Job 7
NVS78P
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Nouvelle Segond révisée

Job 7:1-10

1Le sort de l'homme sur la terre n'est-il pas celui d'un soldat, Et ses jours ceux d'un salarié?

2Comme l'esclave soupire après l'ombre, Comme le salarié attend sa rémunération,

3Ainsi j'ai pour héritage des mois de douleur, J'ai pour mon compte des nuits de peine.

4Lorsque je me couche, je dis: Quand me lèverai-je? Et (lorsque) le soir se prolonge, Alors je suis rassasié d'agitations jusqu'au point du jour,

5Mon corps se couvre de vers et d'une croûte terreuse, Ma peau se crevasse et se décompose.

6Mes jours sont plus rapides que la navette (du tisserand); Ils s'évanouissent: plus d'espérance!

7Souviens-toi que ma vie est un souffle! Mes yeux ne reverront pas le bonheur.

8L'œil qui me regarde ne m'apercevra plus; Tes yeux me chercheront, et je ne serai plus.

9La nuée s'évanouit; elle s'en va, Ainsi celui qui descend au séjour des morts ne remontera pas;

10Il ne reviendra plus dans sa maison, Et son domicile ne le reconnaîtra plus.

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Nouvelle Segond révisée — © Alliance Biblique Française