Ecclésiaste 4
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Septante française (AT)

Ecclésiaste 4:1-8

1Et je me suis tourné d'un autre côté, et j'ai vu toutes les oppressions qui se font sous le soleil. Et voilà les larmes de ceux qu'on a opprimés, et nul ne les console ! Et voilà la forte main de ceux qui oppriment, et nul ne les console !

2Et j'ai félicité tous les morts, tous les trépassés plus que les vivants, plus que tous ceux qui vivent jusqu'à aujourd'hui.

3Plus heureux que les vivants et les morts, celui qui n'a jamais été ; il n'a pas vu toute l'œuvre mauvaise qui se fait sous le soleil.

4Et j'ai vu tout labeur et toute industrie à l'œuvre ; et j'ai vu que cette ardeur provient de l'envie que l'homme porte à son semblable. Et cela encore est vanité et présomption d'esprit.

5L'insensé se croise les bras, et mange sa propre chair.

6Mieux vaut une main pleine avec le repos, que les deux mains pleines avec labeur et peine d'esprit.

7Et je me suis retourné, et j'ai vu une autre vanité sous le soleil.

8C'est un homme seul, et qui n'en a pas un second avec lui ; et quoiqu'il n'ait ni fils ni frère, son travail est sans fin, et son œil n'est pas rassasié de richesse : Et pour qui mon labeur, et pour qui privé-je mon âme de tout bien ? Or cela encore est vanité et mauvaise inquiétude.

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Septante française (AT) — Texte grec-français édité par ThéoTeX Éditions - theotex.org