Bible de Lausanne 1872
Job 7:4
4Si je suis couché, je dis : Quand me lèverai-je et [verrai-je] la fuite du soir {Ou et le soir se prolonge.} ? Et je me rassasie d'agitations jusqu'à l'aube.
Job 7:4 dans d’autres versions
- Bible Segond 1910 (LSG)Je me couche, et je dis : Quand me lèverai-je ? quand finira la nuit ? Et je suis rassasié d’agitations jusqu’au point du jour.
- Bible Segond 21 (S21)Je me couche en disant: ‘Quand pourrai-je me lever?’ Le soir se prolonge et je suis rassasié d'insomnies jusqu'au lever du jour.
- Bible du Semeur (BDS)Dès que je suis couché, je dis : |« Quand vais-je me lever ? » Sitôt levé, je pense : |« Quand donc viendra le soir ? » Et, jusqu’au crépuscule, |je suis agité de douleurs.
- Nouvelle Edition de Genève 1979 (NEG79)Je me couche, et je dis: Quand me lèverai-je? quand finira la nuit? Et je suis rassasié d'agitations jusqu'au point du jour.
Contexte de Job 7:4
2Comme l'esclave soupire après l'ombre, et comme le mercenaire attend [le prix de] son travail, 3ainsi j'ai pour mon héritage des mois de déception, et des nuits de tourment me sont comptées. Si je suis couché, je dis : Quand me lèverai-je et [verrai-je] la fuite du soir {Ou et le soir se prolonge.} ? Et je me rassasie d'agitations jusqu'à l'aube. 5Ma chair se couvre de vers et d'une croûte terreuse, ma peau se resserre et suppure. 6Mes jours sont plus rapides que la navette, et se consument sans espoir.
Lire Job 7 en entierJob 7:4 mot à mot
אִם־שָׁכַ֗בְתִּי וְאָמַ֗רְתִּי מָתַ֣י אָ֭קוּם וּמִדַּד־עָ֑רֶב וְשָׂבַ֖עְתִּי נְדֻדִ֣ים עֲדֵי־נָֽשֶׁף׃Lire en interlinéaire
Mots relevés dans la LSG.
- meאִם'im · siH518
- coucheשָׁכַבshâkab · se coucher : coucherH7901
- disאָמַר'âmar · direH559
- Quandמָתַיmâthay · commentH4970
- lèveraiקוּםqûm · se lever : se mettre en routeH6965
- finiraמָדַדmiddad · étendreH4059
- finiraמָדַדmâdad · mesurerH4058
- nuitעֶ֫רֶב‛ereb · soirH6153
- rassasiéשָׂבֵעַώâba‛ ώâbêa‛ · satisfaireH7646
- agitationsנְדוּדnâdûd · agitationH5076
- jusqu’עַד‛ad · jusqu'àH5704
- jourנֶ֫שֶׁףnesheph · crépusculeH5399
Références croisées de Job 7:4
- Job 7:13Quand je dis : Mon lit me consolera, ma couche allégera ma plainte,
- Job 17:12Ils donnent la nuit pour le jour ; en face des ténèbres [ils disent que] la lumière est proche.
- Job 30:17La nuit perce mes os [et les détache] de dessus moi, et ceux qui me rongent ne dorment pas.
- Deutéronome 28:67Le matin tu diras : Qui donnera le soir ? et le soir, tu diras : Qui donnera le matin ? à cause de la frayeur dont ton cœur sera agité, et à cause de ce que tu verras de tes yeux {Héb> de la vue de tes yeux, que tu verras.}.
- Psaumes 6:6(6:7) ¶ Je m'épuise en mon gémissement ; je baigne chaque nuit ma couche, je trempe mon lit de mes larmes.
- Psaumes 77:4(77:5) ¶ Tu tiens mes yeux éveillés ; je suis troublé et je ne puis parler.
- Psaumes 130:6Mon âme [désire] le Seigneur, plus que les gardes [n'attendent] le matin, que les gardes [n'attendent] le matin.
- Psaumes 109:23Je m'en vais comme l'ombre quand elle s'allonge ; je suis chassé çà et là comme une sauterelle ;
- Ésaïe 54:11¶ Ô affligée, battue de la tempête, inconsolable ! Voici, moi, je poserai tes pierres dans un ciment précieux {Héb> scellerai tes pierres avec de l'antimoine.}, et je te fonderai sur des saphirs.
Commentaires sur Job 7:4
- Adam Clarke Bible Commentary · v. 4Quand je me couche - J'ai si peu de repos, que lorsque je me couche, j'aspire au retour de la lumière pour me lever. Rien ne peut mieux dépeindre l'état d'un homme soumis à de continuelles afflictions qui ne lui laissent aucun répit, ses jours et ses nuits se passant dans une angoisse constante, dans l'incapacité totale de rester dans une seule position, de sorte qu'il change continuellement de position dans son lit, ne trouvant de repos nulle part…Lire le commentaire
- Barnes’ Notes on the Bible · v. 4Lorsque je m'allonge, je ne trouve ni confort ni repos sur mon lit. Mes nuits sont longues et j'ai hâte qu'elles se terminent, et il en va de même pour le jour. C'est une description que peuvent comprendre tous ceux qui ont été couchés sur un lit de douleur. Et que la nuit s'en aille - En marge, le soir est mesuré. Herder rend cela par "la nuit m'est pénible" Le mot rendu par nuit(ערב ‛ereb ) désigne proprement la première partie de la nuit, jusqu'à ce…Lire le commentaire
- Commentaire concis de Matthew Henry · v. 1-6Dans ce texte, Job tente d'expliquer ce qu'il ne peut justifier : son désir de mourir. Notez bien l'endroit où se trouve cet homme : sur terre ! Il est bien ici-bas et non pas en enfer. N'a-t-il pas une heure fixée d'avance pour se rendre vers cette dernière demeure ? Oui, bien sûr, et ce temps est défini par Celui qui nous a faits et qui nous a envoyé sur cette terre. Pendant cette course, la vie de l'homme est une véritable lutte, du même type que celle…Lire le commentaire
- Tyndale Open Study Notes · v. 1-21Dan sa réponse, Job s'en prend à ses conseillers (chap. 6) et défie Dieu (chap. 7). Il excuse ses paroles passionnées en évoquant la profondeur de sa misère (6.2–3 ; 7.11). Job dit qu'Élifaz n'a pas su lui apporter le réconfort ou la sympathie d'un ami et qu'il a plutôt choisi de débattre sur des préceptes théologiques dépassés.Lire le commentaire
- Commentaires de saint Augustin · v. 44. « Si je m’endors, je demande quand luira le jour ; si je veille, je cherche aussi quand viendra le soir. » C’est bien là le désir du travail qui tourmente l’homme dans le repos, et celui du repos qui le tourmente dans le travail. « Du soir au matin je suis rempli d’amertume. » Voilà où il est arrivé en se séparant de Dieu. Aussi Dieu s’avançant vers le soir, les chassa (Gen 3, 7-8). Ce qui signifie que les malheureux n’ont d’espoir de soulagement que…Lire le commentaire
Thèmes liés à Job 7:4
Dans les dictionnaires
Commentaires sur Job 7
Bible de Lausanne 1872 — 1872 - Domaine public
Commentaires