Strong G3444μορφή
forme
- Translittération
- morphē
- Prononciation
- mor-fay'
- Morphologie
- nom grec (féminin)
Définition
- la forme par laquelle une personne ou une chose frappe la vision.
- apparence externe
Pour les Synonymes voir entrée 5865
Définition détaillée
μορφή, -ῆς, ἡ
[dans la LXX : Jdg.8:18 A (תֹּאַר), Job.4:16 (תְּמוּנָה), Isa.44:13 (תַּבְנִית), Dan LXX 3:19 (צֶלֶם), Da TH Dan.4:33 5:6, 9-10 7:28 (זִיו), Tob.1:13, Wis.18:1, 4Ma.15:4 * ;]
forme, configuration, apparence (Hom., Eur.,. sch., etc.) ; dans le langage philosophique, le caractère spécifique ou la forme essentielle (Arist., voir Gifford, Inc., 26 ss.) : Mrk.16:12, Php.2:6-7.†
SYN.: μόρφωσις, le contour, la représentation, le semblant de la μορφή, par opposition à la μ. elle-même (Lft., Notes, 262) ; σχῆμα, forme, aspect, distingué de μορφή comme l’extérieur et l’accidentel de l’intérieur et de l’essentiel (cf. Tr., Syn., § LXX ; Lft., Phi., 125 ss. ; Gifford., Inc., ibid.) (AS)
[dans la LXX : Jdg.8:18 A (תֹּאַר), Job.4:16 (תְּמוּנָה), Isa.44:13 (תַּבְנִית), Dan LXX 3:19 (צֶלֶם), Da TH Dan.4:33 5:6, 9-10 7:28 (זִיו), Tob.1:13, Wis.18:1, 4Ma.15:4 * ;]
forme, configuration, apparence (Hom., Eur.,. sch., etc.) ; dans le langage philosophique, le caractère spécifique ou la forme essentielle (Arist., voir Gifford, Inc., 26 ss.) : Mrk.16:12, Php.2:6-7.†
SYN.: μόρφωσις, le contour, la représentation, le semblant de la μορφή, par opposition à la μ. elle-même (Lft., Notes, 262) ; σχῆμα, forme, aspect, distingué de μορφή comme l’extérieur et l’accidentel de l’intérieur et de l’essentiel (cf. Tr., Syn., § LXX ; Lft., Phi., 125 ss. ; Gifford., Inc., ibid.) (AS)
Dans la Bible
Strong G3444 apparaît dans 3 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- forme3
Premiers versets
- Marc 16:12Après cela, il apparut, sous une autre forme, à deux d’entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne.
- Philippiens 2:6lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu,
- Philippiens 2:7mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme,
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
μορφ-ή, ἡ,
forme, configuration, deux fois chez [Réfs. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Homerus Epicus (absent chez 8e-7e s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus), σοὶ δ᾽ ἔπι μὲν μορφὴ ἐπέων)] tu possèdes la beauté des paroles, [Réfs. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 11.367 (comparer 12e s. apr. J.-C. : Eustathius Episcopus Thessalonicensis (au [ouvrage préc.])))] ; ainsi probablement ἄλλος μὲν.. εἶδος ἀκιδνότερος πέλει ἀνήρ, ἀλλὰ θεὸς μορφὴν ἔπεσι στέφει Dieu ajoute à ses paroles une couronne de beauté formelle, [Réfs. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 8.170 : fréquemment par la suite, μορφὰς δύο ὀνομάζειν 4e-5e s. av. J.-C. : Parmenides Poeta Philosophus 8.53 ; μορφὴν ἀλλάξαντα 5e s. av. J.-C. : Empedocles Poeta Philosophus 137.1 ; μορφὰν βραχύς 5e s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « I. » 4(3).53)] ; μορφῆς μέτρα forme et dimensions, [Réfs. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Alcestis » 1063 : périphrastique, μορφῆς φύσις 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Supplices » 496)] ; μορφῆς σχῆμα, τύπωμα, [Réfs. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Ion » 992, « Ph. » 162 ; τὴν αὐτὴν τοῦ σχήματος μορφήν 4e s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « de Partibus Animalium » 640b34 ; καὶ Γαῖα, πολλῶν ὀνομάτων μ. μία 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 212)] ; ὀνειράτων ἀλίγκιοι μορφαῖσιν[Réfs. 5e s. av. J.-C.+ ([ouvrage préc.] 449 ; νυκτέρων φαντασμάτων ἔχουσι μορφάς [auteur préc.] « fragment » 312 ; προὔπεμψεν ἀντὶ φιλτάτης μ. σποδόν 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Electra » 1159)] ; en parlant des plantes, [Réfs. 4e s. av. J.-C.+ (4e-3e s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus « Historia Plantarum » 1.1.12 (_pluriel_))] ; particulièrement par référence à la beauté de la forme, ὑπέρφατον μορφᾷ [Réfs. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « O. » 9.65)] ; οἷς ποτιστάξῃ χάρις εὐκλέα μ.[Réfs. 5e s. av. J.-C.+ ([ouvrage préc.] 6.76, comparer « IG » 42 (1).121.119 (Epid., 4e s. av. J.-C.), LXX.Tob.1.13, 2e s. apr. J.-C. : Vettius Valens Astrologus 1.6, etc. ; σῶμα μορφῆς ἐμῆς « OGI » 383.41 (Commagene, 1er s. av. J.-C.) ; μορφῆς εἰκόνας [ouvrage préc.]27 ; χαρακτῆρα μορφῆς ἐμῆς [ouvrage préc.]60.)]
2 en général, forme, façon, apparence, [Réfs. 5e s. av. J.-C.+ (4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 78, 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Trachiniae » 699, « El. » 199 (poésie lyrique))] ; forme extérieure, opposée à εἶδος, ἑκατέρω τῶ εἴδεος πολλαὶ μ. [NT+5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Philolaus Philosophus 5 ; ἀλλάττοντα τὸ αὑτοῦ εἶδος εἰς πολλὰς μορφάς 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Respublica » 380d ; μ. θεῶν 5e-6e s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Memorabilia » 4.3.13, cf. NT.Phil.2.6, 5e-6e s. apr. J.-C. : Damascius Philosophus « de Principiis » 304 ; ἡρώων εἴδεα καὶ μορφάς 3e s. av. J.-C. : Apollonius Rhodius Epicus 4.1193)] ; κατά τε μορφὰς καὶ φωνάς gesticulations et cris, [Réfs. 1er s. av. J.-C.+ (1er s. av. J.-C. : Dionysius Halicarnassensis 14.9)] ; τὴν μ. μελάγχρους, τῇ μ. μελίχροας, quant au teint, [Réfs. 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C. : Ptolemaeus Mathematicus « Tetrabiblos » 143, 144.)]
3 genre, sorte, [Réfs. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Ion » 382, 1068 (poésie lyrique), 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Respublica » 397c, etc.)] (Peut-être apparenté au latin forma pour morg[uglide]hmā, avec f par dissimilation, comparer μύρμηξ.)
forme, configuration, deux fois chez [Réfs. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Homerus Epicus (absent chez 8e-7e s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus), σοὶ δ᾽ ἔπι μὲν μορφὴ ἐπέων)] tu possèdes la beauté des paroles, [Réfs. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 11.367 (comparer 12e s. apr. J.-C. : Eustathius Episcopus Thessalonicensis (au [ouvrage préc.])))] ; ainsi probablement ἄλλος μὲν.. εἶδος ἀκιδνότερος πέλει ἀνήρ, ἀλλὰ θεὸς μορφὴν ἔπεσι στέφει Dieu ajoute à ses paroles une couronne de beauté formelle, [Réfs. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 8.170 : fréquemment par la suite, μορφὰς δύο ὀνομάζειν 4e-5e s. av. J.-C. : Parmenides Poeta Philosophus 8.53 ; μορφὴν ἀλλάξαντα 5e s. av. J.-C. : Empedocles Poeta Philosophus 137.1 ; μορφὰν βραχύς 5e s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « I. » 4(3).53)] ; μορφῆς μέτρα forme et dimensions, [Réfs. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Alcestis » 1063 : périphrastique, μορφῆς φύσις 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Supplices » 496)] ; μορφῆς σχῆμα, τύπωμα, [Réfs. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Ion » 992, « Ph. » 162 ; τὴν αὐτὴν τοῦ σχήματος μορφήν 4e s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « de Partibus Animalium » 640b34 ; καὶ Γαῖα, πολλῶν ὀνομάτων μ. μία 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 212)] ; ὀνειράτων ἀλίγκιοι μορφαῖσιν[Réfs. 5e s. av. J.-C.+ ([ouvrage préc.] 449 ; νυκτέρων φαντασμάτων ἔχουσι μορφάς [auteur préc.] « fragment » 312 ; προὔπεμψεν ἀντὶ φιλτάτης μ. σποδόν 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Electra » 1159)] ; en parlant des plantes, [Réfs. 4e s. av. J.-C.+ (4e-3e s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus « Historia Plantarum » 1.1.12 (_pluriel_))] ; particulièrement par référence à la beauté de la forme, ὑπέρφατον μορφᾷ [Réfs. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « O. » 9.65)] ; οἷς ποτιστάξῃ χάρις εὐκλέα μ.[Réfs. 5e s. av. J.-C.+ ([ouvrage préc.] 6.76, comparer « IG » 42 (1).121.119 (Epid., 4e s. av. J.-C.), LXX.Tob.1.13, 2e s. apr. J.-C. : Vettius Valens Astrologus 1.6, etc. ; σῶμα μορφῆς ἐμῆς « OGI » 383.41 (Commagene, 1er s. av. J.-C.) ; μορφῆς εἰκόνας [ouvrage préc.]27 ; χαρακτῆρα μορφῆς ἐμῆς [ouvrage préc.]60.)]
2 en général, forme, façon, apparence, [Réfs. 5e s. av. J.-C.+ (4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 78, 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Trachiniae » 699, « El. » 199 (poésie lyrique))] ; forme extérieure, opposée à εἶδος, ἑκατέρω τῶ εἴδεος πολλαὶ μ. [NT+5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Philolaus Philosophus 5 ; ἀλλάττοντα τὸ αὑτοῦ εἶδος εἰς πολλὰς μορφάς 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Respublica » 380d ; μ. θεῶν 5e-6e s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Memorabilia » 4.3.13, cf. NT.Phil.2.6, 5e-6e s. apr. J.-C. : Damascius Philosophus « de Principiis » 304 ; ἡρώων εἴδεα καὶ μορφάς 3e s. av. J.-C. : Apollonius Rhodius Epicus 4.1193)] ; κατά τε μορφὰς καὶ φωνάς gesticulations et cris, [Réfs. 1er s. av. J.-C.+ (1er s. av. J.-C. : Dionysius Halicarnassensis 14.9)] ; τὴν μ. μελάγχρους, τῇ μ. μελίχροας, quant au teint, [Réfs. 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C. : Ptolemaeus Mathematicus « Tetrabiblos » 143, 144.)]
3 genre, sorte, [Réfs. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Ion » 382, 1068 (poésie lyrique), 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Respublica » 397c, etc.)] (Peut-être apparenté au latin forma pour morg[uglide]hmā, avec f par dissimilation, comparer μύρμηξ.)