Bible Chouraqui 1985
Ésaïe 38:9-22
9Écrit de Hizqyahou, roi de Iehouda, malade, qui a survécu à sa maladie :
10« Moi, j’ai dit : À la pause de mes jours je m’en vais aux portes du Shéol, sanctionné au reste de mes années.
11J’ai dit : Je ne verrai pas Yah, Yah en terre des vivants. Je ne regarderai plus encore l’humain avec les habitants de la durée.
12Mon âge part, s’exile loin de moi comme une tente de pâtre. Je plie, comme un tisserand, ma vie ; il me rogne de la trame. Du jour à la nuit, tu m’achèves.
13J’ai appelé jusqu’au matin ; comme un lion, il brisait ainsi tous mes os. Du jour à la nuit, tu m’achèves.
14Je sifflais comme un martinet, une grue ; je murmurais comme une palombe. Mes yeux vers l’altitude étaient épuisés. Adonaï ! Je suis accablé, sois mon garant.
15De quoi parlerais-je ? Il me l’a dit, c’est lui qui le fera. Je déambulerai, toutes mes années, dans l’amertume de mon être.
16Adonaï est en eux ; ils vivront avec tout ce en qui est vie de mon souffle.. Tonifie-moi, fais-moi vivre !
17C’était amer pour moi, amer ; mais voici la paix. Toi, tu as désiré mon être hors de l’usure du pourrissoir. Oui, tu as rejeté derrière ton dos toutes mes fautes.
18Car le Shéol ne te célèbre pas, la mort ne te glorifie pas ; les gisants de la fosse ne patientent plus pour ta véracité.
19Le vivant, le vivant, lui te célèbre comme moi, ce jour. Le père au fils fait pénétrer ta véracité.
20Adonaï, à me sauver, nous jouerons mes mélodies, tous les jours de notre vie, dans la Maison de IHVH-Adonaï. »
21Iesha’yahou dit : « Qu’ils apportent un tourteau de figues ; qu’ils en enduisent l’ulcère : il vivra. »
22Hizqyahou dit : « Quel est le signe de ce que je monterai à la maison de IHVH-Adonaï ?
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Bible Chouraqui 1985 — © 1977 Editions Desclée de Brouwer
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