Strong G1211δή

donc

Translittération
dē
Prononciation
day
Morphologie
particule grecque

Définition

  1. maintenant, alors, véritablement, en vérité, vraiment, sûrement, certainement.
  2. sur-le-champ, tout de suite.

Définition détaillée

δή
particule consécutive de coordination sans équivalent exact en anglais, donnant davantage de précision et d’emphase au mot ou aux mots auxquels elle est rattachée ; parfois traduisible par maintenant donc, alors, en vérité, certainement.

1. Avec des verbes: impératif, Act.6:3 (WH, mg.) 13:2, 1Co.6:20 ; subjonctif exhortatif, Luk.2:15, Act.15:36 ; indicatif, δή που (Τ, δήπου, voir ce mot), Heb.2:16.

2. Avec des pronoms: ὃ δή, or celui-ci est celui qui, Mat.13:23.†
(AS)

Dans la Bible

Strong G1211 apparaît dans 5 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • maintenant3
  • :1
  • donc1

Premiers versets

  1. Matthieu 13:23
    Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est celui qui entend la parole et la comprend ; il porte du fruit, et un grain en donne cent, un autre soixante, un autre trente.
  2. Luc 2:15
    Lorsque les anges les eurent quittés pour retourner au ciel, les bergers se dirent les uns aux autres : Allons jusqu’à Bethléhem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître.
  3. Actes 13:2
    Pendant qu’ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu’ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit : Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés.
  4. Actes 15:36
    Quelques jours s’écoulèrent, après lesquels Paul dit à Barnabas : Retournons visiter les frères dans toutes les villes où nous avons annoncé la parole du Seigneur, pour voir en quel état ils sont.
  5. 1 Corinthiens 6:20
    Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu.
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Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
δή,
proprement, particule temporelle (comparer ἤδη), à ce ou à ce moment-là : d’où maintenant, alors, déjà, ou enfin :
I dans le dialecte épique (rarement en poésie lyrique), parfois au début d’une phrase ou d’une proposition, Τεῦκρε πέπον, δὴ νῶϊν ἀπέκτατο πιστὸς ἑταῖρος [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 15.437 ; δὴ πάμπαν ἀποίχεαι ἀνδρὸς ἑῆος 19.342 ; δὴ γὰρ μέγα νεῖκος ὄρωρεν 13.122 ; δὴ τότε, δή ῥα τότε, 1.476, 13.719, + autres, comparer Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “O.” 3.25, IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Septem contra Thebas” 214 (poésie lyrique) ; mais généralement en deuxième position, ou presque)], fréquemment avec des numéraux et des particules temporelles, ὀκτὼ δὴ προέηκα.. ὀϊστούς [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 8.297)] ; ἐννέα δὴ βεβάασι.. ἐνιαυτοί neuf années entières, [Réf. (2.134)] ; ἕκτον δὲ δὴ τόδ᾽ ἦμαρ voici précisément le sixième jour, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Orestes” 39, comparer VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 24.107, etc. ; également après des _adverbes_ de temps, πολλάκι δή)] maintes et maintes fois, bien souvent, souvent jusqu’ici,[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (19.85 ; ὀψὲ δὲ δή 7.94 ; τρὶς δή Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “P.” 9.91)] ; πάλαι δή, latin jamdudum, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Philoctetes” 806)] ; νῦν δή juste maintenant, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Aves” 923 (souvent écrit νυνδή, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Theaetetus” 145b, etc.) ; νῦν τε καὶ ἄλλοτε δή [ouvrage précédent] 187d)] ; maintenant enfin, [Réf. ([auteur précédent] “R.” 353a, etc.)] ; τότε δή à ce moment même, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 1.49, etc.)] ; αὐτίκα δὴ μάλα à cet instant même, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 338b, etc.)] ; ὕστερον δή encore plus tard, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 2.17 ; fréquemment avec des conjonctions temporelles, ἐπεὶ δή (écrit ἐπειδή, voir ce mot), etc.)]
II sans valeur temporelle, comme particule d’insistance, en fait, bien sûr, certainement, ναὶ δή, ἦ δή, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.286, 518, etc.)] ; οὐ δή assurément pas, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Philoctetes” 246, comparer Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Orestes” 1069, etc.)] ; δῆλα δή, voir sous {δῆλος} ; avec des verbes, δὴ γὰρ ἴδον ὀφθαλμοῖσι [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 15.488 ; νῦν δὲ ὁρᾶτε δή Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 3.2.12 ; καὶ ἴστε δὴ οἷος.. Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Apologia” 21a ; moins fréquemment avec des substantifs, σοφιστὴν δή τοι ὀνομάζουσι τὸν ἄνδρα εἶναι)] ils appellent cet homme un sophiste, comme vous le savez, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] “Prt.” 311e ; avec des conjonctions, ἵνα δή, ὡς δή, VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 23.207, 5.24, etc. ; ὅπως δή Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 5.85)] ; γὰρ δή car manifestement, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Choephori” 874, 891, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Theaetetus” 156c ; οὐ γὰρ δή Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 265 ; d’où avec un)]participe tenant lieu de conjonction et de verbe, ἅτε δὴ ἐόντες puisqu’ils le sont manifestement, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 8.90)] ; mais ὡς φόνον νίζουσα δή comme si elle était…, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Iphigenia Taurica” 1338, comparer Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.66, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 5.4.4, etc. ; et de même, ironiquement, ὡς δή VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.110, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Vespae” 1315, “Eq.” 693, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Protagoras” 342c, + autres ; fréquemment avec σύ, ὡς δὴ σύ μοι τύραννος Ἀργείων ἔσῃ IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Agamemnon” 1633, comparer Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 809, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Andromache” 235, etc.)] ; également ἵνα δή.. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 420e, “Men.” 86d ; ὅτι δή.. [auteur précédent] “Phdr.” 268d)] ; également εἰσήγαγε τὰς ἑταιρίδας δή les courtisanes prétendues, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Historia Graeca (Hellenica)” 5.4.6, comparer Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Ion” 1181, Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 4.67, 6.80.)]
II.2 fréquemment placé immédiatement après des pronoms, ἐμὲ δή moi entre tous, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 3.155)] ; σὺ δή toi entre tous, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] 1.115, Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Ajax” 1226)] ; οὗτος δή celui-ci et nul autre, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.43 ; ὑμεῖς δὲ κεῖνοι δὴ οἵ.. Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Trachiniae” 1091)] ; οὗτος δὴ ὁ Σωκράτης, ironiquement, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Theaetetus” 166a)] ; τὸ λεγόμενον δὴ τοῦτο comme dit l’adage bien connu, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] “Grg.” 514e, comparer Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Hippolytus” 962)] ; δή τις quelqu’un que vous connaissez, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Phaedo” 108c, + autres ; avec des pronoms possessifs, τὸ σὸν δὴ τοῦτο Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Symposium” 221b, comparer “Grg.” 5c8 d, etc. ; avec des relatifs, ὃς δὴ νῦν κρατέει VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 21.315 ; τὰ δὴ καὶ ἐγένετο Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.22)] ; οἷος δὴ σύ précisément tel que toi, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 24.376, comparer VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 1.32, Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Ajax” 995, etc. ; ὅσα δή Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Acharnenses” 1, etc. ; avec des _adjectifs_, οἴη δή, μοῦνος δή, VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 12.69, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.25 ; ἐν πολλῇ δὴ ἀπορίᾳ ἦσαν Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Anabasis” 3.1.2 ; fréquemment avec des superlatifs, μάχη ἐγένετο πλείστου δὴ χρόνου μεγίστη δὴ τῶν Ἑλληνικῶν Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 5.74 ; ἁπάντων δὴ ἄλγιστον Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Ajax” 992, etc.)]
III pour marquer une transition, avec ou sans inférence, donc, alors, νίκη μὲν δὴ φαίνετ᾽.. [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 3.457 ; τὴν μὲν δὴ τυραννίδα οὕτω ἔσχον Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.14 ; τοῦτο δὴ τὸ ἄγος οἱ Λακεδαιμόνιοι ἐκέλευον ἐλαύνειν Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 1.127.)]
IV avec des particules indéfinies, voir sous {δήποθεν, δήποτε, δήπω, δήπουθεν} ; avec des interrogatifs, τοῦ δὴ ἕνεκ; [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Gorgias” 457e ; τί δὲ δή.. ; [auteur précédent] “Phd.” 58c)] (simplement τί δ; quoi donc ? R.[Réf. (357d))] ; πότερα δ; [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Philoctetes” 1235 (et avec des _adverbes_, ποῖ δὴ καὶ πόθε; Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Phdr.”)][près du début] ; ποῦ δ; πῇ δ;[Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ ([ouvrage précédent] 228e, VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 2.339, etc.) ; avec des pronoms indéfinis, δή renforce la notion _indéfinie_, ἄλλοισιν δὴ ταῦτ᾽ ἐπιτέλλεο)] les autres, quels qu’ils soient, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.295)] ; μηδεὶς δή absolument personne, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Theaetetus” 170e)] ; δή τις quelqu’un ou un autre, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] “R.” 498a (_pluriel_), etc. (rarement τις δή Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Iphigenia Taurica” 946))] ; le neutre δή τι est courant, ἦ ἄρα δή τι ἐΐσκομεν ἄξιον εἶνα; de quelque manière, quelle qu’elle soit, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 13.446 ; τὸ ἱππικόν, τῷ δή τι καὶ ἐπεῖχε ἐλλάμψεσθαι Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.80 ; οὕτω δή τι [auteur précédent] 3.108, etc. ; θεῶν ὅτεῳ δή)]quel qu’il soit, [Réf. ([auteur précédent] 1.86)] ; ἐπὶ μισθῷ ὅσῳ δή, latin quantocumque, [Réf. ([ouvrage précédent] 160)], etc. ; οἵα δή γε.. [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Heraclidae” 632, comparer “Supp.” 162 ; mais θαυμαστὰ δὴ ὅσα Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Symposium” 220b ; ὡς δή VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 5.24, etc.)] ; ainsi, presque, ={ἤδη, ἀναπέτομαι δὴ πρὸς Ὄλυμπον} [Réf. VIe s. av. J.-C.+ (VIe s. av. J.-C. : Anacreon Lyricus 24 ; καὶ δὴ φίλον τις ἔκταν᾽ ἀγνοίας ὕπο IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Supplices” 499 ; ἤκουσα δή Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Antigone” 823 ; πάθη μὲν οὖν δὴ πόλλ᾽ ἔγωγ᾽ ἐκλαυσάμην [auteur précédent] “Tr.” 153 ; οἶσθα μὲν δή [ouvrage précédent] 627)] ; ainsi καὶ δή déjà, en fait, fréquemment ailleurs qu’au début de la phrase, κεῖται καὶ δὴ πάνθ᾽ ἅπερ εἶπας [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Ecclesiazusae” 514, comparer “Nu.” 906, IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 5.83 ; mais καὶ δή σφε λείπω IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Supplices” 507.)]
IV.2 pour poursuivre un récit, fréquemment après μέν, alors, donc, τότε μὲν δὴ.. ἡσυχίην εἶχε [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.11 ; Σόλων μὲν δὴ ἔνεμε [ouvrage précédent] 32 ; τὸν μὲν δὴ πέμπει [ouvrage précédent] 116 ; seul, εἷς δὴ τούτων.. ?? l’un de ceux-ci…, [ouvrage précédent] 114, etc. ; fréquemment dans une récapitulation, τοιαῦτα μὲν δὴ ταῦτα,)] latin haec hactenus, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 500, comparer Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.14, Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 2.4 ; τούτων δὴ ἕνεκα Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 3.2.28, etc.)] ; dans l’addition de nombres, γίγνονται δὴ οὗτοι χίλιοι ceux-ci font donc au total [Réf. (1, 000, [ouvrage précédent] 1.5.5)] ; dans la reprise après une parenthèse, Ἀνδρομάχη, θυγάτηρ μεγαλήτορος Ἠετίωνος.., τοῦ περ δὴ θυγάτηρ [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 6.395 ; οὗτος δὴ.., ὁ μὲν δή Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.43.)]
IV.2.b avec l’impératif et le subjonctif, μὴ δὴ.. ἐπιέλπεο [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.545, comparer 5.684, etc. ; χωρῶμεν δὴ πάντες Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Philoctetes” 1469)] ; ἐννοεῖτε γὰρ δή car veuillez donc considérer, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 4.3.5)] ; ἄγε δή, φέρε δή, ἴθι δή, σκόπει δή, λέγε δή, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Sophista” 235a, “Phd.” 63b, “Sph.” 224c, “Phd.” 80a, “Prt.” 312c.)]
IV.3 pour exprimer ce qui suit a fortiori, καὶ μετὰ ὅπλων γε δή surtout avec des armes, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 4.78)] ; μή τί γε δή sans parler de, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 2.23 ; εἰ δὲ δὴ πόλεμος ἥξει [auteur précédent] 1.27.)]
IV.4 καὶ δή et qui plus est, ajoutant une affirmation emphatique, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.161, 15.251, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 5.67, Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 13.4 ; en prose, fréquemment καὶ δὴ καί.., ἐς Αἴγυπτον ἀπίκετο.., καὶ δὴ καὶ ἐς Σάρδις Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.30, etc.)] ; καὶ δὴ καὶ νῦν τί φῄ; et maintenant, que dis-tu ? [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Theaetetus” 187c)] ; καὶ δὴ μὲν οὖν παρόντα oui, et effectivement présent ici, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 31)] ; surtout dans une série, ὑγίεια καὶ ἰσχὺς καὶ κάλλος καὶ πλοῦτος δή et bien sûr la richesse, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Meno” 87e, comparer “Tht.” 159c, “R.” 367d ; εἴτ᾽.. εἴτ᾽.. εἴτεδή [ouvrage précédent] 493d.)]
IV.4.b καὶ δή s’emploie aussi dans les réponses, ἦ καὶ παρέστη κἀπὶ τέρμ᾽ ἀφίκετ; Rép. καὶ δὴ 'πὶ δισσαῖς ἦν.. πύλαις oui, il était arrivé même jusqu’à…, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Ajax” 49)] ; βλέψον κάτω. Rép. καὶ δὴ βλέπω eh bien, je regarde, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Aves” 175, comparer “Pax” 327, “Pl.” 227f, Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Electra” 317f, 1436, etc.)] ; πρόσθιγέ νύν μου. Rép. ψαύω καὶ δή [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 173)] ; sans καί, ἀποκρίνου περὶ ὧν ἂν ἐρωτῶ. Rép. ἐρώτα δή [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Theaetetus” 157d)] ; ἐρώτα. Rép. ἐρωτῶ δή [Réf. ([auteur précédent] “Grg.” 448b.)]
IV.4.c dans les hypothèses ou suppositions, καὶ δὴ δέδεγμαι et supposons maintenant que j’aie accepté, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Eumenides” 894, comparer “Ch.” 565, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Medea” 386, “Hel.” 1059, non attesté chez Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus, une fois chez Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Vespae” 1224.)]
IV.5 δή dans l’apodose, après εἰ ou ἐάν, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 5.898, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.108, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 524e, etc.)] ; après ὅτε, ἡνίκα, même alors, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Antigone” 170f, “El.” 954)] ; après ἐπεί, ἐπειδάν, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 1.6.14, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Cratylus” 435e, etc.)] ; après ὡς, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 7.2.4 ; ἐν ᾧ δὲ ταῦτα ἐβουλεύοντο, καὶ δὴ ὁ βασιλεύς..)]déjà, [Réf. ([auteur précédent] “An.” 1.10.10.)]