Ecclésiaste 4
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Ostervald

Ecclésiaste 4:7

7Je me suis mis à regarder une autre vanité sous le soleil.

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Contexte de Ecclésiaste 4:7

5L'insensé se croise les mains et se consume lui-même: 6Mieux vaut plein le creux de la main avec repos, que plein les deux paumes, avec travail et tourment d'esprit. Je me suis mis à regarder une autre vanité sous le soleil. 8Tel homme est seul, et n'a point de second; il n'a ni fils, ni frère, et toutefois, il n'y a point de fin à tout son travail; même ses yeux ne se rassasient jamais de richesses; il ne se dit point: Pour qui est-ce que je travaille et que je prive mon âme du bien? Cela aussi est une vanité et une pénible occupation. 9Deux valent mieux qu'un; parce qu'il y a pour eux un bon salaire de leur travail.

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Ecclésiaste 4:7 mot à mot

וְשַׁ֧בְתִּי אֲנִ֛י וָאֶרְאֶ֥ה הֶ֖בֶל תַּ֥חַת הַשָּֽׁמֶשׁ׃Lire en interlinéaire

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Ostervald — 1881 Libre de droit