Jean 10
OST
Commentaires

Afficher dans le texte

Jusqu’à 5 commentaires à la fois. Chaque extrait s’ouvre en entier.

Ostervald

Jean 10:1-16

1En vérité, en vérité je vous dis, que celui qui n'entre pas par la porte dans la bergerie des brebis, mais qui y monte par un autre endroit, est un larron et un voleur.

2Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.

3Le portier lui ouvre, les brebis entendent sa voix, et il appelle ses propres brebis par leur nom, et les mène dehors.

4Et quand il a mis dehors ses propres brebis, il marche devant elles, et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.

5Mais elles ne suivront point un étranger; au contraire, elles le fuiront, parce qu'elles ne connaissent point la voix des étrangers.

6Jésus leur dit cette similitude, mais ils ne comprirent point ce qu'il leur voulait dire.

7Jésus donc leur dit encore: En vérité, en vérité je vous dis, que je suis la porte des brebis.

8Tous ceux qui sont venus avant moi ont été des larrons et des voleurs, et les brebis ne les ont point écoutés.

9Je suis la porte; si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et trouvera de la pâture.

10Le larron ne vient que pour dérober, pour tuer et pour détruire; mais moi, je suis venu, afin que mes brebis aient la vie, et qu'elles l'aient même avec abondance.

11Je suis le bon berger; le bon berger donne sa vie pour ses brebis.

12Mais le mercenaire, celui qui n'est point le berger, et à qui les brebis n'appartiennent pas, voit venir le loup, et il abandonne les brebis et s'enfuit; et le loup ravit les brebis et les disperse.

13Le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se soucie point des brebis.

14Je suis le bon berger, et je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent;

15Comme mon père me connaît, et comme je connais mon Père; et je donne ma vie pour mes brebis.

16J'ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie; il faut aussi que je les amène; et elles entendront ma voix, et il n'y aura qu'un seul troupeau et un seul berger.

Lire Jean 10 en entier

Commentaires sur Jean 10

Ostervald — 1881 Libre de droit