Zacharie 11
DBY
Commentaires

Afficher dans le texte

Jusqu’à 5 commentaires à la fois. Chaque extrait s’ouvre en entier.

ModeTexte seul

Bible Darby

Zacharie 11:4-14

4Ainsi dit l’Éternel, mon Dieu : Pais le troupeau de la tuerie, 5que leurs possesseurs tuent, sans passer pour coupables1, et dont les vendeurs disent : Béni soit l’Éternel, je me suis enrichi ! et leurs bergers ne les épargnent pas. 6Car je n’épargnerai plus les habitants du pays, dit l’Éternel. Et voici, je ferai tomber les hommes dans les mains l’un de l’autre et dans la main de son roi ; et ils écraseront le pays ; et je ne délivrerai pas de leur main.

7Et je me mis à paître le troupeau de la tuerie, voire même les pauvres du troupeau ; et je pris deux bâtons : je nommai l’un Beauté, et je nommai l’autre Liens, et je me mis à paître le troupeau. 8Et je détruisis trois des bergers en un mois, et mon âme fut ennuyée d’eux, et leur âme aussi se dégoûta de moi. 9Et je dis : Je ne vous paîtrai pas : que ce qui meurt, meure ; et que ce qui périt, périsse ; et quant à ce qui reste, qu’ils se dévorent l’un l’autre2. 10Et je pris mon bâton Beauté, et je le brisai, pour rompre mon alliance, que j’avais faite avec tous les peuples3. 11Et elle fut rompue en ce jour-là ; et les pauvres du troupeau, qui prenaient garde à moi, connurent ainsi4 que c’était la parole de l’Éternel. 12Et je leur dis : Si cela est bon à vos yeux, donnez-[moi] mon salaire : sinon, laissez-le. Et ils pesèrent mon salaire, 30 [pièces] d’argent. 13Et l’Éternel me dit : Jette-le au potier, [ce] prix magnifique auquel j’ai été estimé par eux. Et je pris les 30 [pièces] d’argent, et je les jetai au potier, dans la maison de l’Éternel. 14Et je brisai mon second bâton Liens, pour rompre la fraternité entre Juda et Israël.

Lire Zacharie 11 en entier

Notes

  1. 1. Zacharie 11:5 ou : sans en porter la peine. ↩
  2. 2. Zacharie 11:9 litt. : l’un la chair de l’autre. ↩
  3. 3. Zacharie 11:10 ou : tribus. ↩
  4. 4. Zacharie 11:11 ou : sûrement. ↩

Commentaires sur Zacharie 11

Bible Darby — 1890 Libre de droit