Luc 18
CHU
Commentaires

Afficher dans le texte

Jusqu’à 5 commentaires à la fois. Chaque extrait s’ouvre en entier.

Bible Chouraqui 1985

Luc 18

1Il leur dit un exemple à propos de : il faut prier toujours et ne pas perdre cœur.

2Il dit : « Il était un juge dans une ville, qui ne frémissait pas d’Elohîms et était sans égard pour l’homme.

3Et il était une veuve dans cette ville-là. Elle vient à lui et lui dit : ‹ Fais-moi justice contre mon adversaire. ›

4Il refuse un temps ; mais, après, il se dit en lui-même : ‹ Même si je ne frémis pas d’Elohîms et suis sans égard pour l’homme,

5cette veuve me tracasse et je lui ferai justice, de peur qu’à la fin elle ne vienne me pocher un œil. »

6L’Adôn dit : « Entendez ce que dit ce juge d’iniquité !

7Elohîms lui-même ne ferait-il pas justice à ses élus qui crient vers lui jour et nuit ? Et il les ferait attendre ?

8Je vous dis : il leur fera justice promptement. Cependant, quand le fils de l’homme viendra, trouvera-t-il de l’adhérence sur la terre ? Le dédain des autres

9Pour certains qui, convaincus d’être eux-mêmes des justes, dédaignent tous les autres, il dit aussi cet exemple :

10« Deux hommes montent au sanctuaire pour prier, l’un un Paroush, l’autre un gabelou.

11Le Paroush se plante debout, prie ainsi en lui-même : ‹ Je te remercie, Elohîms, de ne pas être comme le reste des hommes : voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce gabelou.

12Je jeûne deux fois la semaine et je dîme tout ce que je possède. ›

13Le gabelou se tient à distance et ne veut même pas lever les yeux au ciel. Mais il se frappe la poitrine et dit : ‹ Elohîms, secours-moi, moi le fauteur ! ›

14Je vous dis : celui-ci descend justifié dans sa maison, celui-là non. Tout homme qui s’élève est humilié, qui s’humilie est élevé. »

15Ils lui présentent aussi des nouveau-nés pour qu’il les touche. Les adeptes le voient et les rabrouent.

16Mais Iéshoua’ les appelle et dit : « Laissez les petits enfants venir à moi ; ne les empêchez pas ! Oui, il est pour leurs pareils, le royaume d’Elohîms.

17Amén, je vous dis : Qui n’accueille pas le royaume d’Elohîms comme un petit enfant n’y entre pas. »

18Un chef l’interroge et dit : « Bon Rabbi, que dois-je faire pour hériter la vie en pérennité ?

19Iéshoua’ lui dit : « Pourquoi me dis-tu bon ? Nul n’est bon, sinon l’Unique, Elohîms.

20Tu connais les misvot : N’adultère pas ! Ne tue pas ! Ne vole pas ! Ne réponds pas en témoin de mensonge ! Glorifie ton père et ta mère » !

21Il dit : « Tout cela, je l’observe depuis ma jeunesse. »

22Iéshoua’ entend et lui dit : « Cela te manque encore : vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor aux ciels ; puis viens ici, suis-moi. »

23Mais lui, entendant cela, en est voilé de tristesse : oui, il était fort riche.

24Iéshoua’ le voit et dit : « Comme il est difficile à qui a des biens d’arriver au royaume d’Elohîms !

25Oui, il est plus facile à un chameau d’entrer dans un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume d’Elohîms. »

26Les entendeurs disent : « Et qui peut être sauvé ?

27Il dit : « Ce qui est impossible aux hommes est possible à Elohîms. »

28Petros dit : « Voici, nous avons laissé ce qui est à nous et nous t’avons suivi. »

29Il leur dit : « Amén, je vous dis : Personne ne laisse maison ou femme, ou frères, ou parents, ou enfants, à cause du royaume d’Elohîms,

30sans recevoir plusieurs fois davantage en ce temps, et, dans l’ère qui vient, la vie en pérennité. »

31Il prend les Douze avec lui et leur dit : « Voici, nous montons à Ieroushalaîm. Tout sera accompli, ce qui a été écrit par les inspirés sur le fils de l’homme.

32Oui, il sera livré aux goîm, bafoué, insulté, couvert de crachats.

33Ils le fouetteront, le tueront ; mais le troisième jour il se relèvera. »

34Pourtant, eux ne pénètrent rien. Cette parole leur est cachée, et ils ne savent pas ce dont il est parlé. L’aveugle de Ieriho

35Et c’est, quand il approche de Ieriho, un aveugle est assis près de la route, un mendiant.

36Il entend la foule et s’enquiert : « Qu’est-ce que c’est ?

37Ils lui annoncent que Iéshoua’, le Nazoréen, passe.

38Il crie et dit : « Iéshoua’ bèn David, matricie-moi ! »

39Ceux qui vont en tête le rabrouent pour qu’il garde le silence. Mais il crie de plus belle : « Bèn David, matricie-moi ! »

40Iéshoua’ s’arrête, ordonne qu’il lui soit amené ; et quand il s’approche, l’interroge ;

41« Que veux-tu que je fasse pour toi ? Il dit :  »Adôn, que je puisse voir à nouveau » !

42Et Iéshoua’ lui dit : « Vois à nouveau ! Ton adhérence t’a sauvé ! »

43Soudain, il voit à nouveau et le suit en glorifiant Elohïms. Tout le peuple voit et rend louange à Elohïms.

Commentaires sur Luc 18

Bible Chouraqui 1985 — © 1977 Editions Desclée de Brouwer