Ecclésiaste 4
NVS78P
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Nouvelle Segond révisée

Ecclésiaste 4:7

7J'ai vu encore une autre vanité sous le soleil.

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Contexte de Ecclésiaste 4:7

5L'insensé se croise les bras, et mange sa propre chair. 6Mieux vaut le creux de la main plein de repos que deux poignées de peine et de poursuite du vent. J'ai vu encore une autre vanité sous le soleil. 8Voilà un homme seul sans personne d'autre, il n'a ni fils ni frère, et pourtant son travail n'a point de fin: même ses yeux ne sont jamais rassasiés de richesses. Pour qui donc est-ce que je travaille et prive mon âme de bonheur? C'est encore là une vanité et un souci malsain. 9Deux valent mieux qu'un, parce qu'ils ont un bon salaire de leur peine.

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Ecclésiaste 4:7 mot à mot

וְשַׁ֧בְתִּי אֲנִ֛י וָאֶרְאֶ֥ה הֶ֖בֶל תַּ֥חַת הַשָּֽׁמֶשׁ׃Lire en interlinéaire

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