Luc 8
OST
Commentaires

Afficher dans le texte

Jusqu’à 5 commentaires à la fois. Chaque extrait s’ouvre en entier.

Ostervald

Luc 8:4-15

4Et comme une grande foule de peuple s'assemblait, et que plusieurs venaient à lui de toutes les villes, il leur dit en parabole:

5Un semeur sortit pour semer, et en semant, une partie du grain tomba le long du chemin, et elle fut foulée, et les oiseaux du ciel la mangèrent toute;

6Et l'autre partie tomba sur un endroit pierreux; et quand elle fut levée, elle sécha, à cause qu'elle n'avait point d'humidité;

7Et l'autre partie tomba parmi les épines, et les épines levèrent avec le grain, et l'étouffèrent;

8Et l'autre partie tomba dans une bonne terre; et étant levée, elle rendit du fruit cent pour un. En disant ces choses, il criait: Que celui qui a des oreilles pour ouïr, entende!

9Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole.

10Et il répondit: Il vous est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu; mais il n'en est parlé aux autres qu'en paraboles, de sorte qu'en voyant ils ne voient point, et qu'en entendant ils ne comprennent point.

11Voici donc ce que cette parabole signifie: La semence, c'est la parole de Dieu;

12Ceux qui la reçoivent le long du chemin, ce sont ceux qui l'écoutent; mais le diable vient, qui ôte cette parole de leur cœur, de peur qu'en croyant, ils ne soient sauvés;

13Ceux qui la reçoivent dans des endroits pierreux, ce sont ceux qui ayant ouï la parole, la reçoivent avec joie; mais ils n'ont point de racine, et ils ne croient que pour un temps; et quand la tentation survient, ils se retirent;

14Et ce qui est tombé parmi les épines, sont ceux qui ont entendu la parole, mais qui, s'en allant, la laissent étouffer par les inquiétudes, par les richesses et par les voluptés de cette vie, de sorte qu'ils ne portent point de fruit qui vienne à maturité;

15Mais ce qui est tombé dans une bonne terre, ce sont ceux qui, ayant ouï la parole avec un cœur honnête et bon, la retiennent et portent du fruit avec persévérance.

Lire Luc 8 en entier

Commentaires sur Luc 8

Ostervald — 1881 Libre de droit