Septante française (AT)
Ruth 4:7
7Or, dès longtemps en Israël cette règle existait concernant les rachats, et les marchés : pour confirmer toute parole, l'homme, détachait sa chaussure et la donnait à son proche, qui reprenait son droit de rachat. Tel était le témoignage en Israël.
Ruth 4:7 dans d’autres versions
- Bible Segond 1910 (LSG)Autrefois en Israël, pour valider une affaire quelconque relative à un rachat ou à un échange, l’un ôtait son soulier et le donnait à l’autre : cela servait de témoignage en Israël.
- Bible Segond 21 (S21)Autrefois en Israël, pour valider toute affaire relative à un rachat ou à un échange, on retirait sa sandale et on la donnait à l'autre: c’était ce geste qui servait d’attestation en Israël.
- Bible du Semeur (BDS)Autrefois, en Israël, lorsqu’on procédait à un rachat ou à un échange de biens, la coutume voulait que l’un des contractants ôte sa sandale et la donne à l’autre pour valider la transaction.
- Nouvelle Edition de Genève 1979 (NEG79)Autrefois en Israël, pour valider une affaire quelconque relative à un rachat ou à un échange, l'un ôtait son soulier et le donnait à l'autre: cela servait de témoignage en Israël.
Contexte de Ruth 4:7
5Et Booz lui dit : Le jour où tu acquerras le champ des mains de Noémi, et du consentement de Ruth la Moabite, femme du défunt, il faudra que tu la prennes aussi afin de faire revivre le nom de son mari sur son héritage. 6Et le parent le plus proche dit : Je ne suis point capable de le racheter pour moi-même, sinon au détriment de mon propre héritage ; rachète pour toi-même ce que j'ai le droit de racheter, parce que je ne puis le racheter. Or, dès longtemps en Israël cette règle existait concernant les rachats, et les marchés : pour confirmer toute parole, l'homme, détachait sa chaussure et la donnait à son proche, qui reprenait son droit de rachat. Tel était le témoignage en Israël. 8Le parent le plus proche dit donc à Booz : Acquiers pour toi tous, mes droits de rachat. Et il dénoua sa chaussure, et il la lui donna. 9Et Booz dit aux anciens et à tout le peuple : Vous êtes témoins aujourd'hui que j'ai acheté de Noémi tous les biens d'Elimélech et tout ce qui appartenait à Chélaïon et à Maalon
Lire Ruth 4 en entierRuth 4:7 mot à mot
וְזֹאת֩ לְפָנִ֨ים בְּיִשְׂרָאֵ֜ל עַל־הַגְּאוּלָּ֤ה וְעַל־הַתְּמוּרָה֙ לְקַיֵּ֣ם כָּל־דָּבָ֔ר שָׁלַ֥ף אִ֛ישׁ נַעֲל֖וֹ וְנָתַ֣ן לְרֵעֵ֑הוּ וְזֹ֥את הַתְּעוּדָ֖ה בְּיִשְׂרָאֵֽל׃Lire en interlinéaire
Mots relevés dans la LSG.
- Autrefoisפָּנֶהpânîym · face : devantH6440
- enזֹאתzô'th · celle-ciH2063
- Israëlיִשְׂרָאֵלyiώrâ'êl · IsraëlH3478
- validerקוּםqûm · se lever : établirH6965
- affaireדָּבָרdâbâr · parole : casH1697
- ·כֹּלkôl kôl · toutH3605
- rachatגְּאֻלָּהge'ûllâh · rédemptionH1353
- àעַל‛al · surH5921
- échangeתְּמוּרָהtemûrâh · échangeH8545
- unאִישׁ'îysh · homme : quelqu'unH376
- ôtaitשָׁלַףshâlaph · tirerH8025
- soulierנַ֫עַלna‛al na‛ălâh · sandaleH5275
- donnaitנָתַןnâthan · donnerH5414
- autreרֵעַrêa‛ rêya‛ · prochainH7453
- témoignageתְּעוּדָהte‛ûdâh · témoignageH8584
Références croisées de Ruth 4:7
Commentaires sur Ruth 4:7
- Adam Clarke Bible Commentary · v. 7Un homme a arraché sa chaussure - La loi d'un tel cas est donnée au large dans le Deutéronome 25:5-9. C'était simplement ceci : Si un frère qui a épousé une femme meurt sans enfant, le frère aîné doit prendre la veuve et élever une famille au frère décédé ; et il a le droit de racheter l'héritage, s'il a été aliéné. Mais si la personne qui avait le droit de rachat ne voulait pas prendre la femme, elle devait lui retirer sa chaussure et lui cracher au…Lire le commentaire
- Barnes’ Notes on the Bible · v. 7Autrefois en Israël - Montrer que la coutume était obsolète à l'époque de l'écrivain. La lettre de la loi (voir la référence marginale) n'était pas strictement suivie. Il était jugé suffisant que l'homme enlève sa propre chaussure et la donne à l'homme à qui il avait cédé son droit, en présence des anciens de sa ville.Lire le commentaire
- Commentaire concis de Matthew Henry · v. 1-8Cette coutume de rachat d'héritage dépendait des lois données jadis par Moïse et sans aucun doute, l'affaire mentionnée dans ce texte était tout à fait légale. Quand l'homme de la parenté de Ruth entendit les conditions énoncées pour ce rachat, il refusa d'accepter. Certains, dans le même style de pensée, reculent devant la grande Rédemption qui nous est proposée ; ils ne sont pas disposés à embrasser la piété ; ils n'en ont entendu que du bien, et n'ont…Lire le commentaire
- Tyndale Open Study Notes · v. 7Autrefois en Israël : le livre de Ruth n'a pas été écrit immédiatement après les événements qu’il décrit. Au moment de sa rédaction, la plupart des gens ne se souvenaient plus de cette coutume consistant à retirer une sandale, ni de sa signification. Pourtant, ce geste symbolisait le transfert d’un droit d’achat pour racheter une terre. Voir aussi Dt 25.9 qui décrit une pratique similaire (bien que différente) liée au mariage selon la loi du lévirat…Lire le commentaire
- Bible Annotée de Neuchâtel · v. 7Et c'était autrefois la coutume. On voit par ces mots que le livre de Ruth a été écrit à une époque beaucoup plus avancée, où cette coutume n'existait plus.Lire le commentaire
Thèmes liés à Ruth 4:7
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Commentaires sur Ruth 4
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