Apocalypse 17
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Parole vivante (NT)

Apocalypse 17:6

6Je reconnus qu’elle était ivre ; elle se grisait, sous mes yeux, du sang des chrétiens et de ceux qui avaient rendu témoignage à Jésus. À cette vue, je fus bouleversé, je demeurai cloué de saisissement.

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Contexte de Apocalypse 17:6

4La femme était vêtue d’habits de pourpre et d’écarlate chamarrés d’or, elle était couverte de pierreries et de perles. Elle tenait en main une coupe d’or pleine d’obscénités répugnantes, et elle était couverte des marques de sa vie dépravée. 5Sur son front, elle portait gravé un nom mystérieux signifiant symboliquement : « Je suis la grande Babylone, la mère de toutes les prostituées et l’origine de toutes les vilenies de la terre ». Je reconnus qu’elle était ivre ; elle se grisait, sous mes yeux, du sang des chrétiens et de ceux qui avaient rendu témoignage à Jésus. À cette vue, je fus bouleversé, je demeurai cloué de saisissement. 7L’ange me demanda :—Pourquoi t’étonnes-tu ainsi ? Je vais t’expliquer la signification allégorique de la femme et de la bête qui la porte, cette bête aux sept têtes et aux dix cornes. 8La bête que tu as vue existait déjà autrefois. Aujourd’hui elle n’est plus là, mais elle va remonter de l’abîme pour aller définitivement à sa perte. Les habitants de la terre dont le nom n’a pas été inscrit dans le livre de vie depuis la fondation du monde, s’extasieront d’émerveillement en voyant reparaître la bête qui était là jadis, qui avait disparu et qui doit revenir.

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Apocalypse 17:6 mot à mot

καὶ εἶδον τὴν γυναῖκα μεθύουσαν ἐκ τοῦ αἵματος τῶν ἁγίων καὶ ἐκ τοῦ αἵματος τῶν μαρτύρων Ἰησοῦ, καὶ ἐθαύμασα ἰδὼν αὐτὴν θαῦμα μέγα.Lire en interlinéaire

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