Ésaïe 51
CHU
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Bible Chouraqui 1985

Ésaïe 51:7-16

7Entendez-moi, connaisseurs de la justice, peuple, ma tora au cœur ! Ne frémissez pas de l’outrage de l’homme, ne vous effarez pas de leurs insultes.

8Oui, comme un habit, la mite les mange ; comme la laine, la teigne les mange. Ma justice est en pérennité, mon salut d’âge en âge. Tarisseur de la mer

9Éveille-toi, éveille-toi, revêts-toi d’énergie, bras de IHVH-Adonaï ! Éveille-toi comme aux jours d’antiquité, aux âges de pérennité. N’est-ce pas toi qui as équarri le Serpent-Marin, Rahab, transpercé le Crocodile, Tanîn ?

10N’est-ce pas toi, le tarisseur de la mer, des eaux de l’abîme immense, qui as mis dans les profondeurs de la mer une route pour faire passer les rachetés ?

11Les rachetés de IHVH-Adonaï retournent et viennent à Siôn en jubilant, la joie de pérennité sur leur tête. L’exultation, la joie les atteindront ; l’affliction, le gémissement s’enfuient.

12Moi-même, moi-même, lui, votre réconfort ! Qui es-tu pour frémir de l’homme qui mourra, du fils d’Adâm, qui à l’herbe sera donné ?

13Tu oubliais IHVH-Adonaï, ton auteur, le déployeur des ciels, le fondateur de la terre ; tu tremblais sans cesse, tout le jour, en face de la fièvre du harceleur, quand il se préparait à détruire. Mais où est la brûlure du harceleur ?

14Le détenu se hâte d’être relâché. Il ne mourra pas dans le pourrissoir ; son pain ne manquera pas.

15Moi-même, ton Elohîms, je sidère la mer aux vagues bouleversées. Son nom : IHVH-Adonaï Sebaot.

16Je mets ma parole en ta bouche, je te couvre à l’ombre de ma main, pour planter les ciels, fonder la terre, et dire à Siôn : « Toi mon peuple. » La coupe d’ébriété

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Bible Chouraqui 1985 — © 1977 Editions Desclée de Brouwer