Strong G2249ἡμεῖς

nous

Translittération
hēmeis
Prononciation
hay-mice'
Morphologie
pronom personnel grec (1re personne)

Définition

  1. nous, notre etc.

Définition détaillée

ἡμεῖς, voir : ἐγώ.
ἐγώ, génitif, etc., ἐμοῦ, ἐμοί, ἐμέ (enclitiques μου, μοι, με), pl. ἡμεῖς, -ῶν, -ῖν, -ᾶς,
pronom personnel
je.
__(a) Le nom. est généralement emphatique lorsqu'il est exprimé comme suj., comme dans Mat.3:11, Mrk.1:8, Luk.3:16, al. Mais souvent, aucune emphase n'est apparente, comme Mat.10:16, Jhn.10:17 ; ἰδοὺ ἐ. (= héb. הִנֵּנִי, cf. 1Ki.3:8), Act.9:10 ; ἐ. (comme l'héb. אֲנִי), je suis, Jhn.1:23 (LXX), Act.7:32 (LXX).
__(b) Les formes enclitiques (voir supr.) s'emploient avec des noms, des adjectifs, des verbes et des adverbes, lorsqu'il n'y a pas d'emphase : ἐν τ. πατρί μου, Jhn.14:20 ; μου τ. λόγους, Mat.7:24 ; ὀπίσω μου, Mat.3:11 ; ἰσχυρότερός μου, ib. ; λέγει μοι, Rev.5:5 ; également avec la prép. πρός, comme Mrk.9:19, al. Les formes pleines (ἐμοῦ, etc.) s'emploient avec les autres prépositions, comme δι᾽ ἐμοῦ, ἐν ἐμοί, εἰς ἐμέ, etc., ainsi que pour marquer l'emphase, comme Luk.10:16, Jhn.7:23, Mrk.14:7, al.
__(avec) Les génitifs μου et ἡμῶν sont souvent employés à la place des pronoms poss. ἐμός, ἡμέτερος : τ. λαόν μου, Mat.2:6 ; μου τῂ ἀπιστιᾳ, Mrk.9:24.
__(d) τί ἐμοὶ καὶ σοί ( = héb. מַה־לִי וָלָךְ, Jdg.11:12, al.), c.-à-d. qu'avons-nous en commun: Mat.8:29, Mrk.1:24, 5:7, Luk.8:28, Jhn.2:4 ; τί γάρ μοι, 1Co.5:2.
__(e) L'alternance entre ἐγώ et ἡμεῖς, courante dans π., apparaît dans les épîtres pauliniennes (voir M, Pr., 86f., M, Th., 131f.).
__(f) κἀγώ (= καὶ ἐγώ), et moi, moi-même, moi aussi: Mat.2:8, Luk.2:48, Jhn.6:56, Rom.3:7, 1Co.7:40, al. ; κἀγώ... καί, à la fois... et, Jhn.7:28.
(AS)

Dans la Bible

Strong G2249 apparaît dans 120 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • nous113
  • nous-mêmes3
  • être2
  • ,1
  • avoir1
  • notre1
  • vous1

Premiers versets

  1. Matthieu 6:12
    pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ;
  2. Matthieu 9:14
    Alors les disciples de Jean vinrent auprès de Jésus, et dirent : Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous, tandis que tes disciples ne jeûnent point ?
  3. Matthieu 17:19
    Alors les disciples s’approchèrent de Jésus, et lui dirent en particulier : Pourquoi n’avons-nous pu chasser ce démon ?
  4. Matthieu 19:27
    Pierre, prenant alors la parole, lui dit : Voici, nous avons tout quitté, et nous t’avons suivi ; qu’en sera-t-il pour nous ?
  5. Matthieu 28:14
    Et si le gouverneur l’apprend, nous l’apaiserons, et nous vous tirerons de peine.
  6. Marc 9:28
    Quand Jésus fut entré dans la maison, ses disciples lui demandèrent en particulier : Pourquoi n’avons-nous pu chasser cet esprit ?
  7. Marc 10:28
    Pierre se mit à lui dire ; Voici, nous avons tout quitté, et nous t’avons suivi.
  8. Marc 14:58
    Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme.
  9. Luc 3:14
    Des soldats aussi lui demandèrent : Et nous, que devons-nous faire ? Il leur répondit : Ne commettez ni extorsion ni fraude envers personne, et contentez-vous de votre solde.
  10. Luc 9:13
    Jésus leur dit : Donnez-leur vous-mêmes à manger. Mais ils répondirent : Nous n’avons que cinq pains et deux poissons, à moins que nous n’allions nous-mêmes acheter des vivres pour tout ce peuple.
  11. Luc 18:28
    Pierre dit alors : Voici, nous avons tout quitté, et nous t’avons suivi.
  12. Luc 23:41
    Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal.
  13. Luc 24:21
    Nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël ; mais avec tout cela, voici le troisième jour que ces choses se sont passées.
  14. Jean 1:16
    Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce ;
  15. Jean 4:22
    Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
  16. Jean 6:42
    Et ils disaient : N’est-ce pas là Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère ? Comment donc dit-il : Je suis descendu du ciel ?
  17. Jean 6:69
    Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le Saint de Dieu.
  18. Jean 7:35
    Sur quoi les Juifs dirent entre eux : Où ira-t-il, que nous ne le trouvions pas ? Ira-t-il parmi ceux qui sont dispersés chez les Grecs, et enseignera-t-il les Grecs ?
  19. Jean 8:41
    Vous faites les œuvres de votre père. Ils lui dirent : Nous ne sommes pas des enfants illégitimes ; nous avons un seul Père, Dieu.
  20. Jean 8:48
    Les Juifs lui répondirent : N’avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain, et que tu as un démon ?
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Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
Inclus avec : ἐγώ,
I : pronom de la première personne : — dialecte épique, principalement ἐγών devant les voyelles (de même en dialecte dorique, devant les consonnes, [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Epicharmus Comicus 85, 5e s. av. J.-C. : Sophron Comicus 81, 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Acharnenses” 748, 754), rarement dans la tragédie, 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Persae” 932 (poésie lyrique))]) ; dialecte béotien ἱών [Réf. 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus “de Pronominibus;” 51.4)] : — forme renforcée ἔγωγε, moi du moins, pour ma part, vraiment, moi-même (plus fréquente en dialecte attique que dans [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Homerus Epicus))]) : dialecte dorique ἐγώνγα [Réf. 7e s. av. J.-C.+ (7e s. av. J.-C. : Alcman Lyricus 51, 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Acharnenses” 736, “Lys.” 986, _datif_ ἐμίνγα “IG” 22.1126.7 (Amphict. Delph.))] ; dialecte béotien ἱώνγα [Réf. 6e s. av. J.-C.+ (6e s. av. J.-C. : Corinna Lyrica 21)] ; ἱώνει [Réf. (Ead. 10)] ; ἰώγα [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Acharnenses” 898)] : dialecte laconien et dialecte de Tarente ἐγώνη, [Réf. 2e s. apr. J.-C.+ (5e s. apr. J.-C.(?) : Hesychius Legal icographus, 2e s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus “de Conjunctionibus;” 255.29.)]
II cas obliques issus d’une racine différente, génitif ἐμοῦ, enclitique μο; dialecte ionien et dialecte épique ἐμέο, ἐμεῦ, μευ, également ἐμέθεν [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.525, 5e s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Helena” 177 (poésie lyrique))] ; dialecte éolien ἔμεθεν [Réf. 7e s. av. J.-C.+ (7e-6e s. av. J.-C. : Sappho Lyrica “Papyrus fragments” in E. Diehl, 23.7 ; ἐμεῖο “IG” 3.1337 ; μεθέν 5e s. av. J.-C. : Sophron Comicus 20)] ; dialecte dorique ἐμέος, ἐμεῦς, [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Epicharmus Comicus 144)] ; dialecte béotien ἐμοῦς [Réf. 6e s. av. J.-C.+ (6e s. av. J.-C. : Corinna Lyrica 37 ; également ἐμῶς, ἐμίο, ἐμίω, ἐμίως 2e s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus “de Pronominibus;” 74.17:)] — _datif_ ἐμοί, enclitique μοι (que l’on peut comparer au génitif sanskrit me dans κλῦθί μοι [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 5.115, +others) ; ὅ μοι πόσις “Schwyzer” 683 (5e s. apr. J.-C. : Cypria))]) ; dialecte dorique ἐμίν [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Epicharmus Comicus 99, “AJA” 29.461 (Rhodian, 5e s. av. J.-C.), 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Acharnenses” 733, 3e s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 4.30)] ; dialecte de Tarente ἐμίνη [Réf. 3e s. av. J.-C.+ (3e s. av. J.-C. : Rhinthon Comicus 13 : _accusatif_ ἐμέ)], enclitique μ; [Réf. 5e s. apr. J.-C.+ (5e s. apr. J.-C. : Cypria μι “Inscription Cyprian dialect” 59,60 H.)]
III duel, nominatif et accusatif, νῶι, nous deux, [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 5.34, etc.)] ; accusatif νῶιν Zenod.ad [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 8.377)] ; dialecte attique νώ [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Phaedrus” 278b (également 8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 5.219, 8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 15.475) ; νῶε 5e-6e s. av. J.-C. : Antimachus Colophonius Elegiacus et Epicus 39, 6e s. av. J.-C. : Corinna Lyrica 5 : _génitif_, _datif_ νῶι; νῷν 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Antigone” 3)] ; νῶι datif, [Réf. 5e s. apr. J.-C.+ (5e-6e s. apr. J.-C. : Orphica “Lithica” 773)] ; νῶιν, ={ἡμῖν}, [Réf. 4e s. apr. J.-C.+ (4e s. apr. J.-C.(?) : Quintus Smyrnaeus Epicus 1.213, etc.)]
IV pluriel, nominatif ἡμεῖς (ἡμέες fausse leçon dans [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.6, +others, rejetée par 2e s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus “de Pronominibus;” 93.1))] ; dialecte éolien ἄμμες [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 9.303, 7e-6e s. av. J.-C. : Alcaeus Lyricus 18.3, 5e s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “P.” 4.144)] ; dialecte dorique ἁμές [Réf. 7e s. av. J.-C.+ (7e s. av. J.-C. : Alcman Lyricus 65, 5e s. av. J.-C. : Epicharmus Comicus 42, 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Lysistrata” 168 : — _génitif_ ἡμῶν (également ἥμων 2e s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus “de Syntaxi;” 130.23))] ; dialecte ionien ἡμέων [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.112, etc. ; ἡμείων 8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 24.170, 3e s. av. J.-C. : Herodas Mimographus 1.46)] ; dialecte éolien ἀμμέων [Réf. 7e s. av. J.-C.+ (7e-6e s. av. J.-C. : Alcaeus Lyricus 88, “Milet.” 3 No.152.29)] ; ἄμμων [Réf. 2e s. apr. J.-C.+ ([ouvrage précédent]74, 2e s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus “de Pronominibus;” 95.3)] ; dialecte dorique ἁμέων [Réf. 7e s. av. J.-C.+ (7e s. av. J.-C. : Alcman Lyricus 66)] ; ἁμῶν [[Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Epicharmus Comicus] 266, 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Lysistrata” 168, 3e s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 2.158)] ; dialecte crétois, dialecte béotien ἁμίων [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (“SIG” 528.5, 2e s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus “de Pronominibus;” 95.21 : — _datif_ ἡμῖν, chez 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus également ἡμίν)] (ῐ) (ou ἧμιν Aristarch.ad [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.214, 2e s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus “de Pronominibus;” 95.3))] ; également, rarement, dans les textes comiques, [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Phrynichus Comicus 37, 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Aves” 386 (incertain))] ; dialecte éolien ἄμμῐν, ἄμμῐ, [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.384, 7e-6e s. av. J.-C. : Alcaeus Lyricus 80, +others, 5e s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “P.” 4.155, 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Septem contra Thebas” 156 (poésie lyrique), “Milet.” 3 No.152 ; ἄμμεσιν 7e-6e s. av. J.-C. : Alcaeus Lyricus 100)] ; dialecte dorique également ἁμίν ou ἇμιν, [Réf. 7e s. av. J.-C.+ (7e s. av. J.-C. : Alcman Lyricus 77, 78, 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Eumenides” 347 (poésie lyrique), 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Lysistrata” 1081)] ; avec ῑ, [Réf. 8e s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] “Ach.” 821, 3e s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 7.145 : — _accusatif_ ἡμᾶς (également ἧμᾰς 8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 16.372))] ; dialecte ionien ἡμέας [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 8.211, “SIG” 273.25 (Milet., 4e s. av. J.-C.))] ; ἥμεας [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 4.294 (cf. Hdn.Gr. 2.140))] ; dialecte éolien ἄμμε [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.59, 7e-6e s. av. J.-C. : Sappho Lyrica 115)], Theocr.8.25 ; dialecte dorique ἁμέ [Réf. 6e s. av. J.-C.+ (“SIG” 1 (Abu Simbel, 6e s. av. J.-C.), 5e s. av. J.-C. : Epicharmus Comicus 173, 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Acharnenses” 759 codices, “Lys.” 95.)] — Sur ces variantes dialectales, [Réf. 2e s. apr. J.-C.+ (voir 2e s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus “de Pronominibus;” 50)] et suivantes (cf. sanskrit ahám (ἐγών), accusatif pluriel asmā´n ; pour νώ, cf. sanskrit nau) : — fréquemment dans les réponses, comme affirmation, surtout sous la forme ἔγωγε, [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Trachiniae” 1248, 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Theaetetus” 149b, etc.)] ; οὗτος ἐ. me voici [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (I, 5e s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “O.” 4.26 ; ὅδ᾽ ἐκεῖνος ἐ. 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 138 (poésie lyrique))] ; rarement avec l’article, τὸν ἐμέ moi-même, [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Theaetetus” 166a, “Sph.” 239b (mais ὁ ἐ.)] le Soi, l’Ego, [Réf. 5e s. apr. J.-C.+ (5e-6e s. apr. J.-C. : Damascius Philosophus “de Principiis” 444))] ; τίς ὢν οὗτος ὁ ἐγὼ τυγχάν; [Réf. 4e s. av. J.-C.+ (1er-2e s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus 2.1119a ; τί ἐστι φίλο; ἄλλος ἐ. 4e-5e s. av. J.-C. : Pythagoras Philosophus cité dans 5e s. apr. J.-C. : Hermias Alexandrinus Philosophus “in Platonis Phaedrum scholia” p.166 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus)] ; τί τοῦτ᾽ ἐμο; ἡμῖν τί τοῦτ᾽ ἔστ; latin quid mea hoc refert ? [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Thesmophoriazusae” 498, etc.)] ; ἐγ; dans une question, [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Equites” 1336, +others)] ; ἡμεῖς le soi, ἔνθα δὴ ἡμεῖς μάλιστα [Réf. 3e s. apr. J.-C.+ (3e s. apr. J.-C. : Plotinus Philosophus 1.1.7.)]