Ostervald
Lamentations 4:8-10
8Leur visage est plus sombre que la noirceur même; on ne les reconnaît plus dans les rues; leur peau est attachée à leurs os; elle est devenue sèche comme le bois.
9Ceux qui périssent par l'épée sont plus heureux que ceux qui périssent par la famine; car ceux-ci sont consumés peu à peu, exténués par le défaut du produit des champs.
10De tendres femmes ont, de leurs mains, fait cuire leurs enfants, et ils leur ont servi de nourriture, dans la ruine de la fille de mon peuple.
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Ostervald — 1881 Libre de droit
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