Septante française (AT)
Deutéronome 21:15-21
15Si un homme a deux femmes, l'une bien-aimée, l'autre haïe, et qu'elles enfantent, la détestée comme la bien-aimée, et que le fils premier-né soit de la femme haïe ;
16Le jour où l'homme fera le partage de ses biens, il ne pourra transmettre le droit d'aînesse au fils de la bien-aimée, au mépris du fils premier-né, provenant de la femme haïe.
17Il reconnaîtra celui-ci comme son premier-né, et lui donnera double part dans tous ses biens, parce qu'il est l'aîné des enfants et que cette double part appartient au droit d'aînesse.
18Si un homme a un fils indocile, querelleur, sourd à la voix de son père et de sa mère ; s'ils le réprimandent sans qu'il les écoute,
19Son père et sa mère, l'ayant pris avec eux, le conduiront auprès des anciens devant la porte de la ville,
20Et ils diront aux hommes de leur ville : Notre fils que voici est désobéissant et querelleur ; sourd à notre voix, il court les festins et s'enivre ;
21Alors, les hommes de la ville le lapideront ; il mourra et vous aurez déraciné parmi vous le mal, et les autres enfants indociles l'apprenant auront crainte.
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Septante française (AT) — Texte grec-français édité par ThéoTeX Éditions - theotex.org
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