Strong G3491ναῦς
navire
- Translittération
- naus
- Prononciation
- nowce
- Morphologie
- nom grec (féminin)
Définition
- un navire, bateau de grande dimension.
Définition détaillée
ναῦς, νεώς accusatif ναῦν, ἡ,
[dans LXX pour עָנִי, אֲנִיָּה ;]
un navire: Act.27:41 (ailleurs dans le NT toujours τ. πλοῖον; voir M, Pro.25:1-28 s. ; Bl., Gosp., 186 s.).†
(AS)
[dans LXX pour עָנִי, אֲנִיָּה ;]
un navire: Act.27:41 (ailleurs dans le NT toujours τ. πλοῖον; voir M, Pro.25:1-28 s. ; Bl., Gosp., 186 s.).†
(AS)
Dans la Bible
Strong G3491 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- navire1
Premiers versets
- Actes 27:41Mais ils rencontrèrent une langue de terre, où ils firent échouer le navire ; et la proue, s’étant engagée, resta immobile, tandis que la poupe se brisait par la violence des vagues.
Répartition par livre
Mots liés
Dictionnaire grec détaillé
ναῦς, ἡ,
(voir ci-dessous) navire, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, poète épique, etc.)] (mais rare dans le grec hellénistique non littéraire, une fois dans le NT, [NT (NT.Acts.27.41, πλοῖον étant généralement employé))] ; ἐν νήεσσι ou ἐν νηυσίν auprès des navires, c.-à-d. dans le camp formé par les navires tirés sur le rivage, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Iliade, Homère, poète épique, « Illiad » 2.688, 11.659)] ; νῆες μακραί navires de guerre, construits longs et effilés pour la vitesse, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydide, historien, 1.41, etc.)] ; par opposition à νῆες στρογγύλαι, navires marchands à coque ronde, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote, historien, 1.163, etc.)] ; νέες seul, ={τριήρεις}, par opposition à πεντηκόντεροι, [Réf. ([auteur préc.] 8.1)] ; νῆες κεναί, c.-à-d. sans combattants à bord, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Démosthène, orateur, 3.5)] ; ναῦς μακρά, collectif pour μακραί, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, auteur tragique, « Perses » 380.)]— dialecte attique déclinaison ναῦς, νεώς, νηΐ, ναῦν, duel génitif νεοῖν, pluriel νῆες, νεῶν (νηῶν est une variante dans [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Lysias, orateur, 13.15), ναυσί, ναῦς)] ; chez les auteurs plus tardifs, nominatif pluriel ναῦς, accusatif pluriel νῆας, [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (Ier s. av. J.-C. : Diodore de Sicile, historien, 13.13, IIe s. av. J.-C. : Polybe, historien, 5.2.4, etc., comparer IIe s. apr. J.-C. : Phrynichus, atticiste, 147)] :— dialecte épique νηῦς, νηός, νηΐ, νῆα, pluriel νῆες, νηῶν, νηυσί ou νήεσσι, νῆας (mais aussi génitif et accusatif singulier νεός, νέα [ce dernier comme monosyllabe dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssée, Homère, poète épique, « Odyssey » 9.283], _pluriel_ νέες, νεῶν, νέεσσι, νέας))] ; dialecte épique génitif et datif pluriel ναῦφι, -φιν, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Iliade, Homère, poète épique, « Illiad » 2.794, 16.281, VIIIe s. av. J.-C. : Odyssée, Homère, poète épique, « Odyssey » 14.498)] ; dans le dialecte épique tardif, nominatif νῆυς, lecture incertaine dans [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C. : Moschos, poète bucolique, 2.104, comparer « Etymologicum Magnum » 440.17)] ; accusatif singulier et pluriel νηῦν, νηῦς, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Apollonios de Rhodes, poète épique, 1.1358, IIIe s. av. J.-C. : Hérondas, mimographe, 2.3, Dem. Bith. 4.6 : Hdn.Gr. 1.401, 2.675, 553 donne aussi νεῦς, νεΐ (variante chez Hérodote, historien, 7.184, Ve s. av. J.-C.), et νευσί (Ve s. av. J.-C. : Hippocrate, médecin, « ἐπιστολαί » 27, « Sammelb. » 5829))] :—dialecte ionien νηῦς, νεός, νηΐ, νέα, pluriel νέες, νεῶν, νηυσί (νηυσίν dans une épigramme dans [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (« IG » 12(8).683 (Thasos, VIe-Ve s. av. J.-C.)), νέας (mais νηός VIIe s. av. J.-C. : Archiloque, poète lyrique (?) dans « PLit.Lond. » 54)] ; νηός est fréquent dans les manuscrits de [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote, historien, νηῶν 7.160))] :—dialecte dorien ναῦς (νᾶς[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Hdn.Gr. 1.400), νᾱός Ve s. av. J.-C. : Pindare, poète lyrique, « P. » 4.185, +autres, νᾱΐ [auteur préc.] « O. » 13.54, +autres (νᾷ)] peut-être à lire dans [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe s. av. J.-C. : Alcman, poète lyrique, 23 iii 27), ναῦν Ve s. av. J.-C. : Pindare, poète lyrique, « P. » 4.245, « fragment » 234 (νᾶν Hdn.Gr. 1.328, νᾶα Ve s. av. J.-C. : Bacchylide, poète lyrique, 16.89) ; _pluriel_ νᾶες Ve s. av. J.-C. : Pindare, poète lyrique, « O. » 12.4, +autres, ναῶν [auteur préc.] « P. » 1.74, ναυσί, ναυσίν, [auteur préc.] « N. » 7.29, « P. » 3.68 (νάεσσι [ouvrage préc.] 4.56), νᾶας)] fausse lecture dans [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Théocrite, poète bucolique, 22.17 :—_dialecte éolien_ _singulier_ _génitif_ νᾶος, _datif_ νᾶϊ, _pluriel_ _datif_ νάεσσι, VIIe-VIe s. av. J.-C. : Alcée, poète lyrique, 19, 18, 79, _génitif_ νᾱων [auteur préc.] « Supp. » 12.9, VIIe-VIe s. av. J.-C. : Sappho, poétesse lyrique, « Fragments de papyrus » dans E. Diehl, 5.2 :—les auteurs tragiques emploient communément les formes du _dialecte dorien_ dans la poésie lyrique, celles du _dialecte attique_ dans le dialogue (mais parfois ναός, ναῶν, IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, auteur tragique, « Septem contra Thebas » 62, « Pers. » 340, etc.))] ; les formes du dialecte épique νηός [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocle, auteur tragique, « Fragmenta » 761, νηῶν Ve s. av. J.-C. : Euripide, auteur tragique, « Iphigenia Taurica » 1485, νῆας IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, auteur tragique, « Supplices » 744 (poésie lyrique), νηυσίν [auteur préc.] « Pers. » 370 (manuscrit M))] sont probablement corrompues. (Cf. sanskrit naús, latin nāvis, etc.)
(voir ci-dessous) navire, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, poète épique, etc.)] (mais rare dans le grec hellénistique non littéraire, une fois dans le NT, [NT (NT.Acts.27.41, πλοῖον étant généralement employé))] ; ἐν νήεσσι ou ἐν νηυσίν auprès des navires, c.-à-d. dans le camp formé par les navires tirés sur le rivage, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Iliade, Homère, poète épique, « Illiad » 2.688, 11.659)] ; νῆες μακραί navires de guerre, construits longs et effilés pour la vitesse, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydide, historien, 1.41, etc.)] ; par opposition à νῆες στρογγύλαι, navires marchands à coque ronde, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote, historien, 1.163, etc.)] ; νέες seul, ={τριήρεις}, par opposition à πεντηκόντεροι, [Réf. ([auteur préc.] 8.1)] ; νῆες κεναί, c.-à-d. sans combattants à bord, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Démosthène, orateur, 3.5)] ; ναῦς μακρά, collectif pour μακραί, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, auteur tragique, « Perses » 380.)]— dialecte attique déclinaison ναῦς, νεώς, νηΐ, ναῦν, duel génitif νεοῖν, pluriel νῆες, νεῶν (νηῶν est une variante dans [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Lysias, orateur, 13.15), ναυσί, ναῦς)] ; chez les auteurs plus tardifs, nominatif pluriel ναῦς, accusatif pluriel νῆας, [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (Ier s. av. J.-C. : Diodore de Sicile, historien, 13.13, IIe s. av. J.-C. : Polybe, historien, 5.2.4, etc., comparer IIe s. apr. J.-C. : Phrynichus, atticiste, 147)] :— dialecte épique νηῦς, νηός, νηΐ, νῆα, pluriel νῆες, νηῶν, νηυσί ou νήεσσι, νῆας (mais aussi génitif et accusatif singulier νεός, νέα [ce dernier comme monosyllabe dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssée, Homère, poète épique, « Odyssey » 9.283], _pluriel_ νέες, νεῶν, νέεσσι, νέας))] ; dialecte épique génitif et datif pluriel ναῦφι, -φιν, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Iliade, Homère, poète épique, « Illiad » 2.794, 16.281, VIIIe s. av. J.-C. : Odyssée, Homère, poète épique, « Odyssey » 14.498)] ; dans le dialecte épique tardif, nominatif νῆυς, lecture incertaine dans [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C. : Moschos, poète bucolique, 2.104, comparer « Etymologicum Magnum » 440.17)] ; accusatif singulier et pluriel νηῦν, νηῦς, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Apollonios de Rhodes, poète épique, 1.1358, IIIe s. av. J.-C. : Hérondas, mimographe, 2.3, Dem. Bith. 4.6 : Hdn.Gr. 1.401, 2.675, 553 donne aussi νεῦς, νεΐ (variante chez Hérodote, historien, 7.184, Ve s. av. J.-C.), et νευσί (Ve s. av. J.-C. : Hippocrate, médecin, « ἐπιστολαί » 27, « Sammelb. » 5829))] :—dialecte ionien νηῦς, νεός, νηΐ, νέα, pluriel νέες, νεῶν, νηυσί (νηυσίν dans une épigramme dans [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (« IG » 12(8).683 (Thasos, VIe-Ve s. av. J.-C.)), νέας (mais νηός VIIe s. av. J.-C. : Archiloque, poète lyrique (?) dans « PLit.Lond. » 54)] ; νηός est fréquent dans les manuscrits de [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote, historien, νηῶν 7.160))] :—dialecte dorien ναῦς (νᾶς[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Hdn.Gr. 1.400), νᾱός Ve s. av. J.-C. : Pindare, poète lyrique, « P. » 4.185, +autres, νᾱΐ [auteur préc.] « O. » 13.54, +autres (νᾷ)] peut-être à lire dans [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe s. av. J.-C. : Alcman, poète lyrique, 23 iii 27), ναῦν Ve s. av. J.-C. : Pindare, poète lyrique, « P. » 4.245, « fragment » 234 (νᾶν Hdn.Gr. 1.328, νᾶα Ve s. av. J.-C. : Bacchylide, poète lyrique, 16.89) ; _pluriel_ νᾶες Ve s. av. J.-C. : Pindare, poète lyrique, « O. » 12.4, +autres, ναῶν [auteur préc.] « P. » 1.74, ναυσί, ναυσίν, [auteur préc.] « N. » 7.29, « P. » 3.68 (νάεσσι [ouvrage préc.] 4.56), νᾶας)] fausse lecture dans [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Théocrite, poète bucolique, 22.17 :—_dialecte éolien_ _singulier_ _génitif_ νᾶος, _datif_ νᾶϊ, _pluriel_ _datif_ νάεσσι, VIIe-VIe s. av. J.-C. : Alcée, poète lyrique, 19, 18, 79, _génitif_ νᾱων [auteur préc.] « Supp. » 12.9, VIIe-VIe s. av. J.-C. : Sappho, poétesse lyrique, « Fragments de papyrus » dans E. Diehl, 5.2 :—les auteurs tragiques emploient communément les formes du _dialecte dorien_ dans la poésie lyrique, celles du _dialecte attique_ dans le dialogue (mais parfois ναός, ναῶν, IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, auteur tragique, « Septem contra Thebas » 62, « Pers. » 340, etc.))] ; les formes du dialecte épique νηός [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocle, auteur tragique, « Fragmenta » 761, νηῶν Ve s. av. J.-C. : Euripide, auteur tragique, « Iphigenia Taurica » 1485, νῆας IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, auteur tragique, « Supplices » 744 (poésie lyrique), νηυσίν [auteur préc.] « Pers. » 370 (manuscrit M))] sont probablement corrompues. (Cf. sanskrit naús, latin nāvis, etc.)