Job 6
FMAR
Commentaires

Afficher dans le texte

Jusqu’à 5 commentaires à la fois. Chaque extrait s’ouvre en entier.

Martin 1744

Job 6:14-30

14A celui qui se fond sous l'ardeur des maux, est due la compassion de son ami ; mais il a abandonné la crainte du Tout-puissant.

15Mes frères m'ont manqué comme un torrent, comme le cours impétueux des torrents qui passent ;

16Lesquels on ne voit point à cause de la glace, et sur lesquels s'entasse la neige ;

17Lesquels, au temps que la chaleur donne dessus, défaillent ; quand ils sentent la chaleur, ils disparaissent de leur lieu ;

18Lesquels serpentant çà et là par les chemins, se réduisent à rien, et se perdent.

19Les troupes des voyageurs de Téma y pensaient, ceux qui vont en Séba s'y attendaient ;

20Mais ils sont honteux d'y avoir espéré ; ils y sont allés, et ils en ont rougi.

21Certes, vous m'êtes devenus inutiles ; vous avez vu ma calamité étonnante, et vous en avez eu horreur.

22Est-ce que je vous ai dit : Apportez-moi et me faites des présents de votre bien ?

23Et délivrez-moi de la main de l'ennemi, et me rachetez de la main des terribles ?

24Enseignez-moi, et je me tairai ; et faites-moi entendre en quoi j'ai erré.

25Ô combien sont fortes les paroles de vérité ! mais votre censure, à quoi tend-elle ?

26Pensez-vous qu'il ne faille avoir que des paroles pour censurer ; et que les discours de celui qui est hors d'espérance, ne soient que du vent ?

27Vous vous jetez même sur un orphelin, et vous percez votre intime ami.

28Mais maintenant je vous prie regardez-moi bien, si je mens en votre présence !

29Revenez, je vous prie, et qu'il n'y ait point d'injustice en vous ; oui, revenez encore ; car je ne suis point coupable en cela.

30Y a-t-il de l'iniquité en ma langue ? et mon palais ne sait-il pas discerner mes calamités ?

Lire Job 6 en entier

Commentaires sur Job 6

Martin 1744 — 1744 Libre de droit