Bible Chouraqui 1985
Daniel 10:4-9
4Le vingt-quatrième jour de la première lunaison, moi, j’étais sur la main du grand fleuve, le Hidèqèl.
5Je lève les yeux, vois, et voici : un homme vêtu de lin, les hanches ceintes de vermeil d’Ouphaz.
6Sa carrure est comme le béryl, ses faces comme la vision d’un éclair, ses yeux comme des torches de feu, ses bras, ses pieds, comme œil de bronze poli, la voix de ses paroles comme la voix d’une foule.
7Moi, Daniél, je vois seul la vision. Les hommes qui sont avec moi ne voient pas la vision, mais un grand tressaillement tombe sur eux. Ils s’enfuient pour se dissimuler.
8Et moi, je reste seul et vois cette grande vision. Il ne reste pas en moi de force. Ma splendeur se renverse sur moi en destructeur. Je ne détiens plus de force.
9J’entends la voix de ses paroles ; et tandis que j’entends la voix de ses paroles, je m’endors sur mes faces, mes faces à terre.
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Bible Chouraqui 1985 — © 1977 Editions Desclée de Brouwer
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