Parole vivante (NT)
Hébreux 11:9-21
9Confiant dans les promesses divines, il séjourna en étranger dans la terre qui lui avait été promise, y vivant sous des tentes ainsi qu’Isaac et Jacob auxquels Dieu avait accordé la même promesse.
10C’est qu’il attendait la cité aux fondements inébranlables dont Dieu lui-même est l’architecte et le constructeur.
11Grâce à sa foi, Sara, elle aussi, qui était stérile, fut rendue capable d’avoir un enfant, alors qu’elle en avait depuis longtemps dépassé l’âge : elle eut confiance dans la fidélité de celui qui le lui avait promis et crut qu’il tiendrait parole.
12C’est ainsi que, d’un seul homme – qui plus est, d’un homme déjà marqué par la mort – sont issus des descendants « aussi nombreux que les étoiles du ciel et que les grains de sable qu’on ne saurait compter sur le rivage des mers ».
13Tous ces patriarches sont morts en croyant à l’accomplissement des promesses qu’ils n’avaient pas vu se réaliser de leur vivant. Ils les ont seulement entrevues et saluées de loin, reconnaissant qu’ils étaient eux-mêmes « étrangers et voyageurs » sur cette terre.
14Des gens qui parlent ainsi font comprendre par là qu’ils sont en quête d’une patrie.
15En effet, s’ils avaient eu la nostalgie du pays dont ils venaient, qu’est-ce qui les empêchait d’y retourner ?
16Non, en fait, c’est une meilleure patrie qu’ils désiraient, c’est-à-dire la patrie céleste. Aussi Dieu ne juge-t-il pas indigne de lui de se faire appeler « leur Dieu » (le « Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob »), et il leur a préparé une cité (dans les cieux).
17À l’heure de l’épreuve, c’est la foi qui permit à Abraham d’offrir Isaac en sacrifice. Oui, il allait immoler son fils, son unique, porteur des promesses que Dieu lui avait faites.
18En effet, il lui avait été dit : « C’est par Isaac que tu auras une descendance portant ton nom ».
19Il pensait que, même si (Isaac) était mort, Dieu était assez puissant pour le ramener à la vie. Et, dans un sens, c’était comme par une résurrection d’entre les morts que son fils lui a été rendu. Pour nous, cet événement a un sens symbolique : il préfigurait (la résurrection de Jésus, le Fils unique de Dieu).
20Animé par cette foi, Isaac bénit Jacob et Esaü, car ses paroles concernaient des événements futurs.
21À son tour, Jacob, rempli de cette même foi, bénit peu avant sa mort chacun des fils de Joseph pendant qu’il se prosternait en adoration, appuyé sur l’extrémité de son bâton.
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