Strong G297ἀμφότερος
tous les deux
- Translittération
- amphoteros
- Prononciation
- am-fot'-er-os
- Morphologie
- adjectif grec
Définition
- tous deux, l'un et l'autre.
Définition détaillée
ἀμφότεροι, -αι, -α
(remplace ἄμφω dans la κοινή, V. M, Pr., 57; employé pour plus de deux, Pr., 80; MM, VGT, voir le mot), tous deux, en parlant de deux: Matthieu 9:17, al.
(AS)
(remplace ἄμφω dans la κοινή, V. M, Pr., 57; employé pour plus de deux, Pr., 80; MM, VGT, voir le mot), tous deux, en parlant de deux: Matthieu 9:17, al.
(AS)
Dans la Bible
Strong G297 apparaît dans 14 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- deux8
- autre4
- outre1
- tous_deux1
Premiers versets
- Matthieu 9:17On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, les outres se rompent, le vin se répand, et les outres sont perdues ; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent.
- Matthieu 13:30Laissez croître ensemble l’un et l’autre jusqu’à la moisson, et, à l’époque de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Arrachez d’abord l’ivraie, et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.
- Matthieu 15:14Laissez-les : ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles ; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse.
- Luc 1:6Tous deux étaient justes devant Dieu, observant d’une manière irréprochable tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur.
- Luc 1:7Ils n’avaient point d’enfants, parce qu’Élisabeth était stérile ; et ils étaient l’un et l’autre avancés en âge.
- Luc 5:7Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l’autre barque de venir les aider. Ils vinrent et ils remplirent les deux barques, au point qu’elles enfonçaient.
- Luc 5:38mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves.
- Luc 6:39Il leur dit aussi cette parabole : Un aveugle peut-il conduire un aveugle ? Ne tomberont-ils pas tous deux dans une fosse ?
- Luc 7:42Comme ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l’aimera le plus ?
- Actes 8:38Il fit arrêter le char ; Philippe et l’eunuque descendirent tous deux dans l’eau, et Philippe baptisa l’eunuque.
- Actes 23:8Car les sadducéens disent qu’il n’y a point de résurrection, et qu’il n’existe ni ange ni esprit, tandis que les pharisiens affirment les deux choses.
- Éphésiens 2:14Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié,
- Éphésiens 2:16et de les réconcilier, l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié.
- Éphésiens 2:18car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit.
Répartition par livre
Mots liés
Dictionnaire grec détaillé
ἀμφότερος
(dialecte locrien ἀμφόταρος [Références (« IG » 9(1).334.39))], α, ον, (ἄμφω) rare au singulier, l’un ou l’autre, c’est-à-dire les deux pris ensemble (par opposition à ἑκάτερος chacun des deux), ἀμφοτέρας κοινὸν αἴας commun à l’un ou l’autre pays, [Références à partir du IVe siècle av. J.-C. (IVe-Ve siècles av. J.-C. : Eschyle le Tragique, « Les Perses » 131)] ; ποίημα ἢ πάθος ἢ ἀμφότερον ou participant des deux, [Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve-VIe siècles av. J.-C. : Platon le Philosophe, « Le Sophiste » 248d ; τὸ ἀμφότερον ἑκατέρῳ οὐχ ἕπεται [auteur précédent] « Hp.Ma. » 302e.)]
2 [Références à partir du VIIIe siècle av. J.-C. (VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, n’emploie au _singulier_ que le _neutre_ ἀμφότερον)] comme adverbe, suivi de τε.. κα; ἀ. βασιλεύς τ᾽ ἀγαθὸς κρατερός τ᾽ αἰχμητής les deux à la fois, prince aussi bien que guerrier, [Références ([ouvrage précédent] 3.179)] ; ἀ. γενεῇ τε καὶ οὕνεκα.. [Références à partir du VIIIe siècle av. J.-C. (VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, « Iliade » 4.60)] ; suivi de τε.. δέ.., [Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve siècle av. J.-C. : Pindare le Lyrique, « P. » 4.79 : également au _neutre_ _pluriel_, ἀμφότερα μένειν πέμπειν τε IVe-Ve siècles av. J.-C. : Eschyle le Tragique, « Les Euménides » 480 ; φιλοχρήματος καὶ φιλότιμος, ἤτοι τὰ ἕτερα τούτων ἢ ἀ. Ve-VIe siècles av. J.-C. : Platon le Philosophe, « Phédon » 68c ; ἀ. ἄριστος καὶ στρατηγὸς καὶ ῥαψῳδός « Ion » 541b)] ; de τε.. καί.., [Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve siècle av. J.-C. : Pindare le Lyrique, « O. » 1.104.)]
3 duel chez [Références à partir du VIIIe siècle av. J.-C. (VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, comme ἀ. Αἴαντε VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, « Iliade » 12.265, +autres)], moins fréquemment chez les auteurs postérieurs, [Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve-VIe siècles av. J.-C. : Xénophon l’Historien, « Anabase » 1.1.1, Ve-VIe siècles av. J.-C. : Platon le Philosophe, « Parménide » 143c, Ve-VIe siècles av. J.-C. : Isocrate l’Orateur 4.134, etc.)] ; mais le pluriel est beaucoup plus fréquent et se rencontre avec un nom au duel, χεῖρε πετάσσας ἀμφοτέρας[Références à partir du VIIIe siècle av. J.-C. (VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, « Iliade » 21.115.)] —Expressions : κατ᾽ ἀμφότερα des deux côtés, [Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve siècle av. J.-C. : Hérodote l’Historien 7.10.β, Ve-VIe siècles av. J.-C. : Platon le Philosophe, « Parménide » 159a ; ἐπ᾽ ἀμφότερα)]vers les deux côtés, dans les deux sens, [Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve siècle av. J.-C. : Hérodote l’Historien 3.87, +autres, Ve siècle av. J.-C. : Thucydide l’Historien 1.83, +autres)] ; ἀμφότερα, absolument, des deux côtés, [Références ([ouvrage précédent] 13, +autres)] ; ἀπ᾽ ἀμφοτέρων de ou des deux côtés, Ξέρξεω ἀπ᾽ ἀ. ἀδελφεός[Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve siècle av. J.-C. : Hérodote l’Historien 7.97 ; παρ᾽ ἀμφοτέρων Ier siècle av. J.-C. : Diodore de Sicile l’Historien 16.7, +autres)] ; μετ᾽ ἀμφοτέροισι l’un avec l’autre (en supposant cette variante), [Références à partir du IIIe siècle av. J.-C. (IIIe siècle av. J.-C. : Théocrite, poète bucolique, 12.12)] ; ἀμφοτέροις βλέπειν (c’est-à-dire ὄμμασι) [Références à partir du IIIe siècle av. J.-C. (IIIe siècle av. J.-C. : Callimaque, poète épique, « Épigrammes » 32.6)] ; ἀμφοτέραις, dialecte épique -ῃσι (c’est-à-dire χερσί) [Références à partir du VIIIe siècle av. J.-C. (VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, « Odyssée » 10.264)] ; ἐπ᾽ ἀμφοτέροις βεβακώς (c’est-à-dire ποσί) [Références à partir du IIIe siècle av. J.-C. (IIIe siècle av. J.-C. : Théocrite, poète bucolique, 14.66.)]
II plus tard, à propos de plus de deux, tous ensemble, [NT+à partir du IIe siècle apr. J.-C. (NT.Acts.19.16, « PLond. » 2.336.13 (IIe siècle apr. J.-C.).)]
(dialecte locrien ἀμφόταρος [Références (« IG » 9(1).334.39))], α, ον, (ἄμφω) rare au singulier, l’un ou l’autre, c’est-à-dire les deux pris ensemble (par opposition à ἑκάτερος chacun des deux), ἀμφοτέρας κοινὸν αἴας commun à l’un ou l’autre pays, [Références à partir du IVe siècle av. J.-C. (IVe-Ve siècles av. J.-C. : Eschyle le Tragique, « Les Perses » 131)] ; ποίημα ἢ πάθος ἢ ἀμφότερον ou participant des deux, [Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve-VIe siècles av. J.-C. : Platon le Philosophe, « Le Sophiste » 248d ; τὸ ἀμφότερον ἑκατέρῳ οὐχ ἕπεται [auteur précédent] « Hp.Ma. » 302e.)]
2 [Références à partir du VIIIe siècle av. J.-C. (VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, n’emploie au _singulier_ que le _neutre_ ἀμφότερον)] comme adverbe, suivi de τε.. κα; ἀ. βασιλεύς τ᾽ ἀγαθὸς κρατερός τ᾽ αἰχμητής les deux à la fois, prince aussi bien que guerrier, [Références ([ouvrage précédent] 3.179)] ; ἀ. γενεῇ τε καὶ οὕνεκα.. [Références à partir du VIIIe siècle av. J.-C. (VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, « Iliade » 4.60)] ; suivi de τε.. δέ.., [Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve siècle av. J.-C. : Pindare le Lyrique, « P. » 4.79 : également au _neutre_ _pluriel_, ἀμφότερα μένειν πέμπειν τε IVe-Ve siècles av. J.-C. : Eschyle le Tragique, « Les Euménides » 480 ; φιλοχρήματος καὶ φιλότιμος, ἤτοι τὰ ἕτερα τούτων ἢ ἀ. Ve-VIe siècles av. J.-C. : Platon le Philosophe, « Phédon » 68c ; ἀ. ἄριστος καὶ στρατηγὸς καὶ ῥαψῳδός « Ion » 541b)] ; de τε.. καί.., [Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve siècle av. J.-C. : Pindare le Lyrique, « O. » 1.104.)]
3 duel chez [Références à partir du VIIIe siècle av. J.-C. (VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, comme ἀ. Αἴαντε VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, « Iliade » 12.265, +autres)], moins fréquemment chez les auteurs postérieurs, [Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve-VIe siècles av. J.-C. : Xénophon l’Historien, « Anabase » 1.1.1, Ve-VIe siècles av. J.-C. : Platon le Philosophe, « Parménide » 143c, Ve-VIe siècles av. J.-C. : Isocrate l’Orateur 4.134, etc.)] ; mais le pluriel est beaucoup plus fréquent et se rencontre avec un nom au duel, χεῖρε πετάσσας ἀμφοτέρας[Références à partir du VIIIe siècle av. J.-C. (VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, « Iliade » 21.115.)] —Expressions : κατ᾽ ἀμφότερα des deux côtés, [Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve siècle av. J.-C. : Hérodote l’Historien 7.10.β, Ve-VIe siècles av. J.-C. : Platon le Philosophe, « Parménide » 159a ; ἐπ᾽ ἀμφότερα)]vers les deux côtés, dans les deux sens, [Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve siècle av. J.-C. : Hérodote l’Historien 3.87, +autres, Ve siècle av. J.-C. : Thucydide l’Historien 1.83, +autres)] ; ἀμφότερα, absolument, des deux côtés, [Références ([ouvrage précédent] 13, +autres)] ; ἀπ᾽ ἀμφοτέρων de ou des deux côtés, Ξέρξεω ἀπ᾽ ἀ. ἀδελφεός[Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve siècle av. J.-C. : Hérodote l’Historien 7.97 ; παρ᾽ ἀμφοτέρων Ier siècle av. J.-C. : Diodore de Sicile l’Historien 16.7, +autres)] ; μετ᾽ ἀμφοτέροισι l’un avec l’autre (en supposant cette variante), [Références à partir du IIIe siècle av. J.-C. (IIIe siècle av. J.-C. : Théocrite, poète bucolique, 12.12)] ; ἀμφοτέροις βλέπειν (c’est-à-dire ὄμμασι) [Références à partir du IIIe siècle av. J.-C. (IIIe siècle av. J.-C. : Callimaque, poète épique, « Épigrammes » 32.6)] ; ἀμφοτέραις, dialecte épique -ῃσι (c’est-à-dire χερσί) [Références à partir du VIIIe siècle av. J.-C. (VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, « Odyssée » 10.264)] ; ἐπ᾽ ἀμφοτέροις βεβακώς (c’est-à-dire ποσί) [Références à partir du IIIe siècle av. J.-C. (IIIe siècle av. J.-C. : Théocrite, poète bucolique, 14.66.)]
II plus tard, à propos de plus de deux, tous ensemble, [NT+à partir du IIe siècle apr. J.-C. (NT.Acts.19.16, « PLond. » 2.336.13 (IIe siècle apr. J.-C.).)]