Jérémie 18
DBY
Commentaires

Afficher dans le texte

Jusqu’à 5 commentaires à la fois. Chaque extrait s’ouvre en entier.

ModeTexte seul

Bible Darby

Jérémie 18:5-15

5Et la parole de l’Éternel vint à moi, disant : 6Ne puis-je pas faire de vous comme [fait] ce potier, ô maison d’Israël ? dit l’Éternel. Voici, comme est l’argile dans la main du potier, ainsi êtes-vous dans ma main, ô maison d’Israël ! 7Au moment où je parle au sujet d’une nation et au sujet d’un royaume, pour arracher, pour démolir, et pour détruire, 8si cette nation au sujet de laquelle j’ai parlé se détourne du mal qu’elle a fait, je me repentirai du mal que je pensais lui faire. 9Et au moment où je parle d’une nation et d’un royaume, pour bâtir et pour planter, 10si elle fait ce qui est mauvais à mes yeux, pour ne pas écouter ma voix, je me repentirai du bien que j’avais dit vouloir lui faire. 11Et maintenant, parle aux hommes de Juda et aux habitants de Jérusalem, disant : Ainsi dit l’Éternel : Voici, moi je prépare contre vous du mal, et je forme un dessein contre vous ; revenez donc chacun de sa mauvaise voie, et amendez vos voies et vos actions. 12Mais ils disent : C’est en vain ; car nous marcherons suivant nos pensées, et nous ferons chacun [selon] l’obstination de son mauvais cœur.

13C’est pourquoi, ainsi dit l’Éternel : Demandez aux nations : Qui a entendu de telles choses ? La vierge d’Israël a fait une chose très horrible. 14La neige du Liban abandonnerait-elle le rocher du champ1 ? Ou les eaux fraîches [et] ruisselantes qui viennent de loin tariraient-elles2 ? 15Car mon peuple m’a oublié ; ils brûlent de l’encens à la vanité ; et on les a fait broncher dans leurs voies, les sentiers anciens, pour marcher dans les sentiers d’un chemin non frayé,

Lire Jérémie 18 en entier

Notes

  1. 1. Jérémie 18:14 désigne, selon qqs., le Liban lui-même. ↩
  2. 2. Jérémie 18:14 ou : Abandonnerait-on la neige du Liban qui vient du rocher du champ, ou les eaux… viennent de loin seraient-elles délaissées ? ↩

Commentaires sur Jérémie 18

Bible Darby — 1890 Libre de droit