2 Samuel 19
CHU
Commentaires

Afficher dans le texte

Jusqu’à 5 commentaires à la fois. Chaque extrait s’ouvre en entier.

Bible Chouraqui 1985

2 Samuel 19:7

7à aimer tes haineux et à haïr tes amants, car tu nous as rapporté aujourd’hui, oui, qu’il n’est pour toi ni chefs, ni serviteurs. Oui, si Abshalôm était vivant, et nous tous morts, aujourd’hui, oui, ce serait alors droit à tes yeux !

2 Samuel 19:7 dans d’autres versions

Contexte de 2 Samuel 19:7

5Le roi s’emmitoufle les faces, et le roi clame à grande voix : « Mon fils, Abshalôm ! Abshalôm, mon fils, mon fils ! » 6Ioab vient vers le roi, à la maison et dit : « Tu outrages aujourd’hui les faces de tous tes serviteurs qui ont fait échapper aujourd’hui ton être, avec l’être de tes fils, de tes filles, l’être de tes femmes et l’être de tes concubines, à aimer tes haineux et à haïr tes amants, car tu nous as rapporté aujourd’hui, oui, qu’il n’est pour toi ni chefs, ni serviteurs. Oui, si Abshalôm était vivant, et nous tous morts, aujourd’hui, oui, ce serait alors droit à tes yeux ! 8Maintenant, lève-toi ! Sors et parle au cœur de tes serviteurs. Oui, je te jure par IHVH-Adonaï que si tu ne sors pas pas un seul homme ne nuitera avec toi, cette nuit, et ce malheur serait pire que tous les malheurs survenus contre toi, depuis ta jeunesse jusqu’à maintenant. » 9Le roi se lève et siège à la porte. À tout le peuple, ils l’avaient rapporté pour dire : « Voici, le roi siège à la porte. » Et tout le peuple vient en face du roi. Israël s’était enfui, chaque homme dans sa tente.

Lire 2 Samuel 19 en entier

2 Samuel 19:7 mot à mot

וְעַתָּה֙ ק֣וּם צֵ֔א וְדַבֵּ֖ר עַל־לֵ֣ב עֲבָדֶ֑יךָ כִּי֩ בַיהוָ֨ה נִשְׁבַּ֜עְתִּי כִּי־אֵינְךָ֣ יוֹצֵ֗א אִם־יָלִ֨ין אִ֤ישׁ אִתְּךָ֙ הַלַּ֔יְלָה וְרָעָ֧ה לְךָ֣ זֹ֗את מִכָּל־הָרָעָה֙ אֲשֶׁר־בָּ֣אָה עָלֶ֔יךָ מִנְּעֻרֶ֖יךָ עַד־עָֽתָּה׃ סLire en interlinéaire

Mots relevés dans la LSG.

Références croisées de 2 Samuel 19:7

Commentaires sur 2 Samuel 19:7

Thèmes liés à 2 Samuel 19:7

Dans les dictionnaires

Commentaires sur 2 Samuel 19

Bible Chouraqui 1985 — © 1977 Editions Desclée de Brouwer