Bible du Semeur
Psaumes 137
Au bord des fleuves de Babylone#137 Les fleuves de Babylone sont l’Euphrate et ses canaux, parmi lesquels le Kebar (Ez 1.1 ; 3.15), et peut-être l’Oulaï (Dn 8.2). Il faut leur ajouter, si l’on pense à la Babylonie entière, le Tigre, ses affluents et ses canaux.
1Au bord des fleuves |de Babylone, nous nous étions assis |et nous pleurions en pensant à Sion.
2Aux saules de cette contrée, nous avions suspendu nos lyres.
3Ceux qui nous avaient déportés |nous demandaient des chants, nos oppresseurs |réclamaient d’être réjouis : « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion ! »
4Comment peut-on chanter |les chants de l’Eternel sur un sol étranger ?
5Si jamais je t’oublie, |Jérusalem, que ma main droite |perde sa force !
6Et que ma langue |se colle à mon palais si je ne pense plus |à toi, Jérusalem, si je ne te mets plus avant toute autre joie.
7Souviens-toi, Eternel, |des Edomites qui en ce jour |du malheur de Jérusalem, criaient bien fort : |« Rasez-la donc, rasez jusqu’à ses fondations ! »
8O Dame Babylone, |tu seras dévastée ! Heureux qui te rendra tout le mal que tu nous as fait !
9Heureux qui saisira |tes nourrissons pour les briser contre le roc !
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