Septante française (AT)
Juges 7:8-16
8Les trois cents prirent donc tous les vivres du peuple et leurs cors, et Gédéon congédia tout Israël, chacun en sa demeure, puis il encouragea les trois cents. Cependant, le camp des Madianites était au-dessous de lui, au fond de la vallée.
9Et cette nuit-là même, il advint que le Seigneur lui dit : Debout, descends vite d'ici sur leur camp, car je l'ai livré à tes mains,
10Si tu crains de descendre seul, descends sur le camp avec Phara, ton serviteur.
11Ecoute ce qu'ils diront ; après cela, tes mains seront fortifiées, et tu descendras pour attaquer le camp. Il descendit, accompagné seulement de Phara, son serviteur, vers la plus avancée des compagnies de cinquante hommes qui étaient dans le camp.
12Et Madian, Amalec et les fils de l'Orient étaient entassés au fond de la vallée, comme les sauterelles quand elles foisonnent ; la multitude de leurs chameaux était innombrable, et ils étaient comme le sable sur le rivage de la mer.
13Quand Gédéon survint, voilà qu'un homme racontait à son voisin un songe, et il disait : J'ai eu un songe ; j'ai vu une miche de pain d'orge roulant sur le camp des Madianites ; ce pain arriva jusqu'à une tente, il la frappa et la fit tomber ; il renversa de fond en comble la tente, et elle tomba.
14Or, son voisin lui répondit : Le pain n'est autre chose que l'épée de Gédéon, fils de Joas, homme d'Israël. Le Seigneur a livré à ses mains Madian et notre camp tout entier.
15Gédéon, ayant ouï le récit du songe et son interprétation, adora le Seigneur ; il rentra au camp d'Israël, et il dit : Levez-vous, parce que le Seigneur a livré à nos mains le camp des Madianites.
16Il divisa ses trois cents hommes en trois troupes, et il leur donna des cors à tous, et dans l'autre main des pots vides, et dans chaque pot une lampe.
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Septante française (AT) — Texte grec-français édité par ThéoTeX Éditions - theotex.org
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