Strong G2965κύων
chien
- Translittération
- kuōn
- Prononciation
- koo'-ohn
- Morphologie
- nom grec (masculin)
Définition
- un chien.
- métaphorique un homme à l'esprit impur, un insolent, impertinent.
Définition détaillée
κύων, κυνός, ὁ, ἡ
(dans le NT seulement au masculin), [dans la LXX pourכֶּלֶב ;]
un chien: Luc.16:21, 2Pi.2:22 ; métaphoriquement, comme terme d'injure, Mat.7:6, Php.3:2, Apo.22:15.†
(AS)
(dans le NT seulement au masculin), [dans la LXX pourכֶּלֶב ;]
un chien: Luc.16:21, 2Pi.2:22 ; métaphoriquement, comme terme d'injure, Mat.7:6, Php.3:2, Apo.22:15.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G2965 apparaît dans 5 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- chien5
Premiers versets
- Matthieu 7:6Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent.
- Luc 16:21et désireux de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche ; et même les chiens venaient encore lécher ses ulcères.
- Philippiens 3:2Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde aux faux circoncis.
- 2 Pierre 2:22Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai : Le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier.
- Apocalypse 22:15Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge !
Répartition par livre
Mots liés
Dictionnaire grec détaillé
κύων [ῠ], ὁ
et ἡ, tous deux dans [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Homerus Epicus, le _masculin_ plus fréquemment, _génitif_ κῠνός, _datif_ κῠνί, _accusatif_ κύνα)], vocatif κύον [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 8.423, κύων 5e-6e s. av. J.-C.: Archippus Comicus 6 : _pluriel_, _nominatif_ κύνες, _génitif_ κυνῶν, _datif_ κυσί 8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 17.272, +autres)], dialecte épique κύνεσσι [Refs (1.4, _accusatif_ κύνας)]:—chien, chienne, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Homerus Epicus, etc.)]; pour les chiens de berger, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 10.183, 12.303)]; chiens de garde, [Refs (22.66)]; mais dans [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Homerus Epicus)] plus fréquemment pour les chiens de chasse, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 8.338, +autres; κυσὶ θηρευτῇσι 11.325; κύνε εἰδότε θήρης 10.360)]; plus tard, lorsqu’il s’agit de chiens de chasse, surtout au féminin, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Ajax » 8, 5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Hippolyte » 18, etc.; κ. Λάκαινα 5e s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus « Fragmenta. » 106, S.[même passage], 5e-6e s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Cynegeticus » 10.1, comparer 4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Historia Animalium » 608a27, +autres)]; Μολοττικαὶ κ. Alexis Hist., cité dans [Refs 5e s. av. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Athenaeus Epigrammaticus 12.54o d, etc.; mais Ἰνδικοί 4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « de Generatione Animalium » 746a34, comparer 5e s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 1.192 : proverbial, κυσὶν πεινῶσιν οὐχὶ βρώσιμα)] « impropre même à un chien », [Refs 4e s. av. J.-C.+ (« Comica Adespota » 1205.4; χεῖρον ἐρεθίσαι γραῦν ἢ κύνα 4e-3e s. av. J.-C.: Menander Comicus 802)]; κύνα δέρειν δεδαρμένην « fouetter un cheval mort », [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Pherecrates Comicus 179)]; ἡ κ. κατακειμένη ἐν τῇ φάτνῃ « chien dans la mangeoire », [Refs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Lucianus Sophista « Ind. » 30, +autres)]; χαλεπὸν χορίω κύνα γεῦσαι, il est mauvais de laisser un chien « goûter au sang », [Refs 3e s. av. J.-C.+ (3e s. av. J.-C.: Theocritus Poeta Bucolicus 10.11)]; νή ou μὰ τὸν κύνα était un serment favori de Socrate, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Apologia » 22a (cf. scholies), « Grg. » 482b)]; employé familièrement à Athènes, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Vespae » 83)]; οἷς ἦν μέγιστος ὅρκος.. κύων, ἔπειτα χήν· θεοὺς δ᾽ ἐσίγων, à propos des hommes primitifs, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Cratinus Comicus 231.)]
II comme terme de reproche, fréquemment dans [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Homerus Epicus)] à propos des femmes, pour exprimer l’impudence ou l’audace; appliqué par Hélène à elle-même, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 6.344, 356; par Iris à Athéna, 8.423; par Héra à Artémis, 21.481)]: à propos des servantes de la maison d’Ulysse, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 18.338, +autres)]: plus tard, dans un sens grossier, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Vespae » 1402)]; ἡ ῥαψῳδὸς κ., à propos du Sphinx, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Oedipus Tyrannus » 391, comparer 4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Fragmenta - American Journal of Philology » 236 (poésie lyrique))]; à propos des hommes, κακαὶ κ. [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 13.623; impliquant la témérité, 8.299, 527, 8e s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 17.248, 22.35)]; également à propos de personnes odieuses, comparées à des chiens qui jappent, [LXX+NT (LXX.Psa.21(22).17, NT.Phil.3.2)]; κ. λαίθαργος, ={λαθροδήκτης}, métaphoriquement, à propos d’une personne, [NT+5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Fragmenta » 885, comparer 5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Fragmenta » 555 : proverbial, μὴ δῶτε τὸ ἅγιον τοῖς κ. NT.Matt.7.6.)]
II.2 métaphoriquement, à propos de personnes, chien de garde, gardien, τῶν σταθμῶν κ., à propos d’Agamemnon, [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Agamemnon » 896)]; δωμάτων κ., à propos de Clytemnestre,[Refs 5e s. av. J.-C.+ ([œuvre préc.] 607, comparer 5e-6e s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Equites » 1023.)]
II.3 à propos des Cyniques, ἀρέσκει τούτοις κυνῶν μεταμφιέννυσθαι βίον [Refs 1er s. av. J.-C.+ (1er s. av. J.-C.: Philodemus Gadarensis Epigrammaticus « Sto.Herc. » 339.8)]: d’où, philosophe cynique, [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Rhetorica » 1411a24, « Anthologia Graeca » 7.65 (Antip.), 413 ([auteur préc.]), 1er-2e s. apr. J.-C.: Plutarchus Biographus et Philosophus 2.717c, 2e s. apr. J.-C.: Athenaeus Epigrammaticus 5.216b, épigramme citée dans 3e s. apr. J.-C.(?): Diogenes Laertius 6.19, 60)], Baillet Inscriptions des tombeaux des rois [Refs (172.)]
III fréquemment, dans la mythologie, à propos des serviteurs, agents ou gardiens des dieux, Διὸς πτηνὸς κύων, à propos de l’aigle, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 1022, comparer « Ag. » 136 (poésie lyrique), 5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Fragmenta » 884)]; à propos des griffons, Ζηνὸς ἀκραγεῖς κ. [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 803)]; à propos des Furies, μετάδρομοι.. πανουργημάτων ἄφυκτοι κ. [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Electra » 1388 (poésie lyrique), comparer 4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Choephori » 924, 5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Fragmenta » 383)]; Pan est le κύων de Cybèle, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus « Fragmenta. » 96 : 4e-5e s. av. J.-C.: Pythagoras Philosophus, Περσεφόνης κύνες)], à propos des planètes, [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Fragmenta » 196 : de même dans les textes comiques, Ἡφαίστου κ.)], à propos des étincelles, [Refs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Alexander Rhetor 149.16)]; à propos de divers êtres mythiques, comme Cerbère, κ. Ἀΐδαο [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 8.368, comparer 8e s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 11.623, 5e-6e s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Anabasis » 6.2.2; les Harpies, 3e s. av. J.-C.: Apollonius Rhodius Epicus 2.289)]; à propos d’Hécate, dans le culte mithriaque, [Refs 3e s. apr. J.-C.+ (3e s. apr. J.-C.: Porphyrius Tyrius Philosophus « de Abstinentia - Porphyrii Opuscula » 4.16)]; à propos des Βάκχαι, Λύσσας κ. [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Bacchae » 977 (poésie lyrique))]; Λέρνας κ., à propos de l’hydre, [Refs ([auteur préc.] « HF » 420 (poésie lyrique))]; à propos d’un grand poisson, Τρίτωνος κ. [Refs 3e s. av. J.-C.+ (3e s. av. J.-C.: Lycophron Tragicus 34.)]
IV chien de mer ou requin, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 12.96, comparer 5e s. av. J.-C.: Epicharmus Comicus 68, 5e s. av. J.-C.: Cratinus Comicus 161, 4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Historia Animalium » 566a31)]; κ. ἄγριος, κ. γαλεός et κ. κεντρίτης ou κεντρίνη, [Refs 2e s. apr. J.-C.+ (2e-3e s. apr. J.-C.: Oppianus Anazarbensis Epicus « Halieutica - Poetae Bucolici et Didactici » 1.373, 2e-3e s. apr. J.-C.: Aelianus « De Natura Animalium - Ar.Byzantine Epit. » 1.55)]; ξιφίας κ., à propos de l’espadon, [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Anaxippus Comicus 2.3.)]
V = {σείριος} (voir ce mot), étoile du Chien, c’est-à-dire le chien d’Orion, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 22.29; en toutes lettres, σειρίου κυνὸς δίκην 5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Fragmenta » 803, comparer 4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Agamemnon » 967; κυνὸς ψυχρὰν δύσιν 5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Fragmenta » 432.11; πρὸ τοῦ κυνός 5e s. av. J.-C.: Eupolis Comicus 147)]; μετὰ κυνὸς ἐπιτολήν, περὶ κ. ἐ., [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Meteorologica » 361b35, « HA » 602a26; ἐπὶ κυνί [œuvre préc.] 600a4, Syngr., cité dans 4e s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 35.13; ὑπὸ κύνα 4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Historia Animalium » 547a14, 1er s. av. J.-C.: Diodorus Siculus Historicus 19.109; περὶ κύνα 4e-3e s. av. J.-C.: Theophrastus Philosophus « de Causis Plantarum » 3.3.3; μετὰ κύνα [auteur préc.] « HP » 1.9.5)]; également à propos de la constellation entière, [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e-3e s. av. J.-C.: Aratus Epicus 327, 2e s. apr. J.-C.: Galenus Medicus 17(1).17.)]
VI l’as, le pire coup aux dés, [Refs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.(?): Pollianus Epigrammaticus 9.100, 12e s. apr. J.-C.: Eustathius Episcopus Thessalonicensis 1289.63.)]
VII frein du prépuce, [Refs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Antyllus Medicus cité dans 4e s. apr. J.-C.: Oribasius Medicus 50.3.1)]: avec un jeu de mots sur le proverbe cité chez Pherecr. [cité préc.] (ci-dessus [Refs 5e s. av. J.-C.+ (1), 5e-6e s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Lysistrata » 158)]: avec un jeu de mots sur la signification, voir [Refs (« Anthologia Graeca » 5.104 (argument de Marc.).)]
VIII boulet d’un cheval, [Refs (Hippiatr. 77.)]
IX paralysie faciale unilatérale, [Refs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Galenus Medicus 8.573.)]
X ={ἀπομαγδαλία}, [Refs 1er s. apr. J.-C.+ (1er s. apr. J.-C.: Dioscorides (Dioscurides) Medicus cité dans 12e s. apr. J.-C.: Eustathius Episcopus Thessalonicensis 1857.19.)]
XI ξυλίνη κ., ={κυνόσβατος}, textes oraculaires cités dans Did., cité dans [Refs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Athenaeus Epigrammaticus 2.70c.)]
XII pièce dans le jeu de πόλεις, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Cratinus Comicus 56.3 (incertain))]. (Cf. sanskrit śvā, génitif śúnas, lituanien šuõ, génitif šuñs, latin canis, gothique hunds (κύων), etc.)
et ἡ, tous deux dans [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Homerus Epicus, le _masculin_ plus fréquemment, _génitif_ κῠνός, _datif_ κῠνί, _accusatif_ κύνα)], vocatif κύον [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 8.423, κύων 5e-6e s. av. J.-C.: Archippus Comicus 6 : _pluriel_, _nominatif_ κύνες, _génitif_ κυνῶν, _datif_ κυσί 8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 17.272, +autres)], dialecte épique κύνεσσι [Refs (1.4, _accusatif_ κύνας)]:—chien, chienne, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Homerus Epicus, etc.)]; pour les chiens de berger, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 10.183, 12.303)]; chiens de garde, [Refs (22.66)]; mais dans [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Homerus Epicus)] plus fréquemment pour les chiens de chasse, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 8.338, +autres; κυσὶ θηρευτῇσι 11.325; κύνε εἰδότε θήρης 10.360)]; plus tard, lorsqu’il s’agit de chiens de chasse, surtout au féminin, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Ajax » 8, 5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Hippolyte » 18, etc.; κ. Λάκαινα 5e s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus « Fragmenta. » 106, S.[même passage], 5e-6e s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Cynegeticus » 10.1, comparer 4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Historia Animalium » 608a27, +autres)]; Μολοττικαὶ κ. Alexis Hist., cité dans [Refs 5e s. av. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Athenaeus Epigrammaticus 12.54o d, etc.; mais Ἰνδικοί 4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « de Generatione Animalium » 746a34, comparer 5e s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 1.192 : proverbial, κυσὶν πεινῶσιν οὐχὶ βρώσιμα)] « impropre même à un chien », [Refs 4e s. av. J.-C.+ (« Comica Adespota » 1205.4; χεῖρον ἐρεθίσαι γραῦν ἢ κύνα 4e-3e s. av. J.-C.: Menander Comicus 802)]; κύνα δέρειν δεδαρμένην « fouetter un cheval mort », [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Pherecrates Comicus 179)]; ἡ κ. κατακειμένη ἐν τῇ φάτνῃ « chien dans la mangeoire », [Refs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Lucianus Sophista « Ind. » 30, +autres)]; χαλεπὸν χορίω κύνα γεῦσαι, il est mauvais de laisser un chien « goûter au sang », [Refs 3e s. av. J.-C.+ (3e s. av. J.-C.: Theocritus Poeta Bucolicus 10.11)]; νή ou μὰ τὸν κύνα était un serment favori de Socrate, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Apologia » 22a (cf. scholies), « Grg. » 482b)]; employé familièrement à Athènes, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Vespae » 83)]; οἷς ἦν μέγιστος ὅρκος.. κύων, ἔπειτα χήν· θεοὺς δ᾽ ἐσίγων, à propos des hommes primitifs, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Cratinus Comicus 231.)]
II comme terme de reproche, fréquemment dans [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Homerus Epicus)] à propos des femmes, pour exprimer l’impudence ou l’audace; appliqué par Hélène à elle-même, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 6.344, 356; par Iris à Athéna, 8.423; par Héra à Artémis, 21.481)]: à propos des servantes de la maison d’Ulysse, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 18.338, +autres)]: plus tard, dans un sens grossier, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Vespae » 1402)]; ἡ ῥαψῳδὸς κ., à propos du Sphinx, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Oedipus Tyrannus » 391, comparer 4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Fragmenta - American Journal of Philology » 236 (poésie lyrique))]; à propos des hommes, κακαὶ κ. [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 13.623; impliquant la témérité, 8.299, 527, 8e s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 17.248, 22.35)]; également à propos de personnes odieuses, comparées à des chiens qui jappent, [LXX+NT (LXX.Psa.21(22).17, NT.Phil.3.2)]; κ. λαίθαργος, ={λαθροδήκτης}, métaphoriquement, à propos d’une personne, [NT+5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Fragmenta » 885, comparer 5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Fragmenta » 555 : proverbial, μὴ δῶτε τὸ ἅγιον τοῖς κ. NT.Matt.7.6.)]
II.2 métaphoriquement, à propos de personnes, chien de garde, gardien, τῶν σταθμῶν κ., à propos d’Agamemnon, [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Agamemnon » 896)]; δωμάτων κ., à propos de Clytemnestre,[Refs 5e s. av. J.-C.+ ([œuvre préc.] 607, comparer 5e-6e s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Equites » 1023.)]
II.3 à propos des Cyniques, ἀρέσκει τούτοις κυνῶν μεταμφιέννυσθαι βίον [Refs 1er s. av. J.-C.+ (1er s. av. J.-C.: Philodemus Gadarensis Epigrammaticus « Sto.Herc. » 339.8)]: d’où, philosophe cynique, [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Rhetorica » 1411a24, « Anthologia Graeca » 7.65 (Antip.), 413 ([auteur préc.]), 1er-2e s. apr. J.-C.: Plutarchus Biographus et Philosophus 2.717c, 2e s. apr. J.-C.: Athenaeus Epigrammaticus 5.216b, épigramme citée dans 3e s. apr. J.-C.(?): Diogenes Laertius 6.19, 60)], Baillet Inscriptions des tombeaux des rois [Refs (172.)]
III fréquemment, dans la mythologie, à propos des serviteurs, agents ou gardiens des dieux, Διὸς πτηνὸς κύων, à propos de l’aigle, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 1022, comparer « Ag. » 136 (poésie lyrique), 5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Fragmenta » 884)]; à propos des griffons, Ζηνὸς ἀκραγεῖς κ. [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 803)]; à propos des Furies, μετάδρομοι.. πανουργημάτων ἄφυκτοι κ. [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Electra » 1388 (poésie lyrique), comparer 4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Choephori » 924, 5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Fragmenta » 383)]; Pan est le κύων de Cybèle, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus « Fragmenta. » 96 : 4e-5e s. av. J.-C.: Pythagoras Philosophus, Περσεφόνης κύνες)], à propos des planètes, [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Fragmenta » 196 : de même dans les textes comiques, Ἡφαίστου κ.)], à propos des étincelles, [Refs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Alexander Rhetor 149.16)]; à propos de divers êtres mythiques, comme Cerbère, κ. Ἀΐδαο [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 8.368, comparer 8e s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 11.623, 5e-6e s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Anabasis » 6.2.2; les Harpies, 3e s. av. J.-C.: Apollonius Rhodius Epicus 2.289)]; à propos d’Hécate, dans le culte mithriaque, [Refs 3e s. apr. J.-C.+ (3e s. apr. J.-C.: Porphyrius Tyrius Philosophus « de Abstinentia - Porphyrii Opuscula » 4.16)]; à propos des Βάκχαι, Λύσσας κ. [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Bacchae » 977 (poésie lyrique))]; Λέρνας κ., à propos de l’hydre, [Refs ([auteur préc.] « HF » 420 (poésie lyrique))]; à propos d’un grand poisson, Τρίτωνος κ. [Refs 3e s. av. J.-C.+ (3e s. av. J.-C.: Lycophron Tragicus 34.)]
IV chien de mer ou requin, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 12.96, comparer 5e s. av. J.-C.: Epicharmus Comicus 68, 5e s. av. J.-C.: Cratinus Comicus 161, 4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Historia Animalium » 566a31)]; κ. ἄγριος, κ. γαλεός et κ. κεντρίτης ou κεντρίνη, [Refs 2e s. apr. J.-C.+ (2e-3e s. apr. J.-C.: Oppianus Anazarbensis Epicus « Halieutica - Poetae Bucolici et Didactici » 1.373, 2e-3e s. apr. J.-C.: Aelianus « De Natura Animalium - Ar.Byzantine Epit. » 1.55)]; ξιφίας κ., à propos de l’espadon, [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Anaxippus Comicus 2.3.)]
V = {σείριος} (voir ce mot), étoile du Chien, c’est-à-dire le chien d’Orion, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 22.29; en toutes lettres, σειρίου κυνὸς δίκην 5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Fragmenta » 803, comparer 4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Agamemnon » 967; κυνὸς ψυχρὰν δύσιν 5e s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Fragmenta » 432.11; πρὸ τοῦ κυνός 5e s. av. J.-C.: Eupolis Comicus 147)]; μετὰ κυνὸς ἐπιτολήν, περὶ κ. ἐ., [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Meteorologica » 361b35, « HA » 602a26; ἐπὶ κυνί [œuvre préc.] 600a4, Syngr., cité dans 4e s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 35.13; ὑπὸ κύνα 4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Historia Animalium » 547a14, 1er s. av. J.-C.: Diodorus Siculus Historicus 19.109; περὶ κύνα 4e-3e s. av. J.-C.: Theophrastus Philosophus « de Causis Plantarum » 3.3.3; μετὰ κύνα [auteur préc.] « HP » 1.9.5)]; également à propos de la constellation entière, [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e-3e s. av. J.-C.: Aratus Epicus 327, 2e s. apr. J.-C.: Galenus Medicus 17(1).17.)]
VI l’as, le pire coup aux dés, [Refs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.(?): Pollianus Epigrammaticus 9.100, 12e s. apr. J.-C.: Eustathius Episcopus Thessalonicensis 1289.63.)]
VII frein du prépuce, [Refs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Antyllus Medicus cité dans 4e s. apr. J.-C.: Oribasius Medicus 50.3.1)]: avec un jeu de mots sur le proverbe cité chez Pherecr. [cité préc.] (ci-dessus [Refs 5e s. av. J.-C.+ (1), 5e-6e s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Lysistrata » 158)]: avec un jeu de mots sur la signification, voir [Refs (« Anthologia Graeca » 5.104 (argument de Marc.).)]
VIII boulet d’un cheval, [Refs (Hippiatr. 77.)]
IX paralysie faciale unilatérale, [Refs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Galenus Medicus 8.573.)]
X ={ἀπομαγδαλία}, [Refs 1er s. apr. J.-C.+ (1er s. apr. J.-C.: Dioscorides (Dioscurides) Medicus cité dans 12e s. apr. J.-C.: Eustathius Episcopus Thessalonicensis 1857.19.)]
XI ξυλίνη κ., ={κυνόσβατος}, textes oraculaires cités dans Did., cité dans [Refs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Athenaeus Epigrammaticus 2.70c.)]
XII pièce dans le jeu de πόλεις, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Cratinus Comicus 56.3 (incertain))]. (Cf. sanskrit śvā, génitif śúnas, lituanien šuõ, génitif šuñs, latin canis, gothique hunds (κύων), etc.)