Parole de Vie 2017
Job 7:3
3Pour moi, c’est la même chose ! Depuis des mois, ma vie est inutile. Je connais seulement des nuits de souffrance.
Job 7:3 dans d’autres versions
- Bible Segond 1910 (LSG)Ainsi j’ai pour partage des mois de douleur, J’ai pour mon lot des nuits de souffrance.
- Bible Segond 21 (S21)De même, j’ai hérité de mois de douleur, on m’a attribué des nuits de souffrance.
- Bible du Semeur (BDS)J’ai reçu en partage |des mois de déception, j’ai trouvé dans mon lot |des nuits de peine amère.
- Nouvelle Edition de Genève 1979 (NEG79)Ainsi j'ai pour partage des mois de douleur, J'ai pour mon lot des nuits de souffrance.
Contexte de Job 7:3
1Job a dit encore : « Vraiment, la vie des gens sur la terre est très dure. Leur situation est celle des manœuvres. 2Ils sont comme l’esclave au soleil, qui cherche un peu d’ombre, ou comme un ouvrier qui attend son salaire. Pour moi, c’est la même chose ! Depuis des mois, ma vie est inutile. Je connais seulement des nuits de souffrance. 4Dès que je suis couché, je me dis : “Si seulement c’était le jour !” La nuit est longue, et je me retourne sans cesse dans mon lit jusqu’au matin. 5J’ai le corps couvert de vers et de croûtes pareilles à la terre. Ma peau se fend, et mes plaies coulent.
Lire Job 7 en entierJob 7:3 mot à mot
כֵּ֤ן הָנְחַ֣לְתִּי לִ֭י יַרְחֵי־שָׁ֑וְא וְלֵיל֥וֹת עָ֝מָ֗ל מִנּוּ־לִֽי׃Lire en interlinéaire
Mots relevés dans la LSG.
Références croisées de Job 7:3
- Job 29:2« Qui me fera revivre les mois passés, ces jours où Dieu veillait sur moi ?
- Psaumes 6:6Les morts ne peuvent plus penser à toi. Chez eux, qui peut te dire merci ?
- Psaumes 39:5– Seigneur, apprends-moi le moment où ma vie va finir, oui, fais-moi connaître le temps qui me reste. Ainsi, je saurai combien je suis peu de chose.
- Ecclésiaste 1:14J’ai regardé tout ce qu’on fait sous le soleil. Et voilà : tout cela ne sert à rien, autant courir après le vent !
Commentaires sur Job 7:3
- Adam Clarke Bible Commentary · v. 3Je suis doncfait pour posséder - Mais la nuit ne me soulage pas, elle ne fait que prolonger mon inquiétude et mon travail. Je suis comme le mercenaire, j'ai mon travail pour la journée. Je suis comme le soldat harcelé par l'ennemi : je suis obligé d'être continuellement sur le qui-vive, toujours aux aguets, avec à peine un peu de repos.Lire le commentaire
- Barnes’ Notes on the Bible · v. 3Ainsi suis-je fait pour posséder - Hébreu Je suis fait pour hériter. Le sens est que des saisons si tristes et si mélancoliques étaient maintenant sa seule part. Mois de vanité - C'est-à-dire mois sans consolation, c'est-à-dire mois d'affliction. Nous n'avons aucun moyen de savoir combien de temps ses épreuves avaient duré avant cela. Il n'y a cependant aucune raison de supposer que ses souffrances corporelles l'ont frappé d'un seul coup ou qu'elles n'ont…Lire le commentaire
- Commentaire concis de Matthew Henry · v. 1-6Dans ce texte, Job tente d'expliquer ce qu'il ne peut justifier : son désir de mourir. Notez bien l'endroit où se trouve cet homme : sur terre ! Il est bien ici-bas et non pas en enfer. N'a-t-il pas une heure fixée d'avance pour se rendre vers cette dernière demeure ? Oui, bien sûr, et ce temps est défini par Celui qui nous a faits et qui nous a envoyé sur cette terre. Pendant cette course, la vie de l'homme est une véritable lutte, du même type que celle…Lire le commentaire
- Tyndale Open Study Notes · v. 3L'épreuve de Job dure peut-être déjà depuis des mois. • Le terme hébreu (amal) qui revient tout au long du livre de Job est traduit par "malheur", "misère" (3.20 ; 11.16 ; 16.2 ; 20.22) ou par "peine" (3.10 ; 4.8 ; 5.6, 7 ; 15.35).Lire le commentaire
- Commentaires de saint Augustin · v. 33. « Ainsi ai-je eu des mois d’une attente stérile. » Il les a appelés stériles, parce qu’il y recherchait ou l’ombre, des biens temporels. « Et des nuits de douleurs m’ont été données. » Ce sont celles où l’on perd la lumière de la sagesse, et où on se prépare des châtiments pour l’avenir.Lire le commentaire
Thèmes liés à Job 7:3
Dans les dictionnaires
Commentaires sur Job 7
Parole de Vie 2017 — © 2000 Société biblique française - Bibli'O
Commentaires