Strong G4687σπείρω

semer

Translittération
speirō
Prononciation
spi'-ro
Morphologie
verbe grec

Définition

  1. semer, éparpiller, semence, graine.
  2. métaphorique de dires proverbiaux.

Définition détaillée

σπείρω
[dans la LXX principalement pour זָרַע ;]
semer (de la semence) : absol., Mat.6:26 13:3-4, 18 25:24, 26, Mrk.4:3-4, Luk.8:5 12:24, Jhn.4:36, 2Co.9:10 ; avec l'accusatif de la ou des choses, Mat.13:24, 27 13:37, 39, Mrk.4:32, Luk.8:5, 1Co.15:36-37 ; devant εἰς, Mat.13:22, Mrk.4:18 ; ἐν, Mat.13:24, 31 ; ἐπί, avec le génitif, Mrk.4:31 ; ἐπί, avec l'accusatif, Mat.13:20, 23, Mrk.4:16, 20 ; παρά, avec l'accusatif, Mat.13:19. Métaphoriquement : 1Co.9:11 15:42-44, Gal.6:7-8, Jas.3:18 ; dans des dictons proverbiaux, Mat.25:24, 26, Luk.19:21-22, Jhn.4:37, 2Co.9:6, Gal.6:7 ; dans l'interprétation des paraboles, Mat.13:19-23 Mrk.4:14-20 †
(AS)

Dans la Bible

Strong G4687 apparaît dans 42 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • semer34
  • semence7
  • semeur6
  • être1

Premiers versets

  1. Matthieu 6:26
    Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ?
  2. Matthieu 13:3
    Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses, et il dit : Un semeur sortit pour semer.
  3. Matthieu 13:4
    Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin : les oiseaux vinrent, et la mangèrent.
  4. Matthieu 13:18
    Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.
  5. Matthieu 13:19
    Lorsqu’un homme écoute la parole du royaume et ne la comprend pas, le malin vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur : cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.
  6. Matthieu 13:20
    Celui qui a reçu la semence dans les endroits pierreux, c’est celui qui entend la parole et la reçoit aussitôt avec joie ;
  7. Matthieu 13:22
    Celui qui a reçu la semence parmi les épines, c’est celui qui entend la parole, mais en qui les soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent cette parole, et la rendent infructueuse.
  8. Matthieu 13:23
    Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est celui qui entend la parole et la comprend ; il porte du fruit, et un grain en donne cent, un autre soixante, un autre trente.
  9. Matthieu 13:24
    Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ.
  10. Matthieu 13:25
    Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla.
  11. Matthieu 13:27
    Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?
  12. Matthieu 13:31
    Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un grain de sénevé qu’un homme a pris et semé dans son champ.
  13. Matthieu 13:37
    Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ;
  14. Matthieu 13:39
    l’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges.
  15. Matthieu 25:24
    Celui qui n’avait reçu qu’un talent s’approcha ensuite, et il dit : Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n’as pas semé, et qui amasses où tu n’as pas vanné ;
  16. Matthieu 25:26
    Son maître lui répondit : Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé, et que j’amasse où je n’ai pas vanné ;
  17. Marc 4:3
    Écoutez. Un semeur sortit pour semer.
  18. Marc 4:4
    Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin : les oiseaux vinrent, et la mangèrent.
  19. Marc 4:14
    Le semeur sème la parole.
  20. Marc 4:15
    Les uns sont le long du chemin, où la parole est semée ; quand ils l’ont entendue, aussitôt Satan vient et enlève la parole qui a été semée en eux.
Voir toutes les occurrences

Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
σπείρω,
dialecte éolien σπέρρω[Réfs (Scholia 2e s. av. J.-C.: Dionysius Thrax Grammaticus p.117 H., “Etymologicum Magnum” 300.19)]: dialecte ionien imparfait σπείρεσκον [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 4.42)]: futur σπερῶ [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Electra” 79, 5e-6e s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Phaedrus” 276d)]; dialecte éolien σπέρσω [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (Scholia 5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Hecuba” 202)]: aoriste ἔσπειρα [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus “Septem contra Thebas” 754 (poésie lyrique), 5e s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 7.107, 5e-6e s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Timaeus” 41c)]: parfait ἔσπαρκα [Réfs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Polyaenus Historicus 2.1.1, etc.)]:—moyen, aoriste infinitif σπείρασθαι [Réfs 3e s. av. J.-C.+ (3e s. av. J.-C.: Apollonius Rhodius Epicus 3.1028)]; aoriste 2 σπαρέσθαι lecture incertaine dans [Réfs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Polyaenus Historicus 8.26)]:—passif, futur σπᾰρήσομαι [LXX+1er s. av. J.-C.+ (LXX.Nah.1.14, (δια-) 1er s. av. J.-C.: Diodorus Siculus Historicus 17.69:)]aoriste ἐσπάρην [ᾰ] [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 1498, 5e s. av. J.-C.: Thucydides Historicus 2.27)]: parfait ἔσπαρμαι [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Hercules Furens” 1098, 5e-6e s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Ranae” 1206, 5e-6e s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Leges” 693a, etc.)]:— semer,
I semer une graine, avec accusatif, [κέγχρους] [Réfs 8e s. av. J.-C.+ (8e-7e s. av. J.-C.: Hesiodus Epicus “Scutum Herculis” 399; σῖτον 5e s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 4.17; στάχυν 5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Cyclops” 121)]; de Cadmus, σ. γηγενῆ στάχυν [Réfs ([auteur précédent] “Ba.” 264)] (ainsi au moyen, σπείρασθαι ὀδόντας [Réfs 3e s. av. J.-C.+ (3e s. av. J.-C.: Apollonius Rhodius Epicus 3.1028))]: absolument, semer, [Réfs 8e s. av. J.-C.+ (8e-7e s. av. J.-C.: Hesiodus Epicus “Opera et Dies” 391)]; opposé à θερίζω, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Aves” 710, etc.: _métaphoriquement_, θερ. καὶ σ. ταῖς γλώσσαις, d'orateurs corrompus, [ouvrage précédent] 1697 (poésie lyrique))]; καρπὸν ὧν ἔσπειρε θερίζειν [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Phaedrus” 260d; αἰσχρῶς μὲν ἔσπειρας κακῶς δὲ ἐθέρισας 5e s. av. J.-C.: Gorgias Rhetor et Sophista 16: proverbial, εἰς πέτρας τε καὶ λίθους σ. 5e-6e s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Leges” 838e)]; σ. κατὰ πετρῶν, c.-à-d. εἰς πέλαγος [Réfs 2e s. apr. J.-C.+ (comparer (σπέρμα 1.1), 2e s. apr. J.-C.: Lucianus Sophista “Am.” 20.)]
I.2 engendrer, procréer une descendance [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (comparer(11.2), 5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Ajax” 1293, “Tr.” 33, 5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Ion” 49, etc.)]; οἱ σπείραντες les parents, [Réfs (Inscriptiones Graecae 3.1339, comparer 14.1794 (de Rome))]; ἄθυτα παλλακῶν σπέρματα σ. [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Leges” 841d)]:—passif, naître ou être engendré, ὅθενπερ αὐτὸς ἐσπάρη [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 1498, comparer 5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Ion” 554 (troch.), 5e-6e s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Respublica” 460b)]; πρὸ τοῦ Ζήνωνα.. σπαρῆναι avant que Z. fût engendré, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (1er s. av. J.-C.: Philodemus Gadarensis Epigrammaticus “Rh.” 2.110 5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus)]
I.3 disperser comme une semence, répandre, χρυσὸν καὶ ἄργυρον [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 7.107; σ. φλόγα “Tragica Adespota” 85)]; en parlant de liquides, répandre ou asperger, ἐκ τευχέων σ. δρόσον [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Andromache” 167)]; répandre au loin, étendre, σ. ἀγλαΐαν νάς ῳ [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus “N.” 1.13)]; répandre une rumeur, σ. ματαίαν βάξιν [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Electra” 642)]; μὴ σπεῖρε πολλοῖς τὸν παρόντα δαίμονα n'en pas parler sans discernement, [Réfs ([auteur précédent] “fragment” 653)]:—passif, être dispersé ou disséminé, ἐσπαρμένος κατὰ.. πόλιν, en parlant des cendres de Solon dispersées sur Salamine, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Cratinus Comicus 228; τόξα δ᾽ ἔσπαρται πέδῳ 5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Hercules Furens” 1098)]; en parlant de personnes, ἐσπάρησαν καθ᾽ Ἑλλάδα [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Thucydides Historicus 2.27; ἐσπαρμένοι εἰς ἁρπαγήν 5e-6e s. av. J.-C.: Xenophon Historicus “Historia Graeca (Hellenica)” 3.4.22)]; κατὰ χώραν[Réfs 5e s. av. J.-C.+ ([ouvrage précédent] 6.2.17; ἔσπαρται λόγος 5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Fragmenta” 846 cité dans 5e-6e s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Ranae” 1206.)]
II ensemencer un champ, νειόν [Réfs 8e s. av. J.-C.+ (8e-7e s. av. J.-C.: Hesiodus Epicus “Opera et Dies” 463)]; γῆν, τέμενος, πεδιάδα, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 4.42, 9.116, 122; ἄρουραν 4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus “Fragmenta - American Journal of Philology” 158)]; ἡ σπειρομένη Αἴγυπτος la partie arable de l'Égypte, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 2.77; τυχεῖν μὲν ἤδη 'σπαρμένα 5e-6e s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Pax” 1140; ἀροῦται καὶ σπείρεται τὸ Θηβαίων ἄστυ 4e-3e s. av. J.-C.: Dinarchus Orator 1.24: proverbial, πόντον σπείρειν)], en parlant d'un travail perdu, [Réfs 6e s. av. J.-C.+ (6e s. av. J.-C.: Theognis Elegiacus 106, 107: _métaphoriquement_, καινοτάταις σ. διανοίαις 5e-6e s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Vespae” 1044; σ. εἰς ἀρετῆς ἔκφυσιν 5e-6e s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Leges” 777e; τοὺς ἐν γράμμασι κήπους [auteur précédent] “Phdr.” 276d.)]
II.2 en parlant de la procréation, ματρὸς.. σ. ἄρουραν [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus “Septem contra Thebas” 754; σ. τέκνων ἄλοκα 5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Phoenissae” 18; σ. λέχη [auteur précédent] “Ion” 64)]; ἣν ἔσπειρε, c.-à-d. sa femme, [Réfs 4e s. apr. J.-C.+ (4e s. apr. J.-C.: Libanius Sophista “Orationes” 37.9; voir ci-dessus 1.2.)]