Nouvelle Français courant
Job 7:5
5Mon corps est recouvert de vermine et de croûtes, ma peau écorchée n'est que plaies purulentes.
Job 7:5 dans d’autres versions
- Bible Segond 1910 (LSG)Mon corps se couvre de vers et d’une croûte terreuse, Ma peau se crevasse et se dissout.
- Bible Segond 21 (S21)Mon corps se couvre de vers et d'une croûte terreuse, ma peau s’est crevassée et se décompose.
- Bible du Semeur (BDS)Mon corps est couvert de vermine |et de croûtes terreuses, ma peau s’est crevassée, |partout, mes plaies suppurent.
- Nouvelle Edition de Genève 1979 (NEG79)Mon corps se couvre de vers et d'une croûte terreuse, Ma peau se crevasse et se dissout.
Contexte de Job 7:5
3ce que j'ai en partage, ce sont des mois de misère, ce que j'ai gagné, ce sont des nuits de peine. 4Dès que je suis couché, je me dis : « Quand me lèverai-je ? » La soirée n'en finit pas. Je suis envahi de cauchemars jusqu'au matin. Mon corps est recouvert de vermine et de croûtes, ma peau écorchée n'est que plaies purulentes. 6Ma vie passe plus vite que la navette d'un tisserand ; à bout de fil, elle tire à sa fin ! 7Souviens-toi que ma vie n'est qu'un souffle, que mes yeux ne verront plus le bonheur.
Lire Job 7 en entierJob 7:5 mot à mot
לָ֘בַ֤שׁ בְּשָׂרִ֣י רִ֭מָּה וְג֣וּשׁ עָפָ֑ר עוֹרִ֥י רָ֝גַ֗ע וַיִּמָּאֵֽס׃Lire en interlinéaire
Mots relevés dans la LSG.
Références croisées de Job 7:5
- Job 2:7Alors l'accusateur sortit de la présence du Seigneur. Il frappa Job de mauvais ulcères, depuis la plante des pieds jusqu'au sommet de la tête.
- Job 17:14À mon tombeau j'ai crié : « C'est toi mon père ! », et à la vermine : « Ma mère et ma sœur ! »
- Job 19:26Lorsque ma peau me sera retirée, moi-même, je verrai Dieu !
- Job 24:20Leur propre mère les oublie, la vermine les dévore avec délice, nul ne se souvient d'eux ! Voilà l'injustice brisée comme un morceau de bois.
- Job 30:18Dieu a saisi violemment mon vêtement, il m'a empoigné par le col de ma tunique.
- Psaumes 38:5Mes torts s'entassent plus haut que ma tête, ils pèsent sur moi comme un fardeau trop lourd.
- Ésaïe 1:6De la plante des pieds jusqu'à la tête plus rien n'est intact. Tout n'est que blessures, traces de coups et plaies ouvertes, que personne n'a nettoyées, ni pansées, ni soignées avec de l'huile.
- Ésaïe 14:11Ta gloire a été jetée au fond du monde des morts, au son de tes harpes. Ton matelas, c'est la pourriture, et ta couverture, la vermine.
- Actes 12:23Mais, au même moment, un ange du Seigneur frappa Hérode, parce qu'il s'était réservé l'honneur qui est dû à Dieu : il fut rongé par les vers et mourut.
- Job 9:31tu me plongerais dans la boue au point de faire horreur à mes propres vêtements.
- Ésaïe 66:24Alors on viendra voir les cadavres des gens qui m'ont été rebelles. La vermine qui les ronge n'est pas près de mourir, et le feu qui les dévore ne s'éteindra pas de sitôt. Ils feront ainsi horreur à tous les êtres humains.
- Ézéchiel 20:43Là, vous réfléchirez à votre conduite passée et aux actions qui vous ont rendus impurs. Vous serez pris d'un grand dégoût de vous-mêmes à cause de tout le mal que vous avez commis.
Commentaires sur Job 7:5
- Adam Clarke Bible Commentary · v. 5Ma chair est couverte de vers - Ce n'est peut-être pas une figure, mais c'est littéralement vrai : l'état misérablement ulcéré de son corps, exposé à l'air libre et dans un grand dénuement, était favorable aux insectes qui cherchaient de tels endroits pour déposer leurs ovules, ce qui aurait pu produire les animaux en question. Mais la figure est trop horrible pour être illustrée davantage. Mottes de poussière - Je crois que tous les commentateurs n'ont…Lire le commentaire
- Barnes’ Notes on the Bible · v. 5Ma chair est couverte de vers - Job fait ici sans aucun doute référence à son état de santé, et c'est l'un des passages qui nous permet de connaître la nature de sa maladie ; comparez les notes à Job 2:7. Il est fait référence ici aux vers qui apparaissent dans les ulcères et dans d'autres formes de maladies. Michaelis remarque que de tels effets sont souvent produits dans l'éléphantiasis. Bochart, Hieroz. P. II, Lib. IV. c. xxvi. pp. 619621, a…Lire le commentaire
- Commentaire concis de Matthew Henry · v. 1-6Dans ce texte, Job tente d'expliquer ce qu'il ne peut justifier : son désir de mourir. Notez bien l'endroit où se trouve cet homme : sur terre ! Il est bien ici-bas et non pas en enfer. N'a-t-il pas une heure fixée d'avance pour se rendre vers cette dernière demeure ? Oui, bien sûr, et ce temps est défini par Celui qui nous a faits et qui nous a envoyé sur cette terre. Pendant cette course, la vie de l'homme est une véritable lutte, du même type que celle…Lire le commentaire
- Tyndale Open Study Notes · v. 5La référence aux vers signifie la mortalité (25.6) et la corruption omniprésente du monde des morts (17.14 ; 21.26 ; 24.20 ; voir Es 14.11).Lire le commentaire
- Commentaires de saint Augustin · v. 55. « Mon corps est formé de la pourriture des vers : » d’un nombre infini de vers. « Et la terre s’est abreuvée de la souillure de mes plaies. » Tels sont les désirs et les soucis des méchants, quand ils racontent avec joie leurs péchés. Ils se font une occasion de péché, de ce qui excite les autres au repentir, ce sont des chiens qui viennent lécher les plaies de Lazare (Luc 16, 21).Lire le commentaire
Thèmes liés à Job 7:5
Dans les dictionnaires
Commentaires sur Job 7
Nouvelle Français courant — Alliance biblique française Bibli'0, ©2019
Commentaires