Strong G4352προσκυνέω
adorer
- Translittération
- proskuneō
- Prononciation
- pros-koo-neh'-o
- Morphologie
- verbe grec
Définition
- baiser la main de quelqu'un, en signe de révérence.
- parmi les Orientaux, surtout les Perses, tomber sur les genoux et toucher le sol avec le front en expression de profonde révérence.
- dans le Nouveau Testament par agenouillement ou prosternation, rendre hommage, marquer son obéissance, aussi bien comme marque de respect que pour faire une supplication.
- utilisé de l'hommage montré aux hommes et aux êtres de rang supérieur.
- aux souverains sacrificateurs Juifs.
- à Dieu.
- à Christ.
- aux êtres célestes.
- aux démons.
Définition détaillée
προσ-κυνέω, -ῶ
(κυνέω, baiser), [dans la LXX principalement pour שָׁחָה hith. ;]
se prosterner, rendre hommage à, adorer;
__(a) proprement (comme dans le grec classique, à propos des dieux : Hdt., Æsch., Plat., al.), à propos de Dieu, du Christ et des êtres supramondains: absol., Jhn.4:20 12:20, Act.8:27 24:11, Héb.11:21 (Westc., in l), Apo.11:1 ; πίπτειν καὶ π., Apo.5:14 ; avec le datif (sur la signification de cette construction comparée à l'usage classique habituel avec l'accusatif, voir Abbott, JG, 78 f. ; JV, 133 ff.), Jhn.4:21, 23, Act.7:43, 1Co.14:25, Héb.1:6, Apo.4:10 7:11 11:16 13:4, 15 14:7 16:2 19:4, 10 19:20 22:8-9 ; avec l'accusatif (voir ci-dessus), Mat.4:10, Luc.4:8 24:52 (WH, R, mg., om.), Jhn.4:22, 24, Apo.9:20 13:4, 8 13:12 14:9, 11 20:4 ; suivi de ἐπώπιον, Luc.4:7, Apo.15:4 ;
__(b) comme dans le grec classique, hommage rendu à des supérieurs humains (cf. MM, xxi) : absol., Mat.20:20, Act.10:25 ; avec le datif (voir ci-dessus), Mat.2:2, 8 8:2 9:18 14:33 15:25 18:26 28:9, Mar.15:19, Jhn.9:38 ; πεσὼν., Mat.2:11 4:9 ; ἐνώπιον τ. ποδῶν, Apo.3:9 ; avec l'accusatif, Mar.5:6 (datif T).†
(AS)
(κυνέω, baiser), [dans la LXX principalement pour שָׁחָה hith. ;]
se prosterner, rendre hommage à, adorer;
__(a) proprement (comme dans le grec classique, à propos des dieux : Hdt., Æsch., Plat., al.), à propos de Dieu, du Christ et des êtres supramondains: absol., Jhn.4:20 12:20, Act.8:27 24:11, Héb.11:21 (Westc., in l), Apo.11:1 ; πίπτειν καὶ π., Apo.5:14 ; avec le datif (sur la signification de cette construction comparée à l'usage classique habituel avec l'accusatif, voir Abbott, JG, 78 f. ; JV, 133 ff.), Jhn.4:21, 23, Act.7:43, 1Co.14:25, Héb.1:6, Apo.4:10 7:11 11:16 13:4, 15 14:7 16:2 19:4, 10 19:20 22:8-9 ; avec l'accusatif (voir ci-dessus), Mat.4:10, Luc.4:8 24:52 (WH, R, mg., om.), Jhn.4:22, 24, Apo.9:20 13:4, 8 13:12 14:9, 11 20:4 ; suivi de ἐπώπιον, Luc.4:7, Apo.15:4 ;
__(b) comme dans le grec classique, hommage rendu à des supérieurs humains (cf. MM, xxi) : absol., Mat.20:20, Act.10:25 ; avec le datif (voir ci-dessus), Mat.2:2, 8 8:2 9:18 14:33 15:25 18:26 28:9, Mar.15:19, Jhn.9:38 ; πεσὼν., Mat.2:11 4:9 ; ἐνώπιον τ. ποδῶν, Apo.3:9 ; avec l'accusatif, Mar.5:6 (datif T).†
(AS)
Dans la Bible
Strong G4352 apparaît dans 54 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- adorer39
- prosterner15
- adorateur1
Premiers versets
- Matthieu 2:2et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.
- Matthieu 2:8Puis il les envoya à Bethléhem, en disant : Allez, et prenez des informations exactes sur le petit enfant ; quand vous l’aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que j’aille aussi moi-même l’adorer.
- Matthieu 2:11Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
- Matthieu 4:9et lui dit : Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores.
- Matthieu 4:10Jésus lui dit : Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.
- Matthieu 8:2Et voici, un lépreux s’étant approché se prosterna devant lui, et dit : Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.
- Matthieu 9:18Tandis qu’il leur adressait ces paroles, voici, un chef arriva, se prosterna devant lui, et dit : Ma fille est morte il y a un instant ; mais viens, impose-lui les mains, et elle vivra.
- Matthieu 14:33Ceux qui étaient dans la barque vinrent se prosterner devant Jésus, et dirent : Tu es véritablement le Fils de Dieu.
- Matthieu 15:25Mais elle vint se prosterner devant lui, disant : Seigneur, secours-moi !
- Matthieu 18:26Le serviteur, se jetant à terre, se prosterna devant lui, et dit : Seigneur, aie patience envers moi, et je te paierai tout.
- Matthieu 20:20Alors la mère des fils de Zébédée s’approcha de Jésus avec ses fils, et se prosterna, pour lui faire une demande.
- Matthieu 28:9Et voici, Jésus vint à leur rencontre, et dit : Je vous salue. Elles s’approchèrent pour saisir ses pieds, et elles se prosternèrent devant lui.
- Matthieu 28:17Quand ils le virent, ils se prosternèrent devant lui. Mais quelques-uns eurent des doutes.
- Marc 5:6Ayant vu Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui,
- Marc 15:19Et ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui, et, fléchissant les genoux, ils se prosternaient devant lui.
- Luc 4:7Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi.
- Luc 4:8Jésus lui répondit : Il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.
- Luc 24:52Pour eux, après l’avoir adoré, ils retournèrent à Jérusalem avec une grande joie ;
- Jean 4:20Nos pères ont adoré sur cette montagne ; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem.
- Jean 4:21Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
προσκῠν-έω,
futur -ήσω[Réfs 6e s. av. J.-C.+ (6e s. av. J.-C.: Hipponax Iambographus 32 (tmèse), 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophus « Respublica » 469a)]: aoriste προσεκύνησα [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historicus « Institutio Cyri (Cyropaedia) » 5.3.18; poésie προσέκῠσα 5e-6e s. av. J.-C.: Aristophane Comicus « Equites » 640, _impératif_ πρόσκυσον [ouvrage préc.] 156, 5e s. av. J.-C.: Sophocle Tragicus « Philoctetes » 776)], infinitif -κύσαι [Réfs ([ouvrage préc.] 657)], participe -κύσας [Réfs ([ouvrage préc.] 533, 1408 (troch.))]: parfait -κεκύνηκα[LXX+1er s. av. J.-C.+ (LXX.Exo.32.8, « OGI » 196.2 (Égypte, 1er s. av. J.-C.))]:—passif, présent infinitif προσκυνεῖσθαι [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Euripide Tragicus « Troades » 1021)]: aoriste προσεκυνήθην [Réfs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Arrien Historicus « Anabasis » 4.11.9)]:— rendre hommage aux dieux ou à leurs images, se prosterner et adorer, avec accusatif, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Hérodote Historicus 2.121, etc.; γῆν τε π. ἅμα καὶ τὸν θεῶν Ὄλυμπον 5e s. av. J.-C.: Sophocle Tragicus « Oedipus Coloneus » 1654, comparer 4e-5e s. av. J.-C.: Eschyle Tragicus « Persae » 499, 5e-6e s. av. J.-C.: Aristophane Comicus « Equites » 156: proverbial, οἱ -κυνοῦντες τὴν Ἀδράστειαν σοφοί)], pour détourner la colère de Némésis, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (4e-5e s. av. J.-C.: Eschyle Tragicus « Prometheus Vinctus » 936, comparer 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophus « Respublica » 451a; τὸν φθόνον δὲ πρόσκυσον 5e s. av. J.-C.: Sophocle Tragicus « Philoctetes » 776; στεῖχε προσκύσας χθόνα, pour détourner la colère divine, [ouvrage préc.] 1408 (troch.))]; des lieux sacrés, vénérer, πατρῷα ἕδη θεῶν [Réfs 5e s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] « El. » 1374; τὰς θήκας 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophus « Respublica » 469b; τὴν θόλον 4e s. av. J.-C.: Démosthène Orator 19.314: _absolument_, 5e-6e s. av. J.-C.: Aristophane Comicus « Equites » 640.)]
2 en particulier selon la coutume orientale de se prosterner devant les rois et les supérieurs, absolument, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Hérodote Historicus 1.119, 8.118: avec _accusatif_, π. τὸν Δαρεῖον)] lui rendre hommage, [Réfs ([auteur préc.] 3.86)]; προσκυνεῖν διδάσκονται τὸν βασιλέα [οἱ ἐλέφαντες] [Réfs 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Aristote Philosophus « Historia Animalium » 630b20)]; προσπίπτων π. [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Hérodote Historicus 1.134, comparer 7.136; πάντες σε προσκυνοῦμεν οἵδ᾽ ἱκτήριοι 5e s. av. J.-C.: Sophocle Tragicus « Oedipus Tyrannus » 327)]; προσκυνῶ σ᾽, ἄναξ, προσπίτνων [LXX+5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Euripide Tragicus « Orestes » 1507 (troch.), comparer 5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historicus « Institutio Cyri (Cyropaedia) » 5.3.18, 8.3.14, 1er-2e s. apr. J.-C.: Plutarque Biographus et Philosophus « Themistocles » 27, 2e s. apr. J.-C.: Arrien Historicus [même endroit], etc.; κύψας ὁ λαὸς προσεκύνησεν LXX.Exo.12.27)]; οὐδένα ἄνθρωπον δεσπότην ἀλλὰ τοὺς θεοὺς π. [NT+5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historicus « Anabasis » 3.2.13; π. τοὺς ὑβρίζοντας ὥσπερ ἐν τοῖς βαρβάροις 4e s. av. J.-C.: Démosthène Orator 21.106: ironiquement, π. τινὰ ὡς ἱερὸν καὶ θαυμαστόν 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophus « Respublica » 398a: plus tard avec _datif_, LXX.Gen.24.26, +autres, NT.Matt.2.2, 11, NT.John.4.23, 2e-3e s. apr. J.-C.: Dion Cassius Historicus 67.13; τῳ θεῷ 1er s. apr. J.-C.: Josèphe Historicus « Antiquitates Judaicae » 9.13.2)]. (À l'origine, peut-être envoyer un baiser au dieu, [Réfs 4e s. apr. J.-C.+ (comparer 4e s. apr. J.-C.(?): Apulée Scriptor Botanicus « Met. » 4.28: le geste est probablement représenté sur des monuments de l'art sumérien et babylonien.))]
II plus tard, embrasser, σοῦ -ήσω τὴν χεῖρα [Réfs 2e s. apr. J.-C.+ (« BGU » 423.15 (2e s. apr. J.-C.))]; τὸ πρόσωπον, τὴν ὄψιν, τοὺς πόδας, [Réfs 2e s. apr. J.-C.+ (« PLond. » 3.1244.4 (4e s. apr. J.-C.), « PGiss. » 22.5 (2e s. apr. J.-C.), « PGen. » 91.6 (6e-7e s. apr. J.-C.).)]
II.2 saluer, σπουδάζουσα -ῆσαί σε (par lettre) [Réfs 2e s. apr. J.-C.+ (« BGU » 615.8 (2e s. apr. J.-C.))]; ἔλθω πρὸς ὑμᾶς ἵνα ὑμᾶς -ήσω διὰ πολλοῦ χρόνου [Réfs 2e s. apr. J.-C.+ (« PLips. » 110.19 (3e-4e s. apr. J.-C.), comparer « PGiss. » 17.11 (2e s. apr. J.-C.))]
II.3 accueillir respectueusement, respecter, προσεκύνησά σου τὰ γράμματα [Réfs 2e s. apr. J.-C.+ (« POxy. » 237 vi 37 (2e s. apr. J.-C.), comparer « PTeb. » 286.22 (2e s. apr. J.-C.), etc.)]; τὴν θείαν ἀντιγραφὴν ὑπὸ πάντων προσκυνουμένην [Réfs 3e s. apr. J.-C.+ (« OGI » 262.27 (Baetocaece, 3e s. apr. J.-C.))]
futur -ήσω[Réfs 6e s. av. J.-C.+ (6e s. av. J.-C.: Hipponax Iambographus 32 (tmèse), 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophus « Respublica » 469a)]: aoriste προσεκύνησα [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historicus « Institutio Cyri (Cyropaedia) » 5.3.18; poésie προσέκῠσα 5e-6e s. av. J.-C.: Aristophane Comicus « Equites » 640, _impératif_ πρόσκυσον [ouvrage préc.] 156, 5e s. av. J.-C.: Sophocle Tragicus « Philoctetes » 776)], infinitif -κύσαι [Réfs ([ouvrage préc.] 657)], participe -κύσας [Réfs ([ouvrage préc.] 533, 1408 (troch.))]: parfait -κεκύνηκα[LXX+1er s. av. J.-C.+ (LXX.Exo.32.8, « OGI » 196.2 (Égypte, 1er s. av. J.-C.))]:—passif, présent infinitif προσκυνεῖσθαι [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Euripide Tragicus « Troades » 1021)]: aoriste προσεκυνήθην [Réfs 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C.: Arrien Historicus « Anabasis » 4.11.9)]:— rendre hommage aux dieux ou à leurs images, se prosterner et adorer, avec accusatif, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Hérodote Historicus 2.121, etc.; γῆν τε π. ἅμα καὶ τὸν θεῶν Ὄλυμπον 5e s. av. J.-C.: Sophocle Tragicus « Oedipus Coloneus » 1654, comparer 4e-5e s. av. J.-C.: Eschyle Tragicus « Persae » 499, 5e-6e s. av. J.-C.: Aristophane Comicus « Equites » 156: proverbial, οἱ -κυνοῦντες τὴν Ἀδράστειαν σοφοί)], pour détourner la colère de Némésis, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (4e-5e s. av. J.-C.: Eschyle Tragicus « Prometheus Vinctus » 936, comparer 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophus « Respublica » 451a; τὸν φθόνον δὲ πρόσκυσον 5e s. av. J.-C.: Sophocle Tragicus « Philoctetes » 776; στεῖχε προσκύσας χθόνα, pour détourner la colère divine, [ouvrage préc.] 1408 (troch.))]; des lieux sacrés, vénérer, πατρῷα ἕδη θεῶν [Réfs 5e s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] « El. » 1374; τὰς θήκας 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophus « Respublica » 469b; τὴν θόλον 4e s. av. J.-C.: Démosthène Orator 19.314: _absolument_, 5e-6e s. av. J.-C.: Aristophane Comicus « Equites » 640.)]
2 en particulier selon la coutume orientale de se prosterner devant les rois et les supérieurs, absolument, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Hérodote Historicus 1.119, 8.118: avec _accusatif_, π. τὸν Δαρεῖον)] lui rendre hommage, [Réfs ([auteur préc.] 3.86)]; προσκυνεῖν διδάσκονται τὸν βασιλέα [οἱ ἐλέφαντες] [Réfs 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Aristote Philosophus « Historia Animalium » 630b20)]; προσπίπτων π. [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Hérodote Historicus 1.134, comparer 7.136; πάντες σε προσκυνοῦμεν οἵδ᾽ ἱκτήριοι 5e s. av. J.-C.: Sophocle Tragicus « Oedipus Tyrannus » 327)]; προσκυνῶ σ᾽, ἄναξ, προσπίτνων [LXX+5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Euripide Tragicus « Orestes » 1507 (troch.), comparer 5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historicus « Institutio Cyri (Cyropaedia) » 5.3.18, 8.3.14, 1er-2e s. apr. J.-C.: Plutarque Biographus et Philosophus « Themistocles » 27, 2e s. apr. J.-C.: Arrien Historicus [même endroit], etc.; κύψας ὁ λαὸς προσεκύνησεν LXX.Exo.12.27)]; οὐδένα ἄνθρωπον δεσπότην ἀλλὰ τοὺς θεοὺς π. [NT+5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historicus « Anabasis » 3.2.13; π. τοὺς ὑβρίζοντας ὥσπερ ἐν τοῖς βαρβάροις 4e s. av. J.-C.: Démosthène Orator 21.106: ironiquement, π. τινὰ ὡς ἱερὸν καὶ θαυμαστόν 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophus « Respublica » 398a: plus tard avec _datif_, LXX.Gen.24.26, +autres, NT.Matt.2.2, 11, NT.John.4.23, 2e-3e s. apr. J.-C.: Dion Cassius Historicus 67.13; τῳ θεῷ 1er s. apr. J.-C.: Josèphe Historicus « Antiquitates Judaicae » 9.13.2)]. (À l'origine, peut-être envoyer un baiser au dieu, [Réfs 4e s. apr. J.-C.+ (comparer 4e s. apr. J.-C.(?): Apulée Scriptor Botanicus « Met. » 4.28: le geste est probablement représenté sur des monuments de l'art sumérien et babylonien.))]
II plus tard, embrasser, σοῦ -ήσω τὴν χεῖρα [Réfs 2e s. apr. J.-C.+ (« BGU » 423.15 (2e s. apr. J.-C.))]; τὸ πρόσωπον, τὴν ὄψιν, τοὺς πόδας, [Réfs 2e s. apr. J.-C.+ (« PLond. » 3.1244.4 (4e s. apr. J.-C.), « PGiss. » 22.5 (2e s. apr. J.-C.), « PGen. » 91.6 (6e-7e s. apr. J.-C.).)]
II.2 saluer, σπουδάζουσα -ῆσαί σε (par lettre) [Réfs 2e s. apr. J.-C.+ (« BGU » 615.8 (2e s. apr. J.-C.))]; ἔλθω πρὸς ὑμᾶς ἵνα ὑμᾶς -ήσω διὰ πολλοῦ χρόνου [Réfs 2e s. apr. J.-C.+ (« PLips. » 110.19 (3e-4e s. apr. J.-C.), comparer « PGiss. » 17.11 (2e s. apr. J.-C.))]
II.3 accueillir respectueusement, respecter, προσεκύνησά σου τὰ γράμματα [Réfs 2e s. apr. J.-C.+ (« POxy. » 237 vi 37 (2e s. apr. J.-C.), comparer « PTeb. » 286.22 (2e s. apr. J.-C.), etc.)]; τὴν θείαν ἀντιγραφὴν ὑπὸ πάντων προσκυνουμένην [Réfs 3e s. apr. J.-C.+ (« OGI » 262.27 (Baetocaece, 3e s. apr. J.-C.))]