Ecclésiaste 4
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Septante française (AT)

Ecclésiaste 4:4-8

4Et j'ai vu tout labeur et toute industrie à l'œuvre ; et j'ai vu que cette ardeur provient de l'envie que l'homme porte à son semblable. Et cela encore est vanité et présomption d'esprit.

5L'insensé se croise les bras, et mange sa propre chair.

6Mieux vaut une main pleine avec le repos, que les deux mains pleines avec labeur et peine d'esprit.

7Et je me suis retourné, et j'ai vu une autre vanité sous le soleil.

8C'est un homme seul, et qui n'en a pas un second avec lui ; et quoiqu'il n'ait ni fils ni frère, son travail est sans fin, et son œil n'est pas rassasié de richesse : Et pour qui mon labeur, et pour qui privé-je mon âme de tout bien ? Or cela encore est vanité et mauvaise inquiétude.

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