Seventh-day Adventist Bible CommentaryPsaumes 137
Francis D. Nichol (dir.) et contributeurs
Lire Psaumes 137 dans la BiblePsaumes 137:2
2. Nous avons pendu nos harpes. La musique de la lyre (voir p. 34) leur avait été douce et agréable, mais maintenant que le malheur les avait frappés, leurs harpes s'étaient tues.
Psaumes 137:3
3. Il nous a fallu un chant. Pour une représentation picturale assyrienne de ce verset, voir Fig. 9, p. 35, ainsi que les commentaires qui y sont faits.
Chants de Sion. Leurs maîtres se moquaient d'eux et leur demandaient de chanter une de leurs mélodies sacrées.
Psaumes 137:5
Si j’oublie. Avoir consenti à chanter un cantique du Temple dans ces conditions aurait semblé à l’Israélite être infidèle à sa ville bien-aimée, qu’il adorait de tout son cœur. Il aurait plus vite oublié son bien le plus précieux qu’il n’aurait oublié Sion, la fierté et la gloire d’Israël.
Psaumes 137:6
Que ma langue s’attache. C’est-à-dire, perdre la capacité de parler.
Psaumes 137:7
Les enfants d’Édom. Édom manifesta à plusieurs reprises un esprit peu fraternel envers Israël. Malgré leur parenté avec les descendants de Jacob, les Édomites aidèrent les Babyloniens contre les Israélites (Abdias 10–14. Édom est constamment
dénoncé par les prophètes pour le traitement impitoyable qu’il infligeait à une nation sœur (Jér. 49:7; Lam. 4:21; Éz. 25:12–14; Joël 3:19; Amos 1:11).
Psaumes 137:9
Contre les pierres. Le meurtre d’enfants innocents, bien qu’il fût une pratique courante dans la guerre antique, était l’une des pratiques les plus cruelles et les plus odieuses de toutes (2 Rois 8:12; És. 13:16; Osée 10:14). En raison du fait qu’un traitement aussi sévère avait été infligé par les Babyloniens (voir Jér. 51:24), le psalmiste énonce simplement une loi de la vie — « comme tu as fait, il te sera fait » (Abdias 15; cf. Matth. 7:2).
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Psaumes 137:1
Fleuves de Babylone. Babylone était connue comme le pays des « eaux abondantes » (Jér. 51:13). Le cours d’eau le plus important était l’Euphrate, qui possède de nombreux affluents. Les captifs s’étaient installés sur les rives de ces cours d’eau. Nous pleurions. Le souvenir de la Ville sainte et particulièrement de leur Temple désormais en ruines rendait leur cœur si triste qu’ils trouvaient impossible de retenir leurs larmes. Pour eux, aucune terre n’était comparable à Canaan. C’était un beau pays (Deut. 8:7–9). Il renfermait pour eux de nombreux souvenirs précieux.