Job 14
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Ostervald

Job 14:5-12

5Si ses jours sont déterminés, si le nombre de ses mois est fixé par-devers toi, si tu lui as prescrit des limites qu'il ne passera pas,

6Détourne tes regards de lui, et qu'il ait quelque repos, jusqu'à ce qu'il goûte, comme un mercenaire, la fin de sa journée.

7Car il y a de l'espérance pour l'arbre, si on l'a coupé; il reverdit encore, et il ne cesse pas d'avoir des rejetons;

8Si sa racine vieillit dans la terre, et si dans la poussière son tronc est mort,

9Dès qu'il sent l'eau, il pousse de nouveau, et il produit des branches comme un jeune plant.

10Mais quand l'homme meurt, il reste gisant; quand l'homme a expiré, où est-il?

11Les eaux de la mer s'écoulent, le fleuve tarit et se dessèche,

12Ainsi l'homme se couche, et il ne se relève point. Tant qu'il y aura des cieux, ils ne se réveilleront point, et on ne les fera pas sortir de leur sommeil.

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Ostervald — 1881 Libre de droit