Bible Chouraqui 1985
Genèse 4:10
10Il dit : « Qu’as-tu fait ? La voix des sangs de ton frère clame vers moi de la glèbe.
Genèse 4:10 dans d’autres versions
- Bible Segond 1910 (LSG)Et Dieu dit : Qu’as-tu fait ? La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu’à moi.
- Bible Segond 21 (S21)Dieu dit alors: «Qu'as-tu fait? Le sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi.
- Bible du Semeur (BDS)Dieu lui dit : Qu’as-tu fait ? J’entends le sang de ton frère crier vengeance depuis la terre jusqu’à moi.
- Nouvelle Edition de Genève 1979 (NEG79)Et Dieu dit: Qu'as-tu fait? La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi.
Contexte de Genèse 4:10
8Caïn dit à Èbèl, son frère… Et c’est quand ils sont au champ, Caïn se lève contre Èbèl, son frère, et le tue. 9IHVH-Adonaï dit à Caïn : « Où est ton frère Èbèl ? Il dit : »Je ne sais pas. Suis-je le gardien de mon frère, moi-même ? » Il dit : « Qu’as-tu fait ? La voix des sangs de ton frère clame vers moi de la glèbe. 11Maintenant tu es honni plus que la glèbe dont la bouche a béé pour prendre les sangs de ton frère de ta main. 12Oui, tu serviras la glèbe : elle n’ajoutera pas à te donner sa force. Tu seras sur la terre mouvant, errant. »
Lire Genèse 4 en entierGenèse 4:10 mot à mot
וַיֹּ֖אמֶר מֶ֣ה עָשִׂ֑יתָ ק֚וֹל דְּמֵ֣י אָחִ֔יךָ צֹעֲקִ֥ים אֵלַ֖י מִן־הָֽאֲדָמָֽה׃Lire en interlinéaire
Mots relevés dans la LSG.
- ditאָמַר'âmar · direH559
- Qu’מָהmâh mah mâ ma meh · quoi ?H4100
- faitעָשָׂה‛âώâh · faire : agirH6213
- voixקוֹלqôl qôl · voixH6963
- sangדָּםdâm · sangH1818
- frèreאָח'âch · frère : frère de sexe masculinH251
- crieצָעַקtsâ‛aq · crierH6817
- deמִן־min minnîy minnêy · deH4480
- terreאֲדָמָה'ădâmâh · terre : solH127
- moiאֶל'êl 'el · versH413
Références croisées de Genèse 4:10
- Genèse 3:13IHVH-Adonaï Elohîms dit à la femme : « Qu’est-ce que tu as fait ? La femme dit : »Le serpent m’a abusée et j’ai mangé. »
- Josué 7:19Iehoshoua’ dit à ’Akhân : « Mon fils, mets donc gloire en IHVH-Adonaï, l’Elohîms d’Israël, donne-lui merci. Rapporte-moi donc ce que tu as fait. Tu ne masqueras rien ! »
- Psaumes 50:21Cela, tu l’as fait, et je me suis tu. Tu as imaginé que j’étais, j’étais comme toi ! Je t’admoneste et le mets sous tes yeux.
- Genèse 18:20IHVH-Adonaï dit : « La clameur de Sedôm et d’’Amora, oui, elle s’est multipliée. Leur faute, oui, elle est très lourde…
- Exode 3:7IHVH-Adonaï dit : « J’ai vu, vu l’humiliation de mon peuple en Misraîm, j’ai entendu leur vocifération, face à ses tyrans. Oui, j’ai connu ses douleurs.
- 2 Rois 9:26‹ N’ai-je pas vu hier le sang de Nabot et le sang de ses fils, harangue de IHVH-Adonaï ? Je te paie dans cette parcelle, harangue de IHVH-Adonaï. › Et maintenant, porte-le et jette-le dans la parcelle, selon la parole de IHVH-Adonaï. »
- Job 16:18Terre, ne recouvre pas mon sang ! Qu’il n’y ait pas de lieu pour cacher ma clameur !
- Job 24:12De la ville, des mortels gémissent, l’être des victimes appelle. Mais Eloha n’y met pas de fadeur.
- Job 31:38Si ma terre clame contre moi, et ses sillons pleurent ensemble,
- Psaumes 9:12Chantez pour IHVH-Adonaï, l’habitant de Siôn ; rapportez au peuple ses agissements.
- Psaumes 72:14Il rachète leur être de la vexation, de la violence ; leur sang est précieux à ses yeux.
- Ésaïe 5:7Oui, le vignoble de IHVH-Adonaï Sebaot, c’est la maison d’Israël, l’homme de Iehouda, le plant de sa délectation. Il espérait un jugement, et voici la pelade, la justification, et voici la vocifération. Le Shéol s’élargit
- Actes 5:3Mais Petros dit : « Hananyah, pourquoi Satân a-t-il rempli ton cœur pour mentir au souffle sacré et pour cacher une partie du prix du domaine ? »
- Hébreux 11:4Par l’adhérence, Èbèl présente à Elohîms un plus grand sacrifice que Caïn, par lequel il obtient le témoignage d’être juste, Elohîms témoignant de ses dons ; et par elle, mort, il parle encore.
- Hébreux 12:24et de Iéshoua’, le médiateur d’un pacte neuf, et d’un sang d’aspersion qui parle mieux que celui d’Èbèl.
- Jacques 5:4Voici, le salaire des ouvriers qui ont fauché vos domaines, retenu par vous, crie ; et les cris des moissonneurs sont parvenus aux oreilles de IHVH-Adonaï Sebaot.
Commentaires sur Genèse 4:10
- Adam Clarke Bible Commentary · v. 10La voix du sang de ton frère - Il est probable que Caïn, après avoir tué son frère, creusa un trou et l'enterra dans la terre, dans l'espoir d'empêcher que le meurtre ne soit connu ; et c'est ce que veulent dire les mots : Le sang de ton frère crie vers moi de la terre - qui a ouvert sa bouche pour le recevoir de ta main. Quelques-uns pensent que par la voix du sang de ton frère, il faut entendre les cris de la veuve et des enfants d'Abel, car il est très…Lire le commentaire
- Barnes’ Notes on the Bible · v. 1-16Versets 1-16 - Section IV - La famille d'Adam - Caïn et Abel 1. קין qayı̂n Qain (Caïn), "manche de lance", et קנה qānah "mettre en place, établir, gagner, acheter", contiennent la racine bilittérale קן qan "Les relations entre les racines des mots ne sont pas limitées aux règles étroites de notre étymologie commune, mais s'étendent réellement aux usages instinctifs que le locuteur non lettré invente ou emploie. Un examen complet de la langue hébraïque…Lire le commentaire
- Commentaire concis de Matthew Henry · v. 8-15La malice du cœur finit par pousser au meurtre. Caïn a attaqué Abel, son propre frère, le fils de sa mère, celui qu'il aurait dû aimer, ce jeune frère, qui lui, ne lui avait jamais fait de mal. Un des rôles de Caïn était de protéger Abel. Quelle fatalité, le péché de nos premiers parents a pu entraîner et quelle colère se trouvait alors dans les cœurs ! Observez l'orgueil et l'incrédulité de Caïn. Il nia son crime, comme s'il pouvait le dissimuler devant…Lire le commentaire
- Tyndale Open Study Notes · v. 10Lorsque Dieu lui demande ce qu'il a fait, c'est plus une expression d'horreur et de réprimande qu'une question visant à établir les faits (cf. 3.13). • Le sang d'Abel est personnifié comme étant un témoin légal qui s'écrie contre Caïn. • Voir la note d'étude sur 4.11–12.Lire le commentaire
Thèmes liés à Genèse 4:10
Dans les dictionnaires
Commentaires sur Genèse 4
Bible Chouraqui 1985 — © 1977 Editions Desclée de Brouwer
Commentaires