Bible Chouraqui 1985
Jean 5:5-18
5Un homme, infirme depuis trente-huit ans, est là.
6Iéshoua’ le voit étendu, il sait que le temps est déjà long. Il lui dit : « Veux-tu être guéri ?
7L’infirme lui répond : « Adôn, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine au bouillonnement de l’eau. Le temps d’y arriver, et un autre est descendu avant moi. »
8« Iéshoua’ lui dit : « Réveille-toi ! Prends ton grabat et marche » !
9À l’instant, l’homme est guéri ; il prend son grabat et marche. C’est un shabat, ce jour-là.
10Des Iehoudîm disent donc à l’homme soigné : « C’est le shabat. Il ne t’est pas permis de porter ton grabat. »
11Il leur répond : « Celui qui m’a guéri m’a dit : ‹ Prends ton grabat et marche’. »
12Ils le questionnent : « Quel est l’homme qui t’a dit : ‹ Prends et marche’ ?
13Mais, rétabli, il ne sait pas qui c’était. Oui, Iéshoua’ s’était esquivé dans la foule qui était en ce lieu.
14Après cela, Iéshoua’ le trouve dans le sanctuaire et lui dit : « Vois, tu es guéri. Ne faute plus, pour qu’il ne t’arrive rien de pire. »
15L’homme s’en va dire aux Iehoudîm que c’est Iéshoua’ qui l’a guéri.
16C’est pourquoi des Iehoudîm poursuivent Iéshoua’, parce qu’il a fait cela un shabat.
17Mais Iéshoua’ leur répond : « Mon père jusqu’à maintenant travaille, et moi je travaille. »
18C’est pourquoi des Iehoudîm cherchent d’autant plus à le tuer, non seulement parce qu’il refuse le shabat, mais dit encore qu’Elohîms est son propre père, s’égalant lui-même à Elohîms.
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Bible Chouraqui 1985 — © 1977 Editions Desclée de Brouwer
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