Job 14
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Martin 1744

Job 14:1-10

1L'homme né de femme est de courte vie, et rassasié d'agitations.

2Il sort comme une fleur, puis il est coupé, et il s'enfuit comme une ombre qui ne s'arrête point.

3Cependant tu as ouvert tes yeux sur lui, et tu me tires en cause devant toi.

4Qui est-ce qui tirera le pur de l'impur ? personne.

5Les jours de l'homme sont déterminés, le nombre de ses mois est entre tes mains, tu lui as prescrit ses limites, et il ne passera point au delà.

6Retire-toi de lui, afin qu'il ait du relâche, jusqu'à ce que comme un mercenaire il ait achevé sa journée.

7Car si un arbre est coupé, il y a de l'espérance, et il poussera encore, et ne manquera pas de rejetons ;

8Quoique sa racine soit envieillie dans la terre, et que son tronc soit mort dans la poussière ;

9Dès qu'il sentira l'eau il regermera, et produira des branches, comme un arbre nouvellement planté.

10Mais l'homme meurt, et perd toute sa force ; il expire ; et puis où est-il ?

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