Commentaires de saint AugustinJuges 7
Augustin d’Hippone
Lire Juges 7 dans la BibleJuges 7:11
XXXVIII. (Ib 7, 11.) Variantes. – Quel est le sens de cette parole : « Gédéon descendit lui-même « avec son serviteur vers le côté des cinquante « qui étaient dans le camp ; » ce que certains exemplaires latins rendent ainsi : « vers le côté « du camp où se trouvaient les cinquante sentinelles » et d’autres de cette manière : « vers le cinquantième côté du camp ? » L’obscurité du texte a fait naître plusieurs interprétations. Il est question de la partie du camp qui était gardée par cinquante sentinelles, ou bien, s’il faut entendre que des compagnies de cinquante hommes étaient de garde tout autour du camp, Gédéon et son serviteur vinrent sur un point du camp que gardaient cinquante sentinelles.
Juges 7:13
XXXIX. (Ib 7, 13.) Le pain d’orge, symbole du choix que Dieu fait des petits pour confondre les superbes. – Un homme du camp racontait à son compagnon qu’il avait vu en songe un pain d’orge, durci, qui roulait dans le camp, poussait et renversait les tentes de Madian ; Gédéon l’entendit et fut assuré de la victoire. Ce pain d’orge, comme la comparaison des chiens, signifiait que le Sauveur confondrait les superbes avec ce qui est méprisable selon le monde.
Juges 7:20
XL. (Ib 7, 20.) Cri de guerre des soldats de Gédéon. – Gédéon ordonna à ses trois cents hommes de crier : « Le glaive du Seigneur, est à Gédéon » (Gédéon, au datif.) Ce cri signifie que le glaive accomplirait le bon plaisir de Dieu et de Gédéon.
Commentaires de saint Augustin — Augustin d’Hippone. Domaine public
Juges 7:6