Strong G3748ὅστις

qui/lequel

Translittération
hostis hētis ho6ti
Prononciation
hos'-tis hay'-tis hot'-ee
Morphologie
pronom relatif grec

Définition

  1. qui que, quelque ...qui, qui.

Définition détaillée

ὅστις, ἥτις, ὅ τι (également écrit ὅ, τι et ὅτι; voir LS, voir le mot ; WH, §411 ; Tdf., Pr., 111), dans le NT presque jamais sauf au nom. (M, Pr., 91), le seul exemple des cas obliques se trouvant dans ἕως ὅτου (voir : ἕως), relatif de référence indéfinie (lié au simple ὅς comme le Lat. quisquis à qui),
quiconque, toute personne qui;
__(a) d’une personne ou chose indéfinie : dans les énoncés généraux, Mat.5:39, 41 13:12, et fréq., Luk.14:27, Gal.5:4, al. ; dans les propositions relatives, Mat.7:26, Luk.15:7, Php.3:7, al. ; πᾶς, avec l’indic., Mat.7:24 10:32 ; ὅ ἄν (ἐάν), avec le subj., Mat.12:50 13:12, Jhn.14:13, 1Co.16:2, Gal.5:10, al. ;
__(b) d’une personne ou chose définie, indiquant une qualité, « soit générique, qui, comme d’autres choses semblables, soit essentielle, qui par sa nature même» (Hort sur 1Pe.2:11), qui est tel que: Mat.2:6 7:26, Luk.2:10 7:37, Jhn.8:53, Act.7:53, Rom.6:2, 1Co.3:17, Gal.4:24, Eph.1:23, al. ;
__(c) lorsque la proposition relative exprime une raison, une conséquence, etc. (M, Pr., 92), puisqu’il (elle, ils, elles), et il (elle, ils, elles): Luk.8:3 10:42, Act.10:47 11:28, Php.4:3, al. ;
__(d) comme en grec ionien et tardif (Bl., §50, 1 ; M, Pr., au même endroit), différant très peu de ὅς : Luk.2:4 9:30, Act.17:10, Rev.12:13.
(AS)

Dans la Bible

Strong G3748 apparaît dans 132 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • qui77
  • ils14
  • ce8
  • quiconque7
  • ceux3
  • quelque3
  • chose2
  • les2
  • celui1
  • ceux-ci1
  • disciple1
  • elle1

Premiers versets

  1. Matthieu 2:6
    Et toi, Bethléhem, terre de Juda, Tu n’es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, Car de toi sortira un chef Qui paîtra Israël, mon peuple.
  2. Matthieu 5:39
    Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.
  3. Matthieu 5:41
    Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui.
  4. Matthieu 7:15
    Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs.
  5. Matthieu 7:24
    C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.
  6. Matthieu 7:26
    Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.
  7. Matthieu 10:32
    C’est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux ;
  8. Matthieu 10:33
    mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est dans les cieux.
  9. Matthieu 12:50
    Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère.
  10. Matthieu 13:12
    Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a.
  11. Matthieu 13:52
    Et il leur dit : C’est pourquoi, tout scribe instruit de ce qui regarde le royaume des cieux est semblable à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes.
  12. Matthieu 16:28
    Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le Fils de l’homme venir dans son règne.
  13. Matthieu 18:4
    C’est pourquoi, quiconque se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux.
  14. Matthieu 19:12
    Car il y a des eunuques qui le sont dès le ventre de leur mère ; il y en a qui le sont devenus par les hommes ; et il y en a qui se sont rendus tels eux-mêmes, à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne.
  15. Matthieu 20:1
    Car le royaume des cieux est semblable à un maître de maison qui sortit dès le matin, afin de louer des ouvriers pour sa vigne.
  16. Matthieu 21:33
    Écoutez une autre parabole. Il y avait un homme, maître de maison, qui planta une vigne. Il l’entoura d’une haie, y creusa un pressoir, et bâtit une tour ; puis il l’afferma à des vignerons, et quitta le pays.
  17. Matthieu 21:41
    Ils lui répondirent : Il fera périr misérablement ces misérables, et il affermera la vigne à d’autres vignerons, qui lui en donneront le produit au temps de la récolte.
  18. Matthieu 22:2
    Le royaume des cieux est semblable à un roi qui fit des noces pour son fils.
  19. Matthieu 23:12
    Quiconque s’élèvera sera abaissé, et quiconque s’abaissera sera élevé.
  20. Matthieu 23:27
    Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés.
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Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
ὅστις, ἥτις, ὅ τι
(parfois écrit ὅ, τι pour le distinguer de ὅτι, que) : [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus)] a aussi la forme collatérale masculine ὅτις [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 1.47, +autres (également au Ve s. av. J.-C. : Critias Philosophus, Tragicus, Elegiacus 2.9)] et en dialecte ionien et [Refs IVe s. apr. J.-C.+ (IVe s. apr. J.-C.(?) : Arcadius Grammaticus Prose, « Jahresh. » 12.136 (d'Érythrée), « IG » 12(5).22 (d'Ios), 5(2).343.34 (Orchom. IVe s. apr. J.-C.(?) : Arcadius Grammaticus)))] et le neutre ὅττι [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 9.402, +autres, comparer ὄττι VIIe-VIe s. av. J.-C. : Alcaeus Lyricus 45.)] — Dans certaines formes, seule la seconde partie est fléchie, c'est-à-dire le génitif ὅτου [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 1.23, +autres)], dialecte épique ὅττεο [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 1.124, plus tard en _dialecte ionien_ ὅτεο « Jahresh. »)][même endroit], contraction ὅττευ [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 17.121, ὅτευ [ouvr. préc.] 421, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.7 ; lesbien ὄττω VIIe-VIe s. av. J.-C. : Sappho Lyrica « Fragments sur papyrus » dans E. Diehl, 5.3 ; _datif_ ὅτῳ Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 1.36, +autres)] ; peut-être aussi en dialecte ionien, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Empedocles Poeta Philosophus 2.5, IIIe s. apr. J.-C. : Democritus Epigrammaticus 99, Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus « περὶ τῶν ἐν κεφαλη—ͅ τρωμάτων » 14)] ; dialecte épique ὅτεῳ [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 2.114)], et comme dissyllabe, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 12.428, 15.664 ; de même au Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.86, +autres, IIIe s. apr. J.-C. : Democritus Epigrammaticus 100, Ier s. apr. J.-C.(?) : Heraclitus 15, « SIG » 194.21 (Amphipolis, IVe s. av. J.-C.) ; IVe s. apr. J.-C.(?) : Arcadius Grammaticus ὀσέοι « IG » 5(2).262.14 (Mantinée, Ve s. av. J.-C.))] ; dialecte épique accusatif ὅτινα [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 8.204, 15.395 ; génitif delphique ὅτινος « IG » 22.1126.37 (IVe s. av. J.-C.), également « Berl.Sitzb. » 1927.167 (de Cyrène))] ; delphique datif ὅτινι [Refs IIIe s. av. J.-C.+ (« IG » 22.1126.25 ; en dialecte crétois _datif_ _sing._ ὄτιμι « Leg.Gort. » 7.51, 8.7, +autres : _pluriel_, _nominatif_ _masculin_ argument ὄττινες « Mnemos. » 44.65 (IIIe s. av. J.-C.))] ; neutre ὅτινα [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 22.450 ; _génitif_ ὅτεων VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 10.39, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 8.65)], dialecte attique ὅτων [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Œdipe Roi » 414, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Anabase » 7.6.24 (conjecture), « Écon. » 3.2 (conjecture) (également au VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus « Fragmenta » 238, Ve s. av. J.-C. : Anaxagoras Philosophus 12, Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus « Aër. » 21) ; _datif_ ὁτέοισι (ν) VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 15.491, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.82)], dialecte attique ὅτοισι [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Antigone » 1335, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Les Cavaliers » 758, ὅτοις Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Les Trachiniennes » 1119 ; _accusatif_ ὅτινας VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 15.492)], dialecte éolien ὄττινας [Refs VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe-VIe s. av. J.-C. : Sappho Lyrica 12 : dans quelques formes, seule la première partie est fléchie, en dialecte crétois _génitif_ _sing._ ὦτι probablement dans « Leg.Gort. » 1.5, 2.50, 11.50, +autres, « GDI » 4993 ii 10 : _neutre_ _pluriel_ ἄτι « Leg.Gort. » 2.47, +autres)] : parmi les formes à double flexion [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus a seulement ὅν τινα VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 2.188, +autres, ἥν τινα 3.286, +autres, οἵ τινες VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 4.94, +autres, οὕς τινας VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 4.240, +autres, ἅς τινας VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 8.573)] ; ᾧτινι apparaît pour la première fois dans [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus « Les Travaux et les Jours » 31, ἧστινος IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Agamemnon » 1358, ᾗ τινι δή Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 8.87, οἷστισι Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « La Paix » 1279 : les inscriptions _attiques_ ont ἧστινος ᾗτινι à côté des formes _masculine_ et _neutre_ ὅτου ὅτῳ, et cette règle vaut, à peu d'exceptions près, dans la tragédie et la prose _attique_ antérieures au IVe s. av. J.-C.)] ; ᾡτινιοῦν apparaît dans [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 1.37, etc. : ὅτῳ)] rarement comme féminin, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Iphigénie en Tauride » 1071.)] — Pour la forme des dialectes ionien et épique ἅσσα, en dialecte attique ἅττα, voir à {ἅσσα}. — Sur l'accord et la construction [Refs Ve s. av. J.-C.+ (comparer ὅς Ve s. av. J.-C. : Bacchylides Lyricus 1.1,3, 11.3)], 111.2a,b : — Sens radical, quiconque, quoi que ce soit, qui que ce soit, quel que soit ; ὣς ἀπόλοιτο καὶ ἄλλος, ὅτις τοιαῦτά γε ῥέζοι [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 1.47 ; ἀθανάτων ὅς τίς σε φυλάσσει 15.35, etc.)] : fréquemment sans antécédent exprimé, χαίρει δέ μιν ὅς τις ἐθείρῃ [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 21.347 ; ἆσσον ἴτω ὅς τις δέπας οἴσεται 23.667)] : d'où sa fréquence dans les maximes ou les sentences, οὐκ ἔστιν ὅ. πάντ᾽ ἀνὴρ εὐδαιμονεῖ [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Les Grenouilles » 1217 ; μακάριος ὅ. οὐσίαν καὶ νοῦν ἔχει IVe-IIIe s. av. J.-C. : Menander Comicus 114)] ; οὗτος βέλτιστος ἂν εἴη, ὅ... [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 3.4, etc. : fréquemment dans des expressions telles que ὅστις εἶ, ὅστις ἐστί, voir à {ὅς} Ve s. av. J.-C. : Bacchylides Lyricus 111.2)] ; ἔστιν ὅ., fréquemment avec une négation, οὐ γὰρ ἔην ὅς τίς σφιν.. ἡγήσαιτο [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 2.687 ; οὐκ ἔστιν ὅτῳ μείζονα μοῖραν νείμαιμ᾽ ἢ σοί IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prométhée enchaîné » 293 (_mètre anapestique_), comparer 989, 1070 (_mètre anapestique_), etc.)] ; εἰσὶν οἵτινες [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Fragmenta » 354.5)] ; οὐδὲν ὅ τι οὐ.. tout, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 5.97, Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 7.87 : — dans ces expressions, le cas de ὅστις dépend généralement de celui de οὐδεί;, mais parfois l'inverse, voir à {οὐδείς} I.2 : également joint au _superlatif_, τρόπῳ ὅτῳ ἂν δύνωνται ἰσχυροτάτῳ Foed. cité dans Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 5.23 ; ὅντινα ἀφανέστατον δύναιντο τρόπον IIe s. apr. J.-C. : Pausanias Periegeta 10.1.5 : dans la tragédie et le _dialecte attique_, parfois renforcé par un antécédent πᾶς)], mais seulement au singulier, ἅπας δὲ τραχὺς ὅ. ἂν νέον κρατῇ [Refs Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prométhée enchaîné » 35, comparer Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 8.90 (πάντες ὅσοι étant couramment employé au _pluriel_, et non πάντες οἵτινες)] ; mais πᾶσιν.. ὅστις ἐρωτᾷ [Refs (« IG » 12.410).)]
II se rapportant à un objet défini, proprement seulement lorsqu'une notion générale est impliquée, Πολυκράτεα.., δι᾽ ὅντινα κακῶς ἤκουσε, non pas l'homme par l'intermédiaire duquel, mais un homme par l'intermédiaire duquel…, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 3.120)] ; τελευταῖόν σε προσβλέψαιμι νῦν, ὅστις πέφασμαι φύς τ᾽ ἀφ᾽ ὧν οὐ χρῆν puissé-je te voir maintenant pour la dernière fois, moi qui suis l'un de ceux qui sont nés d'une parenté coupable, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Œdipe Roi » 1184, comparer IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prométhée enchaîné » 38, « Ag. » 1065)] ; mais dans un sens tout à fait défini, βωμόν, ὅστις νῦν ἔξω τῆς πόλεώς ἐστι [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 6.3 : parfois même avec οὗτος ou ὅδε comme antécédent, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.167, 2.99, 6.47, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Hippolyte » 943, IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 8.87.)]
II.2 ἐφ᾽ ὅτῳ, ={ἐφ᾽ ᾧτε}, [Refs IIe s. av. J.-C.+ (Ier s. av. J.-C. : Diodorus Siculus Historicus 16.4 ; de même ἐφ᾽ ὅτῳ τε « Delph. » 3(2).236 (IIe s. av. J.-C.).)]
III dans les questions indirectes, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus, etc., εἴπ᾽ ἄγε μοι καὶ τόνδε.., ὅς τις ὅδ᾽ ἐστί VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 3.192, comparer 167, etc.)] ; ἔσπετε νῦν μοι, Μοῦσαι, ὅς τις δὴ κτλ. qui c'était qui…, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (14.509 ; ξεῖνος ὅδ᾽, οὐκ οἶδ᾽ ὅς τις VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 8.28 : dans le dialogue, lorsque la personne interrogée répète la question posée par τίς, comme οὗτος τί ποιεῖ; — ὅ τι ποι; Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Les Grenouilles » 198)] ; ἀλλὰ τίς γὰρ ε; — ὅστις; πολίτης χρηστός [Refs Ve s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] « Ach. » 595, comparer « Pl. » 462, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Euthyphron » 2c, etc.)]
III.2 rare et tardif dans les questions directes, ὅ τι ἐστὶ τὸ ἐμποδίζον ; [Refs IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus « de Adverbiis » 140.12)] ; ἀνθ᾽ ὅτου.. ; = pourquoi ? [Refs IVe s. apr. J.-C.+ (IVe s. apr. J.-C. : Julianus Imperator « Epistulae » 82p.109B.)]-C. ; comparer ὅπως.
IV limité ou rendu plus indéfini par l'ajout de particules :
IV.1 ὅστις γε étant quelqu'un qui (comparer ὅσγε), [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Œdipe Roi » 1335, « OC » 810, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Les Grenouilles » 1184.)]
IV.2 ὅστις δή (voir δή IV. [Refs (1), fréquemment employé sans force relative distincte, θεῶν ὅτεῳ δή)] à l'un ou l'autre des dieux, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.86 ; ὅτευ δὴ χρήματος δεησόμενον [auteur préc.] 3.121 ; ᾗ τινι δὴ γνώμῃ Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 8.87, etc. ; également ὅ τι δήκοτε πρήξοντα Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 6.134 ; ὅστις δήποτ᾽ ὤν Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Phèdre » 273c ; ὡς ἀπετύγχαν᾽ ὁτουδήποτε IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 19.167 ; ὁτῳδήτινι τρόπῳ « PFay. » 21.11 (IIe s. apr. J.-C.))] ; de même
IV.2.b ὁστισοῦν, ὁτιοῦν n'importe qui (n'importe quoi) que ce soit, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 4.16, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Le Banquet » 198b, etc. ; μετὰ ὁτουοῦν τρόπου Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 8.27 ; ὁτῳοῦν Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Théétète » 175a)] ; εἷς ὁστισοῦν n'importe quelle personne, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Politique » 1286a31 : fréquemment avec une _négation_, μηδ᾽ ἂν ὁστισοῦν τυγχάνῃ ὤν Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Euthyphron » 5e, comparer « Phd. » 78d, etc.)] ; οὐδ᾽ ὁτιοῦν pas la moindre parcelle, rien du tout, [Refs VIe s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Les Nuées » 344, « Pl. » 385 ; μηδοτιοῦν VIe s. av. J.-C. : Theognis Elegiacus 64)] : rarement, = quiconque (quoi que ce soit), comme sujet d'un verbe, ὁτιοῦν ἔτυχε τῶν ἐπὶ μέρους (variante {ὅτι ἄν}) [Refs IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Du monde » 391a22.)]
IV.2.c ὁστισδηποτοῦν [Refs IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 40.8, IVe s. av. J.-C. : Aeschines Orator 1.164.)]
IV.2.d de même aussi ὅστις seul, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Hp.Ma. » 282d, etc. : avec une _négation_, μηδὲ οἵτινες)] aucun du tout, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Les Helléniques » 1.5.9 ; οὐδ᾽ ἧστινος ἂν ἀσχολίας τὸ πρᾶγμα προσεδεῖτο IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 9.14.6.)]
IV.3 ὅστις ποτε quiconque, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Agamemnon » 160 (poésie lyrique), comparer Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 8.65.)]
IV.4 ὅστις περ (comparer ὅσπερ), principalement au neutre, ὅ τι πέρ ἐστ᾽ ὄφελος [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « L'Assemblée des femmes » 53, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « La République » 492e : au _masculin_, IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 21.225.)]
IV.5 ὅστις τε, où τε est explétif comme dans ὅστε, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 23.43, +autres)]
V neutre ὅ τι employé absolument comme conjonction, voir à {ὅ τι}.
VI ἐξ ὅτου depuis ce temps, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Œdipe à Colone » 345, « Tr. » 326, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Les Nuées » 528, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « La Cyropédie » 8.2.16, etc. ; ἐξ ὅτου περ Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Les Acharniens » 596)] ; ἀπ᾽ ὅτευ depuis que…, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.7, comparer « SIG » 45.18 (Halic., Ve s. av. J.-C.))] ; de même ἕως ὅτου jusqu'à ce que…, [NT (NT.Luke.13.8.)]
VI.2 pour quelle cause, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Les Trachiniennes » 671, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Le Cyclope » 639.)]