Ecclésiaste 4
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Martin 1744

Ecclésiaste 4:7

7Puis je me suis mis à regarder une autre vanité sous le soleil ;

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Contexte de Ecclésiaste 4:7

5Le fou tient ses mains ployées, et se consume soi-même, en disant : 6Mieux vaut plein le creux de la main, avec repos, que pleines les deux paumes, avec travail et rongement d'esprit. Puis je me suis mis à regarder une autre vanité sous le soleil ; 8C'est qu'il y a tel qui est seul, et qui n'a point de second, qui aussi n'a ni fils ni frère, et qui cependant ne met nulle fin à son travail ; même son œil ne voit jamais assez de richesses, et il ne dit point en lui-même : Pour qui est-ce que je travaille, et que je prive mon âme du bien ? Cela aussi est une vanité, et une fâcheuse occupation. 9Deux valent mieux qu'un ; car ils ont un meilleur salaire de leur travail.

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Ecclésiaste 4:7 mot à mot

וְשַׁ֧בְתִּי אֲנִ֛י וָאֶרְאֶ֥ה הֶ֖בֶל תַּ֥חַת הַשָּֽׁמֶשׁ׃Lire en interlinéaire

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