King James Française
Job 7:3
3Ainsi je suis fait pour hériter des mois de vide, et des nuits de lassitude me sont assignées.
Job 7:3 dans d’autres versions
- Bible Segond 1910 (LSG)Ainsi j’ai pour partage des mois de douleur, J’ai pour mon lot des nuits de souffrance.
- Bible Segond 21 (S21)De même, j’ai hérité de mois de douleur, on m’a attribué des nuits de souffrance.
- Bible du Semeur (BDS)J’ai reçu en partage |des mois de déception, j’ai trouvé dans mon lot |des nuits de peine amère.
- Nouvelle Edition de Genève 1979 (NEG79)Ainsi j'ai pour partage des mois de douleur, J'ai pour mon lot des nuits de souffrance.
Contexte de Job 7:3
1N’y a-t-il pas un temps déterminé à l’homme sur la terre? Et ses jours ne sont-ils pas comme ceux d’un salarié? 2Comme un serviteur souhaite ardemment l’ombre, et comme un salarié la paye de son ouvrage. Ainsi je suis fait pour hériter des mois de vide, et des nuits de lassitude me sont assignées. 4Lorsque je suis couché, je dis: Quand me lèverai-je et quand finira la nuit? Et je me tourne et retourne jusqu’au point du jour. 5Ma chair est revêtue de vers et de couches de poussière; ma peau s’en va en lambeaux et devient répugnante.
Lire Job 7 en entierJob 7:3 mot à mot
כֵּ֤ן הָנְחַ֣לְתִּי לִ֭י יַרְחֵי־שָׁ֑וְא וְלֵיל֥וֹת עָ֝מָ֗ל מִנּוּ־לִֽי׃Lire en interlinéaire
Mots relevés dans la LSG.
Références croisées de Job 7:3
- Job 29:2Oh! que ne suis-je comme aux mois d’autrefois, comme aux jours où Dieu me gardait,
- Psaumes 6:6Je suis las de gémir; toute la nuit je baigne mon lit de pleurs, je trempe ma couche avec mes larmes.
- Psaumes 39:5Voici, tu as fait mes jours comme la largeur d’une main, et ma vie est comme un rien devant toi; certainement tout homme même dans son état le meilleur n’est que vanité. Sélah.
- Ecclésiaste 1:14J’ai vu tout ce qui se fait sous le soleil, et voilà, tout est vanité et tourment d’esprit.
Commentaires sur Job 7:3
- Adam Clarke Bible Commentary · v. 3Je suis doncfait pour posséder - Mais la nuit ne me soulage pas, elle ne fait que prolonger mon inquiétude et mon travail. Je suis comme le mercenaire, j'ai mon travail pour la journée. Je suis comme le soldat harcelé par l'ennemi : je suis obligé d'être continuellement sur le qui-vive, toujours aux aguets, avec à peine un peu de repos.Lire le commentaire
- Barnes’ Notes on the Bible · v. 3Ainsi suis-je fait pour posséder - Hébreu Je suis fait pour hériter. Le sens est que des saisons si tristes et si mélancoliques étaient maintenant sa seule part. Mois de vanité - C'est-à-dire mois sans consolation, c'est-à-dire mois d'affliction. Nous n'avons aucun moyen de savoir combien de temps ses épreuves avaient duré avant cela. Il n'y a cependant aucune raison de supposer que ses souffrances corporelles l'ont frappé d'un seul coup ou qu'elles n'ont…Lire le commentaire
- Commentaire concis de Matthew Henry · v. 1-6Dans ce texte, Job tente d'expliquer ce qu'il ne peut justifier : son désir de mourir. Notez bien l'endroit où se trouve cet homme : sur terre ! Il est bien ici-bas et non pas en enfer. N'a-t-il pas une heure fixée d'avance pour se rendre vers cette dernière demeure ? Oui, bien sûr, et ce temps est défini par Celui qui nous a faits et qui nous a envoyé sur cette terre. Pendant cette course, la vie de l'homme est une véritable lutte, du même type que celle…Lire le commentaire
- Tyndale Open Study Notes · v. 3L'épreuve de Job dure peut-être déjà depuis des mois. • Le terme hébreu (amal) qui revient tout au long du livre de Job est traduit par "malheur", "misère" (3.20 ; 11.16 ; 16.2 ; 20.22) ou par "peine" (3.10 ; 4.8 ; 5.6, 7 ; 15.35).Lire le commentaire
- Commentaires de saint Augustin · v. 33. « Ainsi ai-je eu des mois d’une attente stérile. » Il les a appelés stériles, parce qu’il y recherchait ou l’ombre, des biens temporels. « Et des nuits de douleurs m’ont été données. » Ce sont celles où l’on perd la lumière de la sagesse, et où on se prépare des châtiments pour l’avenir.Lire le commentaire
Thèmes liés à Job 7:3
Dans les dictionnaires
Commentaires sur Job 7
King James Française — © 1611 Traduction française, Bible des réformateurs 2006
Commentaires