκλημένοι, Mat.22:8 ; métaphoriquement, à propos de l'invitation à prendre part aux bénédictions du royaume de Dieu (Dalman, Words, 118f.) : Rom.8:30 9:24, 25 1Co.7:17, 18 ; devant εἰς, 1Co.1:9, 1Th.2:12, 1Ti.6:12 ; ὁ καλῶν (καλέσας), à propos de Dieu, Gal.1:6 5:8, 1Th.5:24, 1Pe.1:15, 2Pe.1:3 ; οἱ κεκλκλημένοι, Heb.9:15 ; devant ἐν (ἐπί), 1Co.7:15, Gal.5:13, Eph.4:4, 1Th.4:7 ; κλήσει, Eph.4:1, 2Ti.1:9.

3. appeler, nommer, appeler par son nom: pass., Mat.2:23, Luk.1:32, al. ; καλούμενος, Luk.7:11, Act.7:58, al. ; ὁ κ. (Deiss., BS, 210), Luk.6:15 22:3 23:33, Act.10:1, Rev.12:9, al. ; avec un nom. préd., Mat.5:9, Luk.1:35, Rom.9:26, Jas.2:23, 1Jn.3:1. (Cf. ἀντι-, ἐν-, εἰσ- (-μαι), ἐπι-, μετα-, παρα-, συν-παρα-, προ-, προσ-, συν-καλέω.)
(AS)

Dans la Bible

Strong G2564G apparaît dans 131 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • appeler93
  • inviter11
  • appelé7
  • donner5
  • convié4
  • nommé3
  • adresser2
  • dire2
  • appel1
  • dit1
  • invité1
  • surnommé1

Premiers versets

  1. Matthieu 1:21
    elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.
  2. Matthieu 1:23
    Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous.
  3. Matthieu 1:25
    Mais il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle eût enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus.
  4. Matthieu 2:7
    Alors Hérode fit appeler en secret les mages, et s’enquit soigneusement auprès d’eux depuis combien de temps l’étoile brillait.
  5. Matthieu 2:15
    Il y resta jusqu’à la mort d’Hérode, afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète : J’ai appelé mon fils hors d’Égypte.
  6. Matthieu 2:23
    et vint demeurer dans une ville appelée Nazareth, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen.
  7. Matthieu 4:21
    De là étant allé plus loin, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère, qui étaient dans une barque avec Zébédée, leur père, et qui réparaient leurs filets. Il les appela,
  8. Matthieu 5:9
    Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu !
  9. Matthieu 5:19
    Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.
  10. Matthieu 9:13
    Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.
  11. Matthieu 20:8
    Quand le soir fut venu, le maître de la vigne dit à son intendant : Appelle les ouvriers, et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.
  12. Matthieu 21:13
    Et il leur dit : Il est écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière. Mais vous, vous en faites une caverne de voleurs.
  13. Matthieu 22:3
    Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces ; mais ils ne voulurent pas venir.
  14. Matthieu 22:4
    Il envoya encore d’autres serviteurs, en disant : Dites aux conviés : Voici, j’ai préparé mon festin ; mes bœufs et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt, venez aux noces.
  15. Matthieu 22:8
    Alors il dit à ses serviteurs : Les noces sont prêtes ; mais les conviés n’en étaient pas dignes.
  16. Matthieu 22:9
    Allez donc dans les carrefours, et appelez aux noces tous ceux que vous trouverez.
  17. Matthieu 22:43
    Et Jésus leur dit : Comment donc David, animé par l’Esprit, l’appelle-t-il Seigneur, lorsqu’il dit :
  18. Matthieu 22:45
    Si donc David l’appelle Seigneur, comment est-il son fils ?
  19. Matthieu 23:7
    ils aiment à être salués dans les places publiques, et à être appelés par les hommes Rabbi, Rabbi.
  20. Matthieu 23:8
    Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi ; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères.
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Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
κᾰλέω,
dialecte éolien κάλημι (voir ce mot), dialecte épique infinitif καλήμεναι [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 10.125)]: dialecte ionien imparfait καλέεσκον [Réf. (6.402)]; 3e pers. singulier κάλεσκε [Réf. IIIe s. av. J.-C. et après (IIIe s. av. J.-C.: Apollonius Rhodius Epicus 4.1514)]: futur, dialecte ionien καλέω [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 3.383)], dialecte attique καλῶ [LXX+Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Symposium” 175a, Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus “Symposium” 1.15, etc.; plus tard καλέσω LXX.Gen.16.11, +autres, Ier s. apr. J.-C.: Philo Judaeus 1.69, (παρα-) IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 8.14 manuscrits, “SIG” 656.40 (Teos, IIe s. av. J.-C.), (ἐγ-) variante dans IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 19.133, comparer 23.123 manuscrits (καλέσω dans Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Philoctetes” 1452 (_mètre anapestique_), Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Plutus” 964, etc., est)]aoriste 1 subjonctif): aoriste 1 ἐκάλεσα, dialecte épique ἐκάλεσσα, κάλεσσα, [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 17.379, VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 16.693)] (dialecte épique tardif ἔκλησα [Réf. IIe s. av. J.-C. et après (IIe s. av. J.-C.: Nicander Epicus “fragment” 86, prose tardive ἐκάλησα Ps.Callisth. 3.35))]: parfait κέκληκα [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Plutus” 260, etc.)]:—moyen, dialecte attique futur καλοῦμαι [Réf. Ve s. av. J.-C. et après ([auteur précédent] “Nu.” 1221, “Ec.” 864; au sens _passif_, Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Electra” 971, Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Orestes” 1140, etc.)]; plus tard καλέσομαι (ἐκ-, ἐπι-) lecture incertaine dans [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C.: Aeschines Orator 1.174, IVe s. av. J.-C.: Lycurgus Orator 17)]: aoriste 1 ἐκαλεσάμην [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 7.189, Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Leges” 937a)]; dialecte épique καλεσσάμην [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.54, _3e pers._ _pluriel_ καλέσαντο [ouvrage précédent] 270)]:—passif, futur κεκλήσομαι [LXX+VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 3.138, IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus “Septem contra Thebas” 698 (poésie lyrique), “Pr.” 840, etc.; κληθήσομαι Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Leges” 681d, LXX.Gen.48.6, variante dans Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Troades” 13)]: aoriste ἐκλήθην [Réf. VIIe s. av. J.-C. et après (VIIe s. av. J.-C.: Archilochus Lyricus 78, Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 1359, Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Thesmophoriazusae” 862, etc.:)]parfait κέκλημαι, dialecte épique 3e pers. pluriel κεκλήαται [Réf. IIIe s. av. J.-C. et après (IIIe s. av. J.-C.: Apollonius Rhodius Epicus 1.1128)], dialecte ionien κεκλέαται [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 2.164)]; dialecte épique 3e pers. pluriel plus-que-parfait κεκλήατο [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 10.195; _optatif_ κεκλῄμην, κεκλῇο Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Philoctetes” 119, κεκλῄμεθα Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Lysistrata” 253: tardif)]parfait κεκάλεσμαι Suid. voir sous {κλητή}.
I appeler, convoquer, εἰς ἀγορὴν καλέσαντα [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 1.90; ἐς Ὄλυμπον VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.402)]; ἀγορήνδε, θάλαμόνδε, θάνατόνδε, [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 20.4, VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 2.348, VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 16.693: avec l’_accusatif_ seul, κεκλήατο (pour -ηντο) βουλήν)] ils avaient été convoqués au conseil, [Réf. (10.195: suivi de)]infinitif, αὐτοὶ γὰρ κάλεον συμμητιάασθαι[Réf. Ve s. av. J.-C. et après ([ouvrage précédent] 197; καιρὸς καλεῖ.. Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Philoctetes” 466; κἄμ᾽ ὑπηρετεῖν καλεῖς [auteur précédent] “El.” 996)]; κ. τινὰ εἰς ἕ, ἐπὶ οἷ, [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 23.203, VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 17.330, etc.; εἰς μαρτυρίαν κληθείς Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Leges” 937a; ἐμὲ νῦν ἤδη καλεῖ ἡ εἱμαρμένη [auteur précédent] “Phd.” 115a)]; exiger, requérir, ἡ ἡμέρα 'κείνη εὔνουν καὶ πλούσιον ἄνδρα ἐκάλει [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 18.172:)]aoriste moyen, καλέσασθαί τινα appeler à soi, fréquemment en dialecte épique, [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.270, VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 8.43, etc.; φωνῇ VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 3.161; ἀγορήνδε λαόν 1.54)]; appeler un témoin, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Lg.” [cité précédemment])]
I.2 appeler chez soi ou à un repas, inviter (absent de [NT+VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad”), VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 10.231, 17.382, +autres, NT.1Cor.10.27)]; plus tard, généralement avec un mot ajouté, κ. ἐπὶ δεῖπνον [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 9.16 (_passif_), Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 2.1.30, etc.; ἐς ἔρανον Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus “O.” 1.37; ἐς θοίνην Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Ion” 1140; ὑπὸ σοῦ κεκλημένος Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Symposium” 174d, etc.)]; κληθέντες πρός τινα invités chez lui, [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 19.196)]; ὁ κεκλημένος l’invité, [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe-IIIe s. av. J.-C.: Damoxenus Comicus 2.26.)]
I.3 invoquer, Δία [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 1.44, comparer Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus “O.” 6.58, IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus “Septem contra Thebas” 223; lors des sacrifices, Scholia Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Ranae” 482; μάρτυρας κ. θεούς Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Trachiniae” 1248, comparer IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 18.141)]:—moyen, τοὺς θεοὺς καλούμεθα [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus “Choephori” 201, comparer 216; également μαρτύριά τε καὶ τεκμήρια καλεῖσθε [auteur précédent] “Eu.” 486)]; mais ἀράς, ἅς σοι καλοῦμαι que je fais tomber par invocation sur toi, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 1385)]:—passif, du dieu, être invoqué, [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus “Eumenides” 417.)]
I.4 comme terme juridique, citer à comparaître, de la part du juge, καλεῖν τινας εἰς τὸ δικαστήριον citer ou convoquer devant le tribunal, [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 19.211, etc.)]; simplement καλεῖν [Réf. Ve s. av. J.-C. et après ([ouvrage précédent]212, Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Vespae” 851, etc.; ἐὰν μὲν καλέσῃ IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 21.56)]; également ὁ ἄρχων τὴν δίκην καλεῖ appelle l’affaire, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Vespae” 1441)]:—passif, ἡ πατροκτόνος δίκη κεκλῇτ᾽ ἂν αὐτῷ [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Fragmenta” 696)]; πρὶν τὴν ἐμὴν [δίκην] καλεῖσθαι avant qu’elle ne soit appelée, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Nubes” 780; καλουμένης τῆς γραφῆς IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 58.43)]; mais,
I.4.b du plaignant au moyen, καλεῖσθαί τινα poursuivre en justice, traduire devant le tribunal, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Nubes” 1221, +autres, IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 23.63; κ. τινὰ ὕβρεως Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Aves” 1046; κ. τινὰ πρὸς τὴν ἀρχήν Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Leges” 914c)]; ὁ καλεσάμενος le plaignant, [Réf. IIIe s. av. J.-C. et après (PHal. 1.224 (IIIe s. av. J.-C.).)]
I.5 avec un sujet abstrait, exiger, requérir, καλεῖ ἡ τάξις avec infinitif, [Réf. IIIe s. apr. J.-C. et après (“CPHerm.” 25ii7 (IIIe s. apr. J.-C.).)]
I.6 métaphoriquement au passif, καλουμένης τῆς δυνάμεως πρὸς τὴν συναναληψίαν appelée, convoquée, [Réf. IIe s. apr. J.-C. et après (IIe s. apr. J.-C.: Soranus Medicus 1.29.)]
II appeler par son nom, nommer, ὃν Βριάρεων καλέουσι θεοί [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.403, comparer VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 5.273, etc.; κοτύλην δέ τέ μιν καλέουσι VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 5.306; ὥς σφας καλοῦμεν Εὐμενίδας Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 486, comparer IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 86, etc.)]; ὄνομα καλεῖν τινα appeler quelqu’un d’un nom, εἴπ᾽ ὄνομ᾽ ὅττι σε κεῖθι κάλεον [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 8.550, comparer Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Ion” 259, Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Cratylus” 383b, etc.)] (au passif, οὔνομα καλέεσθαι [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 1.173, comparer Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus “O.” 6.56): sans ὄνομα, τί νιν καλοῦσα τύχοιμ᾽ ἄ; IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus “Agamemnon” 1232; τοῦτο αὐτὴν κάλεον IIIe s. av. J.-C.: Callimachus Epicus “Fragmenta” 66b; τούτοις τὸ ὄνομα ἱμάτια ἐκαλέσαμεν Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Politicus” 279e (_passif_, τύμβῳ δ᾽ ὄνομα σῷ κεκλήσεται)] sera donné à ta tombe, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Hecuba” 1271))]; κ. ὄνομα ἐπί τινι donner un nom à quelque chose, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Parmenides” 147d)]; mais appeler (un homme) d’un nom en raison d’une fonction, [NT+IIe s. av. J.-C. et après ([auteur précédent] “Sph.” 218c; κ. τινὰ ἐπὶ τῷ ὀνόματι τοῦ πατρός NT.Luke.1.59; ἐπ᾽ ὀνόματος καλεῖν τινα IIe s. av. J.-C.: Polybius Historicus 35.4.11)]:—passif, être nommé ou appelé, Μυρμιδόνες δὲ καλεῦντο [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 2.684; εἰ τόδ᾽ αὐτῷ φίλον κεκλημένῳ IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus “Agamemnon” 161 (poésie lyrique))]; ὁ καλούμενος le prétendu, ἐν τῇ Θεράπνῃ καλεομένῃ [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 6.61; ὁ κ. θάνατος Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Phaedo” 86d)]; οἱ τῶν ὁμοτίμων κ. [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 2.1.9)]; κεκλημένος τινός appelé d’après ou du nom de celui-ci, [LXX+Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus “P.” 3.67; καλεῖσθαι ἐπί τινι LXX.Gen.48.6; κέκληνται δέ σφιν ἕδραι Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus “O.” 7.76.)]
II.2 passif, être appelé, presque ={εἰμί}, surtout avec des mots exprimant la parenté ou le statut, ἐμὸς γαμβρὸς καλέεσθαι [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 7.313, comparer IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus “Persae” 2 (_mètre anapestique_); ἀφνειοὶ καλέονται VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 15.433)]; surtout au parfait passif κέκλημαι, οὕνεκα σὴ παράκοιτις κέκλημαι parce que je suis ton épouse, [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 4.61; φίλη κεκλήσῃ ἄκοιτις 3.138; αἲ γὰρ ἐμοὶ τοιόσδε πόσις κεκλημένος εἴη VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 6.244; ἠγάγετ᾽ ἐς μέγα δῶμα φίλην κεκλῆσθαι ἄκοιτιν VIIIe-VIIe s. av. J.-C.: Hesiodus Epicus “Theogonia” 410; σὴ κεκλημένη.. ἦα “hymnus ad Apollinem” 324; μηδ᾽ ἔτι Τηλεμάχοιο πατὴρ κεκλημένος εἴην VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 2.260; οὔτινος δοῦλοι κέκληνται IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus “Persae” 242, comparer Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Electra” 366, etc.)]
II.3 constructions particulières, a. Ἀλησίου ἔνθα κολώνη κέκληται où se trouve la colline appelée colline d’Alesios, [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 11.758; ἵνα κριοῦ καλέονται εὐναί IIIe s. av. J.-C.: Apollonius Rhodius Epicus 4.115; ἔνθα ἡ Τριπυργία καλεῖται Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus “Historia Graeca (Hellenica)” 5.1.10, etc.: — de même à l’)]actif, ἔνθα Ῥέας πόρον ἄνθρωποι καλέοισιν où se trouve le gué que les hommes appellent gué de Rhéa, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus “N.” 9.41, comparer κικλήσκω, κλῄζω, κλέω.)]
II.3.b suivi d’une proposition subordonnée, ἐκάλεσσέ νιν ἰσώνυμον ἔμμεν dit que son nom devait être le même, [Réf. ([auteur précédent] “O.” 9.63)]; καλεῖ με πλαστὸς ὡς εἴην πατρί, c.-à-d. καλεῖ με πλαστόν [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 780)]; καλοῦμέν γε παραδιδόντα μὲν διδάσκειν nous disons que celui qui transmet enseigne, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Theaetetus” 198b, comparer “Smp.” 205d; τὰς ἀμπέλους τραγᾶν καλοῦσιν IVe s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 546a3.)]