Martin 1744
Ecclésiaste 4:4-8
4Puis j'ai regardé tout le travail, et l'adresse de chaque métier, et j'ai vu que l'un porte envie à l'autre ; cela aussi est une vanité, et un rongement d'esprit.
5Le fou tient ses mains ployées, et se consume soi-même, en disant :
6Mieux vaut plein le creux de la main, avec repos, que pleines les deux paumes, avec travail et rongement d'esprit.
7Puis je me suis mis à regarder une autre vanité sous le soleil ;
8C'est qu'il y a tel qui est seul, et qui n'a point de second, qui aussi n'a ni fils ni frère, et qui cependant ne met nulle fin à son travail ; même son œil ne voit jamais assez de richesses, et il ne dit point en lui-même : Pour qui est-ce que je travaille, et que je prive mon âme du bien ? Cela aussi est une vanité, et une fâcheuse occupation.
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