Strong G4422πτοέω
effrayer
- Translittération
- ptoeō
- Prononciation
- pto-eh'-o
- Morphologie
- verbe grec
Définition
- terrifier.
- être terrifié
Pour les Synonymes voir entrée 5841
Définition détaillée
πτοέω, -ῶ
[dans la LXX principalement pour חָתַת ni.;]
terrifier. Pass., être terrifié: Luc.21:9 24:37 (WH, mg., θροηθέντες).†
(AS)
[dans la LXX principalement pour חָתַת ni.;]
terrifier. Pass., être terrifié: Luc.21:9 24:37 (WH, mg., θροηθέντες).†
(AS)
Dans la Bible
Strong G4422 apparaît dans 2 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- effrayer1
- frayeur1
Premiers versets
- Luc 21:9Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne soyez pas effrayés, car il faut que ces choses arrivent premièrement. Mais ce ne sera pas encore la fin.
- Luc 24:37Saisis de frayeur et d’épouvante, ils croyaient voir un esprit.
Répartition par livre
Mots liés
Dictionnaire grec détaillé
πτοέω
et πτοιέω, futur -ήσω[Réf. Ier s. av. J.-C.+ (« Anthologia Graeca » 7.214 (Ier s. av. J.-C. : Archias) : _dialecte épique_)]aoriste ἐπτοίησα, dialecte éolien ἐπτόαισα (voir ci-dessous) :—passif, dialecte épique aoriste ἐπτοιήθην [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Callimachus Epicus « Hymnus in Dianam » 191 :)]parfait ἐπτόημαι, dialecte épique ἐπτοίημαι (voir ci-dessous) :—terrifier, effrayer, [Réf. (Anthologia Graeca)] [même endroit] :—passif, être effrayé, consterné, φρένες ἐπτοίηθεν [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 22.298 ; ἐξ ὕπνου κέκραγεν ἐπτοημένη IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Choephori » 535)] ; ἐπτοημένας δεινοῖς δράκουσιν par des serpents, [NT+Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Electra » 1255 (en supposant cette variante) ; ἔβαλλε χεῖρας ἐπτοημένας [auteur préc.] « Tr. » 559 (poésie lyrique) ; πτοηθεὶς ἐπὶ τοῖς ἠγγελμένοις IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 31.11.4, cf. LXX.Exo.19.16, +autres, NT.Luke.21.9, 24.37 ; περὶ ὃ ἂν τύχῃ Polystr. p.29)] W. ; à propos des animaux, [Réf. IVe s. apr. J.-C.+ (IVe s. apr. J.-C. (?) : Quintus Smyrnaeus Epicus 11.48, 13.457.)]
II au sens figuré, agiter, exciter par une passion quelconque, τό μοι καρδίαν.. ἐπτόαισεν [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe-VIe s. av. J.-C. : Sappho Lyrica 2.6, comparer eand. « Supp. » 14.6 ; τὴν δὲ φρένας ἐπτοίησεν Κύπρις IIIe s. av. J.-C. : Apollonius Rhodius Epicus 1.1232)] ; Κύπρις ἐπ᾽ Αἰακίδῃ κούρῃ φρένας ἐπτοίησεν vers cité dans [Réf. Ier s. av. J.-C.+ (Ier s. av. J.-C. : Parthenius Mythographus 21.2)] :—passif, être passionnément excité, [Réf. VIe s. av. J.-C.+ (VIe s. av. J.-C. : Mimnermus Lyricus 5.2 (= VIe s. av. J.-C. : Theognis Elegiacus 1018) ; ἐπτοημένοι φρένας IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 856 ; ὡς ἐπτόηται Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Bacchae » 214, comparer « IA » 1029 ; ἔρωτι ἐπτοάθης [œuvre préc.] 586 (poésie lyrique))] ; πτοιηθεὶς ὑπ᾽ ἔρωτι Call.[même endroit] ; τὸ περὶ τὰς ἐπιθυμίας μὴ ἐπτοῆσθαι [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Phaedo » 68c, comparer « R. » 439d, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Epicurus Philosophus « Fragmenta » 465 ; περὶ τὴν ὀχείαν IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Historia Animalium » 614a26, comparer 571b10 ; περὶ τὰ ὄψα Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus 2.1128b ; περὶ τὸ κέρδος Ier s. apr. J.-C. : Onosander (Onasander) Tacticus 1.20 ; ἐς γυναῖκας IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista « Am. » 5)] ; ἐπὶ τὸ νέον[Réf. Ier s. av. J.-C.+ ([œuvre préc.] 23 ; ἐπὶ γυναικί Ier s. av. J.-C. : Parthenius Mythographus 4.2 ; πρὸς τὰς αἶγας Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus 2.989a ; τῇ γνώμῃ πρὸς τὸν πόλεμον [auteur préc.] « Sull. » 7)] ; être éperdu, μεθ᾽ ὁμήλικας ἐπτοίηται il reste bouche bée comme un éperdu devant ses compagnons, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus « Opera et Dies » 447)] ; τὸ πτοηθέν égarement, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Bacchae » 1268. (πτοι-)] seulement dans les vers dactyliques, peut-être pour les besoins du mètre ; la flexion -άω seulement dans [Réf. VIe s. av. J.-C.+ (VIe s. av. J.-C. : Theognis Elegiacus [même endroit], Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Iphigenia Aulidensis » 586 (poésie lyrique))] ; le lesbien -αις (ε) peut présenter -αι- au lieu de -η-, comme αἰμίονος, etc.)
et πτοιέω, futur -ήσω[Réf. Ier s. av. J.-C.+ (« Anthologia Graeca » 7.214 (Ier s. av. J.-C. : Archias) : _dialecte épique_)]aoriste ἐπτοίησα, dialecte éolien ἐπτόαισα (voir ci-dessous) :—passif, dialecte épique aoriste ἐπτοιήθην [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Callimachus Epicus « Hymnus in Dianam » 191 :)]parfait ἐπτόημαι, dialecte épique ἐπτοίημαι (voir ci-dessous) :—terrifier, effrayer, [Réf. (Anthologia Graeca)] [même endroit] :—passif, être effrayé, consterné, φρένες ἐπτοίηθεν [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 22.298 ; ἐξ ὕπνου κέκραγεν ἐπτοημένη IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Choephori » 535)] ; ἐπτοημένας δεινοῖς δράκουσιν par des serpents, [NT+Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Electra » 1255 (en supposant cette variante) ; ἔβαλλε χεῖρας ἐπτοημένας [auteur préc.] « Tr. » 559 (poésie lyrique) ; πτοηθεὶς ἐπὶ τοῖς ἠγγελμένοις IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 31.11.4, cf. LXX.Exo.19.16, +autres, NT.Luke.21.9, 24.37 ; περὶ ὃ ἂν τύχῃ Polystr. p.29)] W. ; à propos des animaux, [Réf. IVe s. apr. J.-C.+ (IVe s. apr. J.-C. (?) : Quintus Smyrnaeus Epicus 11.48, 13.457.)]
II au sens figuré, agiter, exciter par une passion quelconque, τό μοι καρδίαν.. ἐπτόαισεν [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe-VIe s. av. J.-C. : Sappho Lyrica 2.6, comparer eand. « Supp. » 14.6 ; τὴν δὲ φρένας ἐπτοίησεν Κύπρις IIIe s. av. J.-C. : Apollonius Rhodius Epicus 1.1232)] ; Κύπρις ἐπ᾽ Αἰακίδῃ κούρῃ φρένας ἐπτοίησεν vers cité dans [Réf. Ier s. av. J.-C.+ (Ier s. av. J.-C. : Parthenius Mythographus 21.2)] :—passif, être passionnément excité, [Réf. VIe s. av. J.-C.+ (VIe s. av. J.-C. : Mimnermus Lyricus 5.2 (= VIe s. av. J.-C. : Theognis Elegiacus 1018) ; ἐπτοημένοι φρένας IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 856 ; ὡς ἐπτόηται Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Bacchae » 214, comparer « IA » 1029 ; ἔρωτι ἐπτοάθης [œuvre préc.] 586 (poésie lyrique))] ; πτοιηθεὶς ὑπ᾽ ἔρωτι Call.[même endroit] ; τὸ περὶ τὰς ἐπιθυμίας μὴ ἐπτοῆσθαι [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Phaedo » 68c, comparer « R. » 439d, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Epicurus Philosophus « Fragmenta » 465 ; περὶ τὴν ὀχείαν IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Historia Animalium » 614a26, comparer 571b10 ; περὶ τὰ ὄψα Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus 2.1128b ; περὶ τὸ κέρδος Ier s. apr. J.-C. : Onosander (Onasander) Tacticus 1.20 ; ἐς γυναῖκας IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista « Am. » 5)] ; ἐπὶ τὸ νέον[Réf. Ier s. av. J.-C.+ ([œuvre préc.] 23 ; ἐπὶ γυναικί Ier s. av. J.-C. : Parthenius Mythographus 4.2 ; πρὸς τὰς αἶγας Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus 2.989a ; τῇ γνώμῃ πρὸς τὸν πόλεμον [auteur préc.] « Sull. » 7)] ; être éperdu, μεθ᾽ ὁμήλικας ἐπτοίηται il reste bouche bée comme un éperdu devant ses compagnons, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus « Opera et Dies » 447)] ; τὸ πτοηθέν égarement, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Bacchae » 1268. (πτοι-)] seulement dans les vers dactyliques, peut-être pour les besoins du mètre ; la flexion -άω seulement dans [Réf. VIe s. av. J.-C.+ (VIe s. av. J.-C. : Theognis Elegiacus [même endroit], Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Iphigenia Aulidensis » 586 (poésie lyrique))] ; le lesbien -αις (ε) peut présenter -αι- au lieu de -η-, comme αἰμίονος, etc.)